I. i6 mars 134a
s. La Porte-au-Comte n'était qu'une poterne percée dans le mur de Philippe-Auguste par Robert II, comte d'Artois, neveu de saint Louis, à proximité de son hôtel situé entre les rues Pavée et Mauconseil. On Rappelait aussi Porte-à-la-Comtesse.
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son, laquelle maison je rois en vente de par iceli seigneur. Et pour ce que Pierres d'Asnieres, escuier, vint par devers moy, liqtiel offiri à donner [de] ladite maison cent livres parisis, ouquel pris il me bailla un denier [à] Dieu, auquel je le receuz, et fis crier et subhaster à ^audience du Chastellet de Paris par Pierre de Bouchim, sergent du roy nostre sire, establi à foire les criz des vendages à ladite audience, par une quatorzaine, par deux, par trois et la quarte d'abondant, que la maison dessus esclarcie estoit vendue de par le roy nostre sire, par vertu desdites lettres et pour la cause contenue en ycelles, audit Pierre d'Asnieres, pour le pris de cent livres parisis, et que s'il estoit aucun qui plus en vousist donner, venist avant et je la 11 venderoie et deliverroie de par le roy, aus us et aus coutumes de France, et avec ce, que s'il estoit aucun qui sur ycelle maison vousist aucune chose demander ou reclamer, feust par lettres, pour cens, pour arreraiges de cens ou autrement, comment et pour quelconque cause ce feust, venist avant dedanz la fin de la quarte quatorzaine ou il ni seroit jamais oiz ne receuz; c'est assavoir : pour la première quatorzaine, le semmaidi après le dymenche que l'en chanta Judica*^ l'an dessusdit; pour la seconde le semaidi avant Quasimodo^; pour la tierce, le semaidi après Misericordia Domini^^ et pour la quarte, d'abondant, le semmaidi après Cantaie^^ en l'an de grâce mil CGC quarante et deux. Depuis lesquelles criées; c'est assavoir : le lundi après l'Ascension Nostre Seigneur, Tan dessusdit ^ je signifia lesdites criées et subhastations ausdiz Jehan Prévost et Jordain le Calendreur et leur demanda se il vouloient riens dire contre lesdites criées et subhastations, et à ce que ladite vente de ladite maison ne se passast et que le décret n'en fust fait ; lesquels respondirent qu'il ne vouloient riens dire contre lesdites criées et subhastations ne contre aucune des choses dessusdites. Et avec ce, pour ce que on me donna à entendre que ledit Jordain gouvernoit Guillemin Pontaliè et Jehannete sa suer, meneurs d'aage, enfons desdiz feuz Jaques et sa femme; c'est assavoir, que ladite Jehannete demouroit en l'ostel dudit Jordain et ledit Guillemin, il faisoit aprendre aus escoles, si comme on disoit^ je demandai audit Jourdain se il estoit tuteur ou • curateur d'yceuls enfons et se yceuls enfans ou il pour euls, ou autres qui sceust, s'es* toient portez ou portoient pour hoirs desdiz feu Jaques et sa femme, ou nom ; lequel Jordain me respondi que il n'estoit pas tuteur ne cura* teur desdiz enâins, ne il n'avoient nuls tuteurs ne curateurs, et que
z. 23 mars 1342.