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d'abondant les héritages dessus nommez en vente, oudit lieu» a Cor* bueil, en la manière accoustumée, par ledit «rieur, le mecredi, ou marchié, après la Saint Martin d'esté 4 , et que s'aucun les vouloit enchérir par dessus ledit Jehan Hardouin, venist avant et il y seroit reœu. A laquele quarte criée nul n'apparut qui, sur ledit Jehan Hardouin rencheriat, ou qui plus en vousist donner; et comme je vousisses procéder et aler avant à vendre et délivrer audit Jehan Hardouin lesdiz heritaiges, meson et granche, comme au plus offrant, les enfanz dudit feu Gencian, au pourchas desquelx ladite vendue et lesdites criées se faisoient à leur descharge, selon la teneur de madite commission, se consentirent et accordèrent que lesdites meson et granche et héritages fussent délivrez et demorassent audit Guillaume de Paris pour lesdites trente deux livres par li offertes comme dessus est dit. Et pour ce que ledit Jehan Hardouin ne le debati pas, maiz voult et consenti que lesdiz criées faites en son nom comme plus offrant, tournassent et fussent au proffit dudit Guillaume de Paris, j'ai vendu et délivrer, vens et baille et délivre audit Guillaume de Paris lesdites meson, granche et héritages pour lesdites trente deux livres parisis quittes au roi, que je en a eues et receues de li ou nom du roi nostre sire et pour li, et m'en tieng pour bien paie ; et a cessé et transporté et par ces présentes, cesse et transporte audit Guillaume, de par le roi nostre sire, tout le droit et l'action que le roi y avoit et povoit avoir pour la cause ou les causes contenues en madite commission dessus escripte, et le mîest et met en possession et saisine, à avoir, tenir et possider à li, à ses successeurs et à ceux qui de li auront cause, comme le propre heritaige dudit Guillaume. En tesmoign de laquelle, j'ai seeilé ces présentes lettres de mon seel, qui furent faites et données à Corbuetl, le vi* jour de juillet, Tan de grâce mil CCG et XL.
Parmi lesquelles lettres ci dessus transcriptes estoient unes autres annexées, dont la teneur est tele.
A touz ceux qui ces lettres verront, Guillaume Gormont, garde de la prevosté de Paris, salut. Savoir faisons que, par devant nous vint en jugement Robert de Gallardon, lequel nous tesmoigna par son serement, que les lettres parmi lesquelles ces présentes sont annexées sont seellées de son propre seel ; et ce certifions nous à touz par ces présentes lettres, esquelles nous, en tesmoing de ce, avons mis le seel de la prevosté de Paris, l'an de grâce mil CCG et XL, le vendredi xxv fl jour d'aoust.
Nous, adecertes, ladite vente, bail, cession et transport, et toutes les autres choses et chascune d'icellcs contenues esdites lettres des»-
i. S juillet 1340.
DU RÈGltf M HHUfPI Ti ME VALOIS. $5
sus enoorporées, akns fermée et aggreables» efc..«, nous avoat fait
mettre à ces lettres nostre seel nouvel en l'absence du grant, etc..
Ce fu fait à Paris, Tan de grâce mil CGC quarante, ou mois de
septembre.
Par les genz des comptes.
Vistrebec.
Sine financia.
Justice.
1340, 17 septembre. Au camp près du pont de Bouvines.
Lettres d'anoblissement accordées par Philippe VI en faveur d'Adam de Dammartin, bourgeois de Paris et notaire du ChAtdet.
(JJ. 73, n» 19a.)
[Philippus], Dei gratîa Francorum rex, notum facimus universis tam presentibus quam futuris quod nos, ad illos quos vite décor et laudabilis famé preconium décerner exornant, ut regalem decet solerciam, vhtutum premia benemerentibus, eosque specialis honoris gratin proinde convenit honorari, liberalitatis nostre dexteram extendimus, ut congrue remunerationis exemplo ceteri ad virtutum studia et opéra peragenda ardencius incitentur. Audita igitur nonnullorum et fidedignorum relacione verifica super vita, meritis et gestibus dilecti nostri Ade de Dampnomartino, civis Parisiensis et ad presens nostri Parisiensis Castelleti notarii, attentisque serviciis per ipsum nobis, tam in guerris nostris quam alibi gratanter impensis, eundem Adam, licet ab aliquo latere nobilis non existât, ejusdemque Ade procreatam et procreandam prolem, tenore presencium, nobilitamus et nobilium consorcio, ex nostris certa scientia, speciali gratia et pleni» tndine régie potestatis aggregamus et aggregari volumus et jubemus. Volentea et concedentes preffatum Adam et totalem ejus natam et nascituram progeniem, deioceps, non ut innobiles seu plebeyos, set quantum ad omnia generosos et nobiles reputari ab omnibus et teneri; quodque majoris magnificencie prerogativa letentur et mîlicie singulo, quandocunque sibi vel eorum alicui placuerit, valeant decorari, et alia nobilitatis insignia et opéra gerere et exercere, ac nobilium privilegiis uti et gaudere; etiam feoda nobilia quecumque acquiska et acquirenda, absque financia quacumque nobis aut succèssoribus nostris prestanda, habere et tenere libère valeant, ac si essent nobiles etanobilibus procreati, plenam eis, tenore presencium, super hiis omnibus et singulis, atque liberam concedentes facultatem ; ordinacionibus, juribus, usibus seu quibuscumque statu tis editis vel edendis non obstantibus quibuscumque. Quod ut ratum et stabile perpetuo perseveret, etc..
96 DOCUKKMTS PARISnOIS
Actum in castris nostris prope pontem Bouvinarum, die xvn septembri, anno Domini millesimo CCC quadragesimo. Per dominum regem.
Lorris.