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yceuls enfàns ne s'estoient onques portez, ne ne portaient pour hoirs desdiz feu Jaques et sa femme. Et après ce, ledit Pierre d'Asnieres me eust requis que je parfeisse ladite vente et li en baillasse le décret. Saichent tuit que je, veu lesdites lettres du roy nostre sire et les actes desdites criées, considéré que nul ne se fait hoir desdiz feu Jaques et sa femme et que nulz n'a riens dit ne ne s'est opposez contre ladite vente ne contre lesdites criées et subhastations, qui soit venu à ma cognoissance comme comissaire député de par le roy nostre sire en ceste partie ; par la vertu des lettres du roy nostre sire dessus transcripte, et pour les causes dessus esclarcies, vendis, baillai et délivra audit Pierres d'Asnieres comme au plus offrent, achetant pour li, pour ses hoirs et pour ceuls qui de li auront cause a touz jours, la maison dessus esclarcie, pour le pris de cent livres parisis, lesquelles cent livres parisis, ledit Pierres d'Asnieres m'en a bailliées, paies et délivrées, et je les ay eues et receues d'iceli Pierres pour les porter et délivrer au trésor du roy nostre sire à Paris en amenuissement et rabat de la somme contenue es dites lettres du roy, selonc ce et en la manière que li roys nostre sire le me mandoit et commettoit par ycelles. En tesmoing de ce, je ai seellé ces lettres de mon seel duquel je use en mon office de sergenterie. Donné le semmaidi avant Penthecouste, Tan de grâce mil CCC quarante et deux.
Parmi lesquelles lettres de décret avoit une annexée, seellée du seel de la prevosté, contenant ceste forme.
A touz ceuls qui ces lettres verront, Guillaume Gormont, garde de la prevosté de Paris, salut. Saichent tuit que par devant nous vint en jugement Guillaumes de Cavelieres, sergent du roy nostre sire ou Chastellet de Paris, et recognuit et confessa que les lettres par[mi] lesquelles ces présentes sont annexées estoient et sont seellées de son propre seel, duquel il use et ' entent à user en son office de sergenterie. En tesmoing de ce, nous, à la requeste dudit Guillaume, avons mis à ces lettres le seel de la prevosté de Paris le lundi xx jours de may, l'an de grâce mil CGC quarante et deux.
Et après ce, avons veu une cedule de nostre trésor à Paris dessusdit, contenant la forme qui s'ensuit : Thesaurarii domini régis Parisius receperunt et reddiderunt eidem, [dé] Jacobo Pontalié et ejus quondam uxore deffunctis, super eo in quo possunt teneri dicto domino régi, tant per compotos hospiciorum regiorum quant aliter, C L par» in VIIÀ**\ /. VI s. VIII d. denariorum argenti ad fiorem lilii> cujuslibet pro XII d. p., per Petrum de Asneriis; videlicet : pro emptione eujusdam domus quondam dictorum conjugum site juxta portant comitis Flandrie,pro debito ipsorum vendite per Guillelmum de Caveleriis servientem Castelleti Parisiensis ad [hoc] deputatum, et per die» tum Petrum empte ac sibi deliberate per dictum servientem tanquam plus offerenti. Scriptum in thesauro dicti domini régis Parisius,
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die XXIX* maii anno CCCXLII éo . Laquele cedule estoit signé par
G. MlCHAELIS.
Nous adecertes, ladite vendition et toutes et singuleres les choses contenues es lettres de décret ci dessus transcriptes ayans agréables, etc..
Donné à Paris, l'an de grâce mil CCC quarante et deux, ou mois de juing.
Par les genz des comptes et trésoriers.
Briare.
Sine finançia.
Milo.
Collation est faite des lettres et cedule.
1342, juin. Becoisel-en-Brie.
Philippe VI échange en faveur de Jacques de Gentilly, drapier, jadis sergent du guet du Chôtclet, un muid de blé de rente qu'il lui devait, contre 9 I. 12 s. p. de rente perpétuelle qui lui était due par ledit Jacques pour certaines maisons qu'il tenait de lui à Paris, en la Tonnellerie.
(JJ. 74, n* 6 7 5.)
Philippe, etc., savoir faisons à touz presenz et avenir que, comme Jaques de Gentilli, drapier, et jadis sergent du guet de nostre Chastellet de Paris, nous ait humblement supplié que, comme nous li soions tenus pour lui et pour ses hoirs en un mui de blé de rente, chascun sestier à deux deniers, prez du meilleur, à prendre chascun [an] sus nostre celier et guernier à Paris, à paier par la main de nostre receveur dudit lieu ; et il nous doie et soit aussi tenuz chascun an en nuef livres et douze sols parisis de rente perpétuelle pour li et ses hoirs, pour raison de certaines maisons que il tient de nous à Paris, assises en la Tonnellerie 4 , delez la porte au blé, nous, en recompen* sation de sondit service du guet, là où il nous a servi pour lonc temps, bien et diligemment, li vousissions permuer et eschanger lesdites nuef livres de rente que il nous doit, corne dit est, audit mui de blé que nousli devons. Nous adecertes, inclinans à la supplication dudit Jaques, eu regart ausdiz services que il nous a faiz ou temps passé, li avons ottroié et accordé ladite permutation estre faite, de grâce especial, pour le temps présent et avenir, non obstant que ledit blé vaille communément moins que lesdites nuef livres de rente, sauf à
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1. La rue de la Tonnellerie, que nous avons déjà signalée (t. I, p. io3, n. 1), allait de la rue Saint- Honoré à la rue de la Fromagerie, et était située non loin de la halle au blé.
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nous toutevoies les douce solz parisis que il nous devra et sera tenus de nous paier, li et ses hoirs et à nous successeurs roys, chascun an, pour cause de seigneurie et de souverainneté. Mandons à nostre receveur qui est à présent et à icelui qui pour le temps sera que, contre la teneur de ces présentes, ne contraigne ledit Jaques à nous paier ladite somme autrement que dessus est dit, et à noz amez et feaulz genz de noz comptes à Paris, que ceste permutation attemptent et allouent es comptes desdiz receveurs sanz contredit. Et pour ce que ce soit ferme chose et estable, etc.
Donné à Beccoisel en Brie, l'an de grâce mil CCC quarante et deux, ou mois de juing.
Par le roy, à la relation de messires Maurice Chamaillard et Henri le Coch.
Jussy.
Non videtur debere financiam.
J. Mignon,
1342, juin. Bois de Vincennes.
Lettres par lesquelles Philippe VI défend, à Paris, tant sur les habitants de cette ville que sur les marchands qui la fréquentent, sans aucune exception, toutes prises de vivres et de chevaux en faveur de son hôtel, de celui de la reine ou de ses enfants 1 .
(JJ. 75, n* 4.)
Par le roy, présent entre les autres, monseigneur d'Alençon, monseigneur de Bourbon, le sire de Noiers, Vous et le mareschal de Trie.
P. d'Aunay.
Sine financia.
Justice.