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fils soumis de l'Eglise marcheront dans la voie indiqués par leurs Evèques, les autres seraient des fils rebelles. et suivant la Yoie de
- l'iniquité et du péché grave qui ‘sépare de Dion et nous- livre aux.
puissances des ténèbres ().
Votre très humble et dévoué . | G. À. Manoës, V. G..
| même personne morale, ait pu: troire et proclamer que. ‘telle était: la -doctrine de”
son Supérieur: après cela, est-il étonnant que Yâient cru eb proclamé tint de curés du diocèse de Québec, qui, avec nombre de “cyrés des Diocèses des Trois-Rivières,” . de Chicoutimi, de Rimouski et de Nicolet, Gly a de nobles exceptions). se croyant : autorisés’ de haut, se sonb jetés dans la Intte électorale avec ardeur, au nom de
. Ja religion et de la conscience. Mais n ’entrôns pas sur ce: terrain particulier ; dans - -cette brochure, nous ne voulons exposer et examiner que les pièces (pas toutes
encore) qui ont été lancées dans le domaine du grand public. Fi Le malheur est encore, ce nous semble, que cette direction de Mer le Grand
Vicaire, devenue publique; n'ait pas été contredite dans une rectification formelle - .
et aussi publique: ce qui a permis aux politiciens de parti de faire la lutte. en disant, avec vraisemblance, que l’enseignement du premier, du plus ancien siège
du Canada, était que les électeurs catholiques ne pouväient voter pour un can moins d'avoir perdu le sens commun: une
didat de M. Laurier, sans commettre, à faute grave et mortelle.
() Pourtant, en 1872, partait de ce même Archevèché de Québec, 'sur un sujet analogue, ‘une direction, ou décision, bien différente, tonte contraire, La voici: * Tout catholique est, sans aucun doute, tenu de désapprouver le principe de “ l'acte des écoles du Nouveau-Brunswick, et même d'apporter reméde à ce triste ‘'état de choses, selon sa position, dans la mesure de ses forces et en observant “ Jes règles de la prudence; 7 # Un tel. catholique est cependant libre de choisir pour parvenir à ce but si * désirable, le moyen qu'il juge, au meilleur de sa connaissance, le. plus propre à “ atteindre cette fin, avec le moins de danger possible pour la paix religieuse du pays; “ La constitutionalité du dit acte et l'à-propos de provoquer l'intervention du # parlement impérial, ou du: gouvernement fédéral, sont du nombre. des questions * libres au point de‘vue de la conscience, et nos législateurs catholiques pouvaient, “ sans blesser les principes religieux, voter daïs un sens ou dans l'autre.
“+ E' A, Arch. de Québec. e
Lee emmenmenete 2 «
- tion elle-même.