A lu demande de ln législature, comme Je porte la copie
adresse qui m'a été présentée, j'ai envoyé les résolutions sus par télégramme adressé à Votre Seigneurie le 1 t du courant. J'ai, ete., F, O'BRI EN, lieutenant.cotonel.
ci-annexée d'une mentionnées, nu long,
Crouverneur, Le Très-honorab'e lord Kat TSFORD, (r,0,.M,G..
etce., etce,, etc,
[Pièce incluse dans lu lettre n° 6] | A Son Excellence sir J, Terence N, O'Brien, lieutenant.-colonel, chevalier commandeur de l'ordre Très-distingué de Saint-Michel et Saint-Greorge, {ouverneut et commandant en chef duns et sur l'île de Terreneuve et ses dépendances, PLAISE À Vorre EXCELLENCE,
Le Conseil législatif et Ja Chambre d'assemblée ont passé les résolutions ci-jointes, qu'ils demandent respecteusement à Votre Excellence de vouloir bien transmettre par le télégraphe au Souvernement de Sa Majesté par le canal du Très-honorable secrétaire d'Etat des colonies,
Passées à la Chambre d’assemblée Je 12 lévrier 1891, GEO, H, EMERSON, Orateur, Passées au Conseil législatif le 12 lévrier 1891,
E;, TE SEA, Président.
N° 62, Sir Terence O'Brien à lord Knutsford,
Reçue le 7 mars 1891, Par le télégraphe,
Voici le texte de la résolution de la nuit dernière passée lée en réponse à Votre télégramme du 11 févr (n° 54 et 55.)
Considérant que le gouverneur a dit dans sa réponse à l'adresse Je 23 février : “Tout en vous remerciant de votre adresse, je regrette de devoir en même temps désapprouver cette partie de l'adresse qui se rapporte à la Convention proposée avec les États-Unis d'Amérique, car je suis porté à croire, d'après une Communication télégraphique reçue du Très-honorable secrétaire d'Etat des colonies, que quand, à
l'arrivée du Courrier, ce télégramme et la dépêche de Votre Seigneurie sur ce sujet que vous connaîtrez toutes les circonstances, vous
seront déposés devant vous et trouverez que vos Conclusions et vos déductions ont été erronées ;
“Et considérant que, par ordre de Son Excellence, cette chambre à été mise en Possession des dépêches en Question, et les a très soigneusement prises en considération; et considérant que dans ces dépêches le secrétaire d'Etat n'a pas seulement Contirmé tout ce 4Ue Cette chambre alléguait dans les résolutions qu'elle à unanime-
noncé dans son adresse en réponse au
pur la Chambre d'assemer et à votre dépêche du 12 février :—
ment adoptées le 12 février, et qui était é discours du gouverneur :
“1. Que la question de réciprocité entre Terre portée dans les formes à la Connaissance de Terreneuve :
2, Qu'après avoir longuement délibéré sur les propositions f dits délégués, le Souvernement de Sa Majesté consentit à ce que le Secrétaire colonial de cette île allât à Washington Pour eXposer au ministre de Sa Majesté les vues du Souvernement de Terreneuve à ce sujet ;
“3, Qu'après le retour du secrétaire colonial de Terreneuve en novembre, une dépêche télégraphique fut reçue du Très-honorable secrétaire d'Etat des colonies, lui Conscillant de retourner immédiatement à Washington :
neuve et les Etats-Unis à été du gouvernement impériai par les délégués
aites per les sus-
et
Pa
pur CHA con.
du } sati lenc tion ous négc poux une été il
“‘nnexée d'une années, au long,
nel, Vernet,
lier comman.
ouverneur et inces,
ons ci-jointes, 1 transmettre rès-honorable
Orateur.
rés lent.
bre d'assem- 2 février : —
23 février :
ême temps )posée avec munication 1e quand, à ur ce sujet inces, vous
té mise en considéraseulement Unaänimeéponse au
nis à été délégués
r” les suse colonial s vues du
ibre, une onies, lui
“4, Qu'une convention sutisfaisinte arrêtée, Inquelle n'a pas été ratitiée par le gouvernement de Sa Majesté, taire d'Etat dit de plus que le projet de convention qui fut soumis
Cain le 18 octobre ü été porté pur les Ministres de Sa Majesté Souvernement du Canndy.
pour le gouvernement de cette colonie füt mais le secré.
au ministre améri.
à la connaissance du ot que les ministres de Su Majesté ont décidé que la con. vention devait rester en suspens purce que le SOUVernement du Canada avait fuit oMalquer que dans des occasions précédentes le Canada avait obtenu des Etats. Unis des concessions importantes en retour de privilèges que cette colonie offre mainte- Dant aux Etats-Unis exclusivement dans son intérêt ;
“ Et considérant que, après avoir acquiescé à l'intervention du C affaire, et uprès avoir accepté sa protestation contre la convention. de Sa Majesté a transmis une dépêche uu Souverneur, en date du 1 seillant le retour immédiat à Washington du secrétaire ‘ Blaine demande que le secrétaire colonial retourne immédiatement à Washington pour donner des renseignements statistiques et certaines explic suires par l'apport au traité de réciprocité &eux pour lui d'y aller tout de suite‘
‘Il est résolu,—Que cette chambre est d'opinion que non seulement l'attitude qu'elle a prise et qu'elle « fait ressortir dans los résolutions transmises au gouvernement de Sa Majesté, ainsi que dans l'adresse et la réponse au discours de Son Excelence, se trouve ümplement appuyé par les faits et justifiée, mais ce qui donne encore lus de force an grief de cette colonie, c'est qu'après que le gouvernement de Sa Majosté eut favorablement uccueilli les objections du ( fanada, telles qu'elles sont spécifiées dans la dépêche du secrétaire d'Etat du 12 février, le secrétaire colonial reçut de lui instruction de se rendre de nouveau à Washington comme si c'eût été dans le but de conclure Ja convention contre laquelle le Souvernement de Sa Majesté avait déjà accepté la protestation du Canada.
LL Résolu, —Que dans l'opinion de cette Chambre le temps était arrivé de considérer jusqu'à quel point cette convention pourrait affecte de Terreneuve quand, en juillet 1890, le texte com SOUMIS au gouvernement de Su Majesté pur les dél Ciations dans les formes Convention eut été agrée,
Résolu, —Que dans l'opinion de cette chambre lo gouvernement de Sa Majesté
est tenu en honneur de compléter les négociations qui ont été engagées et conclues de bonne foi en ce qui concerne cette colonie.”
anada dans cette le gouvernement 8 novembre, con de cette colonie en ces termes :
ütions qui sont néces.
proposé, Il considère qu'il serait avan-
r d'autres intérêts que ceux
plet du projet de convention fut
égués, et non après ue des néro-
Ë ae I a
eurent été engagées avec les Etats-Unis et que le projet de £ag 1 À
N° 63, Sir Terence OBrien à lord Knutsford,
Recue le S mars 1891.
Par le télégraphe,
7 mars 1891, Au sujet de mon télégramme de ce jour (n° 62), voici le Paragraphe de l'adresse auquel j'ai sérieusement objecté: “ Ï] est trè É Savoir que vos ministres ont, avec la sanction expresse du gouvernement impérial, conclu un traité de réciprocité commerciale avec les Etats-Unis par l'intermédiaire du plénipotentiaire de Sa Majesté et du secrétaire d'Etat des Etats-Unis; mais cette satisfaction se trouve sérieusement diminuée par l'avis Communiqué par Votre Excellence, que le gouvernement impérial a refusé de donner Son assentiment à la convention; notre désappointement est d'autant plus profond que nous savons que le Souvernement de Sa Majesté a autorisé un délégué de cette colonie à conduire les négociations qui ont amené une Convention si a antageuse aux deux Pays ; nous ne pouvons fermer les yeux sur ce fait que le Souvernement de Sa Majesté, ‘en adoptant une lisne de conduite grosse de conséquences aussi désastreuses pour cette colonie, a été influencé par le souci des intérêts d’une confédération Voisine, et par une insou-
texte du S satisfaisant de
ciance dédaigneuse Pour ceux de la colonie ment traitée de l'Empire de Sa Majesté, “ La négligence dont Cette colonie est continuellement y
être attribuée à l'ignorance où l’on est dans ]
neuve, cette colonie qui, avec ses dépendance Provinces maritimes, sur l’Atl Partant, les intérêts d'une telle minières illimitées, ses immenses étendues de terres arables et havres magnifiques, et Qui, par sa situation géographique, ne saur Comme position Stratégique en cas d'hostilités Sur terre ou sur l'Atlantique, soient subordonnés à la politique de parti d'une co politique irritante a provoqué et indisposé une nation voisine alliée par les liens d'une similitude de lois et de langage, de est fait pour exciter la Juste indignation d'un peuple qui soutfr effets d’un siècle de fausse interprétation des droits concédés sur ses rives, Nous avons lieu, Cependant, de vous féliciter d que les ministres de Votre E
Xcellence font tous | ment du gouvernement de Sa Majest
la plus ancienne e
à Mère-patrie en ce qui r es, excède en étendue tou antique, de l'Amérique Brit
colonie, avec ses pêcheries inépuis
e déjà des funest
euTs efforts pour obteni é à cette Convention,”
Lord Kn utsford à sir Terence O'Brien,
Downina STREET, 12 cuser réception de votre « Passées par les deux ch
mars 1891, Moxsteur — J'ai l'honneur d'ac (UE CD, transmettant les résolutions
au sujet de l'attitude
ambres de la législature rise par le Souvernement de Sa Majesté en ce qui regarde la < oAsE \ J 5 Convention proposée avec les Etats-Unis,
La teneur de ces résolutions m'avait été préalablement Conmmuni télégramme du 12 février (n° 58) et, Comme je vous en du 17 (n° 59) du même mois, des explications détaillée de Sa Majesté en cette affaire se trouvaient dans m que je vous demandais de présenter à la légis] du 7 mars (nos 62 et 63) rapportant q' d’assemblée le 6 du Courant,
J’expliquais dans Mon télégramme du 17 février tions parlaient d’une manière inexacte des cire de M. Bond à Washington, qui touche à d'autres er (n° 55), vos Conseillers r à consigner dans ses pr s'agit.
À la demande du secré novembre, à retourner à W certaines Statistiques
quée par votre ai informé dans ma réponse 8 de l’action du gouvernement a dépêche du 12 février (n° 55), ature, J'ai reçu depuis vos télégrammes autres résolutions Passées par la Chambre
(n° 59), que les Premières résolu- CRstances se rattachant À la seconde visite et je regrette d'observer que Sur Ce point comme en ce reurs que j'avais rectifiées dans ma dépêche du 12 février eSponsables ont de nouveau engagé la Chambre d'assemblée Ocès vorbaux une appréciation inexacte des opérations dont il
taire d'Etat des Etats-Unis, M, Bo ashington pour “donner
nd a été invité, le 14 et des explications r écessaires
des renseignements au sujet de
Par Tapport à la convention proposée,” mais il n’a été suggéré en aucune façon que la CONVention pouvait être alors conclue,
La Correspondance qui va être Prochainement publiée rement,
atteste ce fait bien clai- 1l appert que tandis qu'il était à w de Sa Majesté, a eu avec M. Bjaine refonte du projet de conv M. Bon remit ce nouv qu'il serait plus acc l'accepter, Sir y Pauncefote (qui n'av Etats-Unis à sa Communic
ashington, M. Bond, sans en parler au ministre plusieurs entrevues qui eurent Pour résultat la ention préparé et présenté à M. Blaine par sir Pauncefote. eau projet au ministre de Sa Majesté le 16 décembre, en disant eptable pour Terreneuve, et que M. Blaine était prêt aussi à ait pas reçu de réponse du SouvVernement des ation présentant le projet Originaire) informa tout de suite
t la plus défavorable.
ictime doit sans doute egarde Terretes les autres annique du Nord, Que, ables, ses ressources boisées, ses baies et ait être Surpassée mer de ce côté-ci de lonie rivale, dont la amie à laquelle elle est race et de religion, cela es Par traité aux Français € Ce que nous apprenons r l’assenti-
lépêche du 16 février
Say vel not pot not reç ila par
LE
plai:
us défavorable.
doit sans doute regarde Terreutes les autres u Nord, Que, $es ressources >S, Ses baies et être surpassée le ce côté-ci de rivale, dont la quelle elle est religion, cela À des funestes aux Français US apprenons enir l’assenti.
rs 1891,
lu 16 février à législature i regarde la
Se par votre ma réponse Lvernement er (n° 55), légrammes t Chambre
res r'ésoluonde visite nme en ce 12 février assemblée ns dont il
ité, le 14 | Sujet de tion protre alors
Jien Clai-
ministre sultat la incefote.
n disant aussi à ent des le suite
savoir de lui à quelle date il Conviendrait que les représentants nommés Vernemeñt canadien se rendissent à Washington dans le but de tenir non officielles proposées sur les questions dont parle Cette dépêche, M, Blaine ne pouvait me voir pour Cause d’indisposition, Je lui ai en c Û note dont j'ai l'honneur de vous transmettre copie, mais à laquelle je reçu de réponse. Je regrette de dire que depuis il a toujours gardé la chambre, mais
LE Gouverneur GÉNÉRAL
‘ plaisir de vous informer contidentiellemeut que le gouvernement canadien, par
SAT DE 2 us Enr are mm ns
M. Bond qu'il garderait le projet Pour Consultation au cas que M. Blaine lui ferait quelque proposition basée sur ce projet, mais qu'il ne pouvait prendre Connaissance de quoi que ce soit qui se serait passé en son absence entre M, Bond et M. Blaine, Ce que M. Bond admit aussitôt, mais il dit que M. Blaine com Muniquerait sans doute le projet à sir J, Pauncefote comme Contre-proposition, (Ce ne fut, toutefois, que le 6 Janvier que M, Blaine Communiqua le Contre-projet au ministre de Sa Majesté, et ce fait, qui était connu de vos ministres, ne paraît Pas avoir été signalé à la législature,
ans ma dépêche dont j'ai déjà parlé, j'ai expliqué les circonstances dans lesquelles le S&ouvernement de Sa Majesté à consenti à l'ouverture des négociations, et j'ai fait remarquer que ce consentement ne pouvait être interprété comme une promesse où une obligation de sa Part de conelure ou ratifier une Convention quelconque
ans prendre mûrement en considération d’autres intérêts qui pourraient être affectés par une teile Convention,
Dans la résolution du 6 du courant, vos ministres engageaient la Chambre d’assemblée à déclarer que la question de savoir si d’autres intérêts pourraient empêcher la conclusion de la Convention séparée désirée aurait dû être examinée avant et non après l'ouverture des négociations ; mais une chose qui aurait dû sauter aux yeux de vos ministres c’est que si cette question avait été soulevée avant, il aurait été presque certainement décidé qu'on ne pouvait donner à Terreneuve le pouvoir de négocier la convention en question sans le concours du Canada, tandis qu'il semblait ÿ avoir quelque espoir qu'en etfectuant Ja Convention on pourrait lui donner une tournure qui ne serait Pas. directement préjudiciable à d’autres intérêts britanniques, et en arrêter les termes de manière à y inclure des dispositions qui permettraient au Canada d'y prendre part,
Je regrette que les mesures que le gouvernement de Sa Majesté a cru de son devoir de prendre relativement À la Convention proposée, ainsi que la marche des
Opérations, n'aient pas été exposées avec une exactitude rigourense dans la législature de Terrenenve,
Je vous demande de déposer cette dé
pêche devant les deux Chambres de la législature,
J'ai, etc.
KNUTSFORD, Sir TERENCE O'BRIEN,
Sir I. Pauncefote à lord Stantey de Preston.
WASHINGTON, 26 mars 1891, MiLorD — Aussitôt après réception de la dépêche n° 17 de Votre Seigneurie, du 16 du courant, J'ai cherché à avoir une entrevue avec le secrétaire d'Etat afin de par le goules conférences
Onséquence adressé une n'ai pas encore
il a eu l'obligeance de me recevoir chez lui hier ators qu'il m'a dit qu'il répondroit par écrit à ma note,
J'ai, ete.
JULIAN PAUNCEFOTE.
WaASHINGroN, 20 mars 1891.
CHER M. BLAINE—Dans une note datée du 27 Janvier dernier, j'avais le
déférence pour votre préférence la réciprocité, était disposé qu'après le 4 mars vous seriez et avec un agent ou plus du C Maintenant je reçois une dépêche du gouverneur il me demande de savoir de vous si ce temps-ci v les représentants nommés par Washington pour conférer de ] indiqués dans les bases de négc le 22 décembre dernier.
Je vous serais extrêmement obligé à la demande de lord Stanley, et je deme
pour une conférence non officielle sur à se rendre à vos désiis à cet écard,
prêt à discuter la Question non officieller anada,
la question de Il fut entendu nent avec moi
général du Canada dans laquelle OUS Convient pour cet objet ; si oui, le gouvernement Canadien se rendront tout de suite à à manière proposée sur le tout ou chacun des sujets Ciation, dont J'ai eu l'honneur de vous remettre copie
le me faire
au plutôt l'honneur de répondre ure, ete,
J. PAUNCEFOTE.
L'honorable M, J. G. BLAINE, ê ; C
Sir J. Pauncefote à lord Stanley de Preston. |
WASHINGTox, 8 avril 1891, MiLoRD,— A pro
pos de mon télégramme du 6 du courant, au sujet de l’ajourne- ;
ment de la conférence proposée pour des ar hgements de réciprocité Commerciale à entre le Canada et les Etats-Unis, j'ai l'honneur de transmettre à Votre Excellence dt
” copie d’une lettre que j'ai reçue de M, Blaine après le départ de sir Charles Tupper 7 et de ses collègues de Washington, et dans laquelle il suggère le 12 octobre comme la di date de l'ouverture de la Conférence, fe
Je serai obligé à Votre Excellence de vouloir bien m'informer si cette date agrée : au Souvernement canadien et si Je puis l'annoncer au secrétaire d'Etat. sn
J'ai, ete. fix
JULIAN PAUNCEFOTE. dé
Le Gouverneur GÉNÉRAL, ETC. ETC, le 17 Mabisox-PLace. WaAsHiIXGToN, G avril 1891.
MoN Her s1r JULIAN,—Puis-je espérer que le Iundi, 12 octobre, conviendra aux sua représentants du Canada pour venir à Washington prendre part à une conférence pat sur des arrangements de réciprocité commerciale entre les deux pays ? 20
Cette date agréerait parfaitement à ce S0UVernement, Tout en regrettant que Jem VOS amis ne puissent demeurer assez longtemps Parmi nous pour recevoir l’hospitalité de notre nation.
Je suis, ete.
J. G. BLAINE.
PE ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE, Man1ToBA, 2 avril 1891. 1891 MosreuR, — J'ai l'honneur de Vous transmettre, d’après les instructions de la suite législature, Copie d’une résolution adoptée à la présente session. sir JJ' ai l'honneur d'être. monsieur, votre obéisssant serviteur, dant £, G, CONK LIN, grefier de l'Assemblée législative, ù Le Très-honorable sir Joux A, Macponarp, Ottawa, lui de pape ar = Juhat > Q JPION \ ; RESOLUTION, lui av Proposé par M. Lister, secondé par M. Martin (Morris) — quan Considérant que Cette chambre, le 1y mars 1890, a unanimement adopté une r'ait ul résolution réaffirmant la déclaration d'une législature antérieure que le tarifdouanier | L
persor
à question de T fut entendu lent avec moi
dans laquelle bjet ; si oui, ut de suite À n des sujets mettre copie
de répondre
JFOTE,
: l’ajourne.
)mmerciale Excellence les Tupper Comme la
date agrée
OTE
ndra aux
onférence
tant que lhospi- NE.
18 de la
té une uanier
pesait très lourdement sur là population de cette province, et se pPr'ononçant en faveur d'une réciprocité illimitée entre le Canada et les Etats-Unis, comme feu l'honorable M. John Norquay a fait si décidément en 1887 ;
Et considérant que, depuis la résiliation en 1886 du traité de 1854 stipulant la réciprocité pour les produits naturels, il s'est fait plusieurs fois des tentatives de la part du gouvernement du Canada Pour réaliser un système plus large de réciprocité qui Comprendrait beaucoup d'articles manufacturés avec les produits naturels, et que le gouvernement à fait récemment de nouvelles démarches tendant une fois de plus à l’accomplissement de cet objet, tandis que le parti politique en Canada Oppoxé au SOuvernement s’est déclaré en faveur de la réciprocité Commerciale illimitée qu'ont demandée cette législature et M. Norquay; et que ces faits prouvent que tous Îes partis en Canada Sont unis dans le désir d'établir un large système de réciprocité avec les Etats-Unis É :
Et considérant Qu'il à été fait en haut lieu des représentations comportant que quelques-uns des brincipaux promoteurs de la réciprocité illimitée visent à rompre le lien qui rattache Ge Pays à la mère-patrie et à nous lier politiquement avec la république américaine ;
Et considérant qu'il n'existe pas de méprise sur l'attitude de cette législature à cet égard ;
l'est en Conséquence résolu que cette chambre déclare bien hautement qu’en se Prononçant en faveur d’une réciprocité illimitée avec l'Union américaine, elle n’a pas eu G{ n'a pas en vue d'amener directement ou indirectement, d’une manière prochaine
ou éloignée, un pareil résultat, Mais elle à cherché et cherche simplement à assurer aux colons du Manitoba les marchés rivaux les plus commodes pour disposer de leurs produits et four se ProGurer ceux dont ils ont besoin, aux Conditions les plus favo- 'ables pour la vente das uns et l'achat des autres,
Et cette chambre déclare en outre qu'un traité de réciprocité ne sera point
satisfaisant s’il ne met pas hors du pouvoir de Ja législation améri aine la faculté de fixer le tarif canadien, ou s’il ne met pas au-dessus de l'influence américaine la faculté de changer ce tarif Contre d’autres PAYS, où s'il met de q uelque manière que ce soit le Canada à la merci des Etats-Unis,
Et c’est l'opinion de cette chambre qu'un équitable traité de réciprocité basé sur des conditions Convenables qui seraient à Ia fois appropriées à vos intérêts et com- Patibles avec le maintien de l'intégrité de l'Empire, favoriserait considérablement Ja prospérité matérielie des Canadiens et Contribuerait ainsi à les attacher plus que Jamais à leurs relations politiques existantes.
Sir Charles lupper à sir John À. Macdonald, WASHINGTON, 21 avril 1891.
CHER siR Jon Macnonar.p,—Je suis arrivé à Washington mercredi, le ler avril 1891, à 3,50 P.M., et après avoir retenu des chambres à l’Arlington, J'allai tout de suite à la légation britannique, où je fus reçu avec la plus grande bienveillance par sir Julian et lady Pauncefote, qui insistèrent pour que je demeurasse chez eux pendant ma visite à Washington, invitation que j'acceptai,
Sir Julian Pauncefote me dit qu'il avait pressé M. Blaine de répondre à sa note lui demandant quand il recevrait les délégués du Canada pour discuter la question proposée de la réciprocité, et que M. Blaine l’a ait informé dans la matinée qu'il (sir Julian) recevrait une lettre ce jour à, Sir Julian dit à M, Blaine que lord Stanley lui avait donné avis de mon départ pour VW ashington, A cela M. Blaire répondit qu'à mon arrivée il ser me voir, mais que, en attendant, il enverrait une réponse Julian, - =
La lettre de ‘tn peu après mon arrivée, lle aecusnit
personnelle de sir Julian et faisait entendre qu'il avait dit
que le président et lui avaient objecté à la base de négociation proposée quand sir | Julian lui soumit le mémoire sur ce sujet. Sir Julian me dit qu'il ne pouvait pas «
Partager cette idée, car, d'après ce qu'il se 'appelait, il n'av
ait pas alors été question du président, ni que telles étaient ses vuer,
M. Blaine disait aussi qu’il n'était pas d'accord avec ce qu'avaient affirmé sir John I Macdonald et sir Charles Tupper, pendant les élections, quant à ce qui s'était passé Ù À J en Ce qui regarde l'initiative de la discussion en dehors des formalités ordinaires ,
proposée entre les représentants du Canada et des Etats-Unis, M, Blaine
prétendait e que l'initiative était venue de sir Julian,
Il ajoutait, Cependant, qu'il lui ferait
q plaisir de recevoir les délégués du Canada et de Conférer avec eux sans observer les d formes établies sur la question des relations de commerce réciproque, P Le lendemain matin (le jeudi, 2 avril), sir Julian écrivit à M. Blaine lui disant cl que j'étais arrivé, et demandant quand il conviendrait à M, Blaine de nous recevoir, C M. Blaine répondit aussitôt qu'il serait très heureux de nous rencontrer au dépar- E tement d'Etat à 11 heures de la même matinée, qu'il aurait préféré de nous voir à sa qi résidence, mais que c'était jour de réception diplomatique au département d'Etat, et fu que nous serions admis à son bureau immédiatement après ceux qui seraient avant nous, Et Sir Julian et moi arrivâmes à 11 heures précises au département d'Etat, où nous trou- ca vâmes le ministre de l'Allemagne qui attendait, et nous apprîmes que le ministre du Mexique et celui du Danemark étaient déjà avec M. Blaine. Les ministres de France les
et d'Espagne nous eurent bientôt rejoints: Co! Dès que le ministre d'Allemagne eut eu son €
nirevue, M, Blaine nous fit rej demander. Ca Il m'accueillit avec une grande cordialité et CoMmença par me l'appeler que d’a nous nous étions rencontrés à l'occasion de l'ouverture du chemin de fer International, Qu qui relie le Maine au Nouveau-Brunswick. Je lui répondis que j'avais toujours gardé sur un bien agréable souvenir de cet incident, et que j'étais très heureux d’avoir l'occa- en: sion de renouveler l’aimable connaissance que j'avais faite alors, cha Je dis à M. Blaine que je désirais, au début, reconnaître l'exactitude de l’assertion Contenue dans sa lettre à sir Julian Pauncefote, que J'avais vue, relativement à indi ‘initiative des négociations pour en venir à des arrangements de réciprocité commer-- aux Ciale entre les deux Paÿs ; que je croyais que cette initiative avait pour causes les infit négociations qui avaient eu lieu récemment entre les Etats-Unis et Terreneuve, et le ésir exprimé par le Canada d'être Compris dans tout ar ‘angement tel que celui qu’on Rev disait avoir été projeté par les Etats-Unis et Terreneuve; et que, la chose lui ayant de p été communiquée par sir Julian Pauncefote, il s'était déclaré disposé à ouvrir des d'inf négociations pour des arrangements de réciprocité Commerciale entre le Canada et deux les Etats-Unis, avec l'assistance de délégués du SCvernement canadien ; ces négocia-
: ne es EC pie je re, tions ne devront Pas être officielles, et devront être Jusqu'à un certain point d'une
À ; c qu'au
nature confidentielle en attendant qu'elles Pussent revêtir un caractère plus conforme i des
aux formes établies, si l'on arrivait à quelque résultat. scien M. Blaine dit qu’il avait Compris que le Canada av
ait objecté à l'arrangement voir | Proposé de Terreneuve avec les Etats-Unis, J'admis que C'était vrai, et que j'avais
) EU = qu'ils expliqué au gouvernement de Sa Majesté que par rapport à |
a question des pêcheries plus | de l’Atlantique, les intérêts du Canada et Ceux de Terreneuve avaient toujours été J regat.és conime inséparables : que les traités de 1854 et de 1871 Pourvoyaient à ce le que Terreneuve Y participât par l’action de sa législature ; que la ratification qu ae . traité de 1888 dévendait de l'approbation de Terreneuve : et qu'il paraissait y avoir ie =. de grandes objections sous bien des rapports à ce que les intérêrs en Cause fussent 895 00 traités séparément, M. Blaine me demanda Pour quelle raison Terreneuve ne faisait | D
Pas partie de la confédération Canadienne, Je r'épondis que outre qu'elle était quel- M qÛe peu plus éloignée, la difiiculté était la même que celle qu'on avait éprouvée, pour u notamment aux Etats-Unis et dans les provinces de l'Amérique Britannique du Nord: que le c'est-à-dire la répugnance d’un petit gouvernement autonome à abandonner le con- Je trôle de ses affaires à Un Corps plus grand où, peut-être, il Pourrait être trop dominé. était re Je donnai comme exemple l’animosité qu'a montré la Nouvelle-Ecosse en s'Opposan t l’armée
fäire partie de notre confédération, :
inimosité que, heureusement, l'expérience à fait pas qu’
ée quand sir pouvait pas été question
mé sir John s'était passé 3 ordinaires e prétendait L lui ferait observer les
e lui disant US recevoir, er au dépar- 18 Voir à sa t d'Etat, et Avant nous.
| NOUS trouninistre du
de France
> nous fit
>peler que rnational, urs gardé ir l’occa-
’assertion vement à commer-auses Îles uve, et le lui qu’on ui ayant vrir des anada et négociait d’une onforme
Igement j'avais icherices UTS été nt à ce tion du y avoir fussent faisait It quel- ‘ouvée, Nord.
e con- »miné, JOsan t a fait
terme D rm EE =
disparaitre, J'ajoutai que, n'eût été l’abrogation du traité de 1854, je ne croyais pas qu'il eût été possible de faire ‘CCepter la confédération dans la Nouvelle-Ecosse,
Je dis ensuite à M. Blaine que je désirais lui ôter, s'il l'avait, cette idée, qu’on avait répandue au Canada et aux Etats-Unis, que le gouvernement actuel du Canada n'était pas fortement en faveur des relations les plus amicales avec les Etats-Unis, Je lui représentai que dans un article dernièrement envoyé sous ma signature à la Nort} American Review, J'avais entrepris de donner Sur Ce point des preuves con- Cluantes, et qu'en outre il me suffisait de lui l'appeler que quand sir John Macdonald. qui était un des hauts Commissaires conjoints de Sa Majesté, soumit à l'approbation du parlement le traité de l'Alabama—lequel réglait aussi toutes les questions alors pendantes entre le Canada et les Etats-Unis—il fut furieusement dénoncé par les chefs et la presse du parti libéral Comme ayant bassement sacrifié les intérêts du Canada dans sos efforts pour établir des relations amicales entre Je Canada et les Etats-Unis, J'ajoutai que j'avais été traité de la même facon par le même parti, quand je présentai à l'approbation du parlement le traité de Washington de 1888, Je fus alors accusé Par les chefs et les Journaux de ce parti d'avoir tout Concédé aux Etats-Unis et de n'avoir rien obtenu en retour, tant j'étais anxieux d'écarter toutes ‘auses de dissension entre les deux pays,
Je continuai ên disant que, naturellement, en 1866 et plus tard en 1885, lorsque les traités, qui donnaient aux pêcheurs des Etats-Unis la jouissance de droits en Commun avec nos pêcheurs, furent abrogés par le fait des Etats-Unis, nous fûmes rejetés en arrière sur le traité de 1818, mais je remarquai que l’assertion que le
anada avait eu alors recours à une rigoureuse interprétation du traité dans le but d'amener des relations commerciales plus libres avec les Etats-Unis, était erronée, Que par jnstice Pour les droits de nos pêcheurs, qui avaient à payer des droits élevés sur les marchés des Etats-Unis, nous fûmes obligés de les Protéger autant qu'il était en notre pouvoir, Nous fûmes attaqués par la presse de l'opposition, qui nous l'eprochait de ne pas maintenir davantage nos droits,
M. Blaine dit qu'il désirait m’assurer que, en dehors de l'expression d'opinions individuelles, ni l'administration ni le Congrès des Etats-Unis n'avaient pris intérêt aux récentes élections Canadiennes, et qu'ils n'avaient absolument rien fait pour influer sur le résultat de ces élections,
Là-dessus j'observai que, dans l'article que j'avais écrit pour le North American Review, il verrait que j'avais dit que le Congrès, à son grand honneur, avait refusé de passer une résolution que voulait lui faire adopter M. Wiseman dans le but déclaré d’influencer nos élections, et que bien que J'eusse moi-même Conçu l'opinion que les deux grands partis aux Etats-Unis seraient contents d’avoir le Canada dans l’Union, je regardais ce sentiment, s’il xistait, comme un compliment Pour le Canada plus qu'autre chose, Je POursuivis en disant que le Canada désirait de tout cœur d’avoir avec les Etats-Unis les plus libres et les plus amicales relations de Commerce qui sGient compatibles avec les intérêts des deux PAYS, et que je regretterais beaucoup de voir le Canada et le grand nombre de Canadiens aux Etats. Unis obligés de conclure qu’ils ne sauraient s'adresser qu'à un seul parti aux Etats-Unis Pour en venir à de plus libres laPports Commerciaux entre les deux pays.
J'ajoutai qu'il était difficile de dire pourquoi le traité de 1854 devait être abrogé, car les Statistiques des deux Pays prouvent que, bien que le Commerce se fut large. ment développé entre les Etats-Unis et le Canada, les Etats-Unis avaient plus béné. ticié du traité que le Canada, Puisque la balance du Commerce était de plus de $95,000,000 en leur faveur,
M. Blaine répondit qu'il adinettait volontiers que le traité n'a ait pas été abrogé pour des considérations Commerciales, mais à cause de l'opinion Qui s'était formée que le Canada avait Sympathisé avec les Etats du Sud dans leur conflit,
Je répliquai qu'il était difficile de Voir sur quoi reposait cette Opinion, parce qu'il était reconnu qu'au moins < NS avaient combattu dans les rangs de l’armée du Nord pour des Etats-Unis, tandis que je ne sUpposais pas qu'on en
M. Blaine admit assez grande infl conflit avait ée] Je pouvais parler laquelle j'ét résolution déplors S'éleva, comme d'Halifax, que c'éta de conseiller le lieu Conduite à tenir Etats-Unis lui vernement de | suivis-je, que
cela, mais en uence dans ces e avant que la e Ssance de ce cislature de à guerre, et qu’une des sS en rappeller:
it mon devoir, tenant-souv par le gouv avait envo
Supposant que | nrôlements,. Là-de o"fédération du C
à prime très forte Ssus j'observai que c anada fut e à province
avait eu une e malheureux ‘n existence, de la Nouvelle elle-Ecosse Questions i de Chesape:
premier ministre de | aussi le command velle-Ecosse : et « emerciant ‘Coustance, John Macdon Ssement de la r es que M, Blaine °8 PAYS augmentent leur ait pas, au grand politique qu’ n moins Considér
8 lié; que ait passé une plus brûlantes 0pos de l'incident en Ma qualité de erneur, qui était ernement de la Nou Yé une lettre auto en cette ci ment de sir oriser l’établi S mesures décidé
ik au port & province, ant en chef, sur Ja 1u6 le président des de l’action du gouai qu'à répéter, pour-qui l’appuie, ont Je merciale entre les à réciprocité et je ne puis edu Canada, ays du Sud, re le Canada
graphe le r
le gouverne and désir de fav deux pays, que le Commerciale av quoi il ne pourr r au Nord] dont le commerce e et les Etats-Unis, Je constat:
voulait faire, il
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de ce côté, tats-Unis comm apport à des p qui se fait ent
ii qu’en se déclarar
avait fait voir ‘ajouterai que ce rait montré Sous lc pérati permis délivr autre, Le fait lusion que le Ca s des Etats-Unis, neuve, passent natui non seulement toute l » Mais en sus d’em bai fer leur poisson en €
it prêt àentendr qu'il était par qui m'avait encor e à faire des arr On du modus y és en Canada ou qu'un grand nada eat ]
e les leprésentations faitement dis e confirmé dans angements réc ivendi, il s’est
que le Canada à considérer cette cette idée, iproques avec | conclu un neuve S'étendent ont été pris en approvisionnem aux grands la Nouvelle-E autres privilège
disposition q de Terreneuve, par lequel les l’un et de ]
arrangement aux eaux de Canada mène ents pour les bancs de Terreoù ils ont droit aux dont ils et expédier par aux marchés des
nombre de per à meilleure base d’ on allant de Gloucester
près des côtes de a boitte et Les
‘quer des équi} entrepôt sur le
S commerci ages et de transborder
chemin de territoire canadien
Etats-Unis, Il s'éleva ensuite que négociations de M. B nt que par
lque débat entre sir Julian expliqu son entremise, régulière et sans paraissait pas colonie s'ét privilèges dont e 6 AUX pêcheurs des Je dis à M. BI tionné par Sa M ministre d'alors Que j'étais sure prise en avait le pouvoir
an Pauncefote et M, B] a que M. Bond n'av et que la derniè autorisation.
e de négocier un t arée prête à ac et qu'elle se pr S-Ünis, mais de re acte de T
aine au sujet tit pas pouvoir re négociation de M, ait complè
dit qu’il ne I neuve, attendu que cette Son propre mouvement les ment de donner le même priv nant la boitte
aité avec Terreaux Etats-Unis de ait, non seulefuser d'octroyer erreneuve concerà promesse forme eneuve, que cet acte n° les tribunau de cet acte avouer tout bill que |
de la boitt ilège au Can , avait été sanc Shea et du premier avires canadiens, léclaré que la me Sa Majesté
aine que | ajesté sur affecterait x de Terreneuve tait pas légale, a colonie pour-
Conséquence ajoutai que
rait adopter Je dis à M, BI
iën, et que sir Jol prendre ce en délibér
aine que sir John In avait suggé S questions en considé ation de ces Modus vivendi pour évi Blaine répondit si nous le pré anderais au ministr
1 Macdonald avait ré qu'il pourrait Conveni ration à une date on demander Ssements dan que comme il € férions, à ent e de la justice
appris qu'il nav r' davantage ultérieure, qu’en Parlement fédé
ait pas été à M. Blaine de attendant la mise
al de Continuer le ter les froi
tait mieux. il ét amer le sujet et au ministre
à procéder mainte- Je répliquai que je qu avaient été défé-
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avait eu une e malheureux 1Ce, mais que ‘elle-Ecosse à it passé une itercoloniales ak au port la province, | Ghef, sur la résident des tion du gou- ‘péter, pour- Ppuie, ont le le entre les réciprocité et je ne puis du Canada, ys du Sud, > le Canada
> le Canada dérer cette >, C'était la la colonie rangement X eaux de nada mêne s pour les de Terreont droit IX dont ils pédier par rchés des
e au sujet S pouvoir on de M,
ec Terre- - Unis de on seuleoctroyer | Concer-le de sir fecterait ‘reneuve s légale, e pour-
pas été iüine de la mise inuer le
mainteque je té délé-
&ués par sir John, de se joindre [l fixa lundi prochain, le 5 due foi toute l'affaire,
Il parla incidemment de la question de la mer de Behring, simplement que j'avais lieu de la croire en bonne
: que ce règlement serait satisfaisant,
Il dit aussi en Passant qu'il avait Proposé à mon fils, le Ministre de la marine et
des pêcheries, pendant SA Conférence à Washington l’année dernière, qu'il n’y eût
Pas d'augmentation de droits sur le poisson aux Etats-Unis ni au Canada, et qu'il
regrettait que la proposition n’eût Pas été acceptée, car le Congrès avait depuis aug-
menté ces droits, Je Jui dis que j'étais fort SUTpris d'apprendre cela, parce que je ne
POuVais comprendre qu'une telle Proposition n'eût Pas été favorablement accueillie,
J'ajoutai que j'approfondirais cette affaire, J'ai appris, depuis mon entrevue avec
M. Blaine, que sa proposition était en eflet que les Etats-Unis Suggérassent qu'ils
n'augmenteraient pas les droits sur le Poisson si le Canada Supprimait les droits de
tonnage sous le régime du modus vivendi,
À la fin de notre entrevue, je reme
lui dis que je m'efforcerais de le re
Pour ouvrir les négociation
à moi aussitôt «
iue M, Blaine Pourrait nous recevoir.
ourant, et il p
romit d'examiner à fond et de bonne
Jo lui répondis voie de réglement, tout en espérant
réiai beaucoup M, Blaine Ncontrer, avec sir J. Pauncefot $ lundi prochain.
de sa courtoisie et e et mes collègues,
Je suis, etc.,