‹ Documents relatifs au développement du commerce entre les États-Unis et le Canada y compris la colonie de Terreneuve [sic] 1891 [microforme]Chapitre 25 sur 31 · CHARLES T UPPER · texte numérisé non relu

CHARLES T UPPER

Le Très-honora ble premier ministre, etc. etc., elc., Ottawa, Canada,

mm

N° 14 BUREAU pu HAUT-COMMISSAIRE Du CANADA, CHAMBRES Victoria, 17 RUE Vicronra, JONDRES, $S, O,, 25 avril 1891.

Mon cuEr sir JOHN MacnoxaLD Comme VOUS savez M. Blaine le 2 avril, je me rendis à la hâte à Ottaw: Courte conférence avec vous et vos collègues le 4, où v Suivant de sir J, Pauncefote, daté du 3 avril:

“ Voulez-vous avoir |’ bligeance de Communiquer le Commissaire :—

“ Le secrétaire d'Etat Vous à écrit dîner samedi, et aussi pour v

Près mon entrevue avec 1, et j'eus le plaisir d'avoir une ous me remîmes le télégramme

message suivant au haut-

après votre départ, hier, pour

ous dire qu'après avoir Conféré av

Etats-Unis i] se peut qu'il ait à modifier la date fixée pour l’ouv les relations Commerciales entre les deux pays.

“Il m'en donnera expressément avis aujourd'hui, et tâc

Convenance des représentants,

“ [m'a demandé de vous faire part du contenu de |

SUS, que j'ai mise à la poste aujourd'hui.”

Comme je ne reçus pas d'autre comm

Vous inviter à ec le président des erture du débat sur

hera d'ar ‘anger cela à la a lettre mentionnée ci-des-

‘1nication, nous Présumâmes que l'arr ment fait pour notre entrevue le lundi suivant tenait toujours, et sir John Thom M. Foster et moi nous partîmes pour Washine

ton le dimanche soir, à 11 heures.

Le lundi matin de bonne heure, je reçus |

angepson, ton, Où nous arrivâmes à l'hôtel Arling.

à note ci-après de sir J, Pauncefote —

LÉGATION BRITANNIQUE, WASHINGTON, 6 avril 1891. “Privée, )

CHER sir CHARLES, --Vos mouve partis d'Ottawa avant la reception du télécramme que je vou Matin, vous informant du Contenu d'une lettre à v Votre départ de Washington, Jeudi, et dans laqt

ments ont été si ‘apides que vous deviez être

S ENVoyais vendredi ous adressée par M. Blaine, après elle Xprimait le désir du président

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d'ajourner l'entrevue fixée ne aujourd'hui, J que possible pour vous expliquer la situation.

“J'ai envoyé vos lettres à Ottawa, pensant que Vous différeriez votre départ en conséquence de la lettre de M. Blaine,

“JULIAN PAUNCEFOTE." Nous allâmes tous chez sir Julian à 10 heures; il me remit la lettre suivante de M. Blaine, et m'exprima sos regrets que son télégramme du 5 avril n'eût Pas été reçu à temps pour Prévenir notre départ d'Ottawa : —

e désire vivement VOUS voir aussitôt

LE Ÿ: MabisoN-PLAcE, WasuiNGron, D.C, 2 avril 1891.

“MON CHER sir CHARLES, — A près avoir conféré avec le président, je trouve qu'il se peut que j'aie à modifier Ja date dont nous étions convenus pour l'ouverture du débat sur es relations Commerciales des deux Pays. Je serai en mesure de vous en donner éXpressément avis demain. Dans tous Îles Cas, je tâcherai de fixer une date qui convienne Aux messieurs chargés de représenter le Canada dans la conférence,

‘ En attendant, J'espère que vous me ferez l'honneur de venir dîner avec moi samedi soir à huit heures, pour vous trouver avec quelques dames et messieurs de la société de Washington,

‘Je suis, etc., JAMES G. BLAIN 1H," efote, du 5 avril :

“Privé, M, Blaine est surpris que les l'eprésentants du Canada soient partis pour Washington après sa lettre à sir Charles Tupper, dont j'ai télégraphié le contenu à Votre Excellence, vendredi matin, Il dit que le président, à cause d'autres questions Pressantes, désire ajourner la conférence Jusqu'à octobre, Sir Charles à télé phié que lui et ses collègues arriveront ici cette nuit,”

Sir J. Pauncefote alla voir M. Blaine chez lui, et l'informa de notre arrivée; M, Blaine eXprima le désir de Nous voir aussitôt que faire se pourrait, et nous nous présentâmes chez lui immédiatement, [] dit regretter beaucoup qué nous n'eussions Las reçu son message du 5 avril à temps Dour éviter la nécessité de ce Voyage. Il observa que le président, qui était pratiquement Je premier ministre sous leur système de SoUVernement, tenait eXtrêémement à être à Washington pendant les négociations, et avait demandé qu'elles fussent ajournées à une date ultérieure, parce qu'il avait fait des arrangements qui ne pouvaient être changés Pour une tournée immédiatement dans l’ouest, M. Blaine remarqua aussi que Île Président avait dit que, comme le Sénat ne s’assemblerait Pas avant décem bre, il ne résulterait pas, Croyait-il, d'incon- Vénient sérieux de cet ajournement. I] Conférait encore avec le président quant à l'époque où ils aimeraient à ouvrir les négociat

Depuis, haturellem nt, vous avez appris que la date de là réunion ro posée à Washington à été fixée au 12 octobre prochain, Ceci de prime abord sein Lle entrafner un long retard, mais comme la session de Votre parlement empêcherait toute Conférence avant le ler juillet, et que les chaleurs à Washington obligent ceux qui Peuvent le faire à aller aux places d’eau Pendant les mois d'été, octobre est réellement aussi tôt qu'il était possible de fixer,

Sir John Thompson, M. Foster et moi nous partimes sur-le-champ pour New.- York, d'où ils retournèrent à Ottawa et je m'embarquai pour l'Angleterre, le 8 du Courant,

Je puis ajouter que, après avoir

Voici le télégramme de sir J. Paune

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profondément réfléchi à tout ce qui s'est passé, je considère qu'il y a tout lien d'espérer qu'un arrangement satisfaisant peut-être conclu avec les Etats-Unis Par rapport aux importantes questions énumér la dépêche de lord Stanley à lord K nütsord en date du 13 décembre 1890,

Je demeure votre devoué,

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