‹ Documents relatifs aux églises de l'Orient considérées dans leurs rapports avec le Saint SiégeChapitre 10 sur 56 · Neale, ouvrage cité, p. 820 et suiv · texte numérisé non relu

Neale, ouvrage cité, p. 820 et suiv

2. Il ne ç'agitpasici des Roumains des Principautés-Unies et de l'Autriche, lesquels célèbrent, dans leur propre langue, mais dBS nombreuses tribus roumaines qui sont répandues parmi les Slaves, les Albanais et les Grecs de la Turquie d'Europe.

à absorber VÉglise dans TÉtat et à Ty sulx)rdonner. L'adoption d'autant de langues liturgiques qu'il y a de faces et la création d'autant de patriarchats qu'il y a de gouvernements ont été la conséquence logique des exagérations où sont tombés les Grecs en ce qui conceiTie les hiérarchies nationales, pour n'avoir pas compris les vraies conditions de la liberté religieuse ^

La tendance vers la séparation des hiérarchies et vers la diversité des langues se manifeste aujourd'hui en Orient avec une puissance irrésistible*, et il serait inutile de la combattre. D'ailleurs, le succès même de la division fera comprendre un jour la nécessité de rechercher un lien pour toutes ces Églises éparses. On n'en trouvera pas d'autre que la communion avec le seul pouvoir religieux du monde entier qui n'appartienne à aucune nationalité en particulier et qui ne soit pour aucune d'elles ou un appui ou un danger, parce qu'il a été placé dans une s[)hère supérieure à cet ordre d'idées. Nous examinerons maintenant comment ce saint -siège envisage les diversités qui viennent d'être mentionnées.

1 . Leur doctrine a été formulée ainsi : Un empire ne satirait subsister sans patriarchat. Voir la Bulgarie chrêlienne, chap. victviii.

*i, Ibid,^ chap. vi.

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