Benoit XIV, loc, cit,, chap. xi
catholique, il n'est jamais, et en aucune façon, permis à un missionnaire de l'engager à quitter son propre rite *.
Nous citerons encore deux prescriptions de Benoît XIV, relatives à ce qui doit être observé dans les lieux où les communions grecque et latine se trouvent en contact :
Pour ce qui concerne les préséances, on ne doit pas tenir compte de la diversité du rite grec ou latin, mais il faut considérer lequel des deux ecclésiastiques a été le plus anciennement ordonné, ou est revêtu de la dignité la plus élevée, et examiner les autres qualités qui , de plein droit , permettent de revendiquer le premier rang dans les solennités ecclésiastiques, à moins que l'usage ne soit différent.
Dans un diocèse habité par des Grecs et des Latins, et oîi il n'y a qu'un seul archevêque ou évêque ordinaire latin, ce prélat