I.oril Lf/ons au VicamCe MoncK
WAHriINCiTON, 0 Août 1H04.
Mii.ORi), — .l'ai l'honneur do tr.ins'nottro à Votro Kxcelloncc copio d'uiMs coinniunication ((ue j'ai rr(;uo, eo jour, du Sccrétairo d'Htnr, ainsi (jiio copio do.M docunif;nt.H (|ui y étaient contenus et qui ont rapport aux projets des eunciuiH des Etats-Uoi.s actuellement en Canada.
J'ai, etc.,
Lyon 8.
Au Vicjmto Monck.
M. Sdicard à Lord Lijoni<.
Departemknt d'Ktat.
Washinoton, y Août ISGt.
I^riLor.n, — J'ai l'honneur de vou8 transmettre copie d'une communication en date du 8 d* cr ;u nr, r (;ue du département de la guerre au sujet de projets hostiles formés par dcb 'jiirvt"».-* léooiles des Etats-Unis réfuf^iés en Canada.
Je renureierais Son Exeellenee de vouloir bion communiquer les renseignements en questi;<u à iSja Excellence le gouverneur-général du Canada, avec prière de s'enquérir de ce sujet et au besoia de prendre les mesures préventives nécessaires.
J'ai, etc.,
W. n. Seward.
A Lord Lyons.
Le Col, li. IL mil au Capitaine C. H. Potier.
Bureau du Commandant Militaire,
Détroit, Michigan, 30 Juillet 1864.
Capitaine, — Depuis la lettre que je vous écrivais hier, l'on m'a communiqué deg renseigneuients qui indiqueraient que les rébelles réfugiés en Canada ont l'intention de détruire nos cités sur les lacs.
Ce fait coïncide singulièrcMi^nt avec l'impression qui m'est restée des entrevues que j'ai eues avec les individus qui voulaient me vendre à prix d'argent certains renseignements précieux.
Les rébelles réfugiés à Windsor sont actuellement en communication constante avec messieurs Sauuders et Cie, aux chutes de Niagara, et Saunders télégraphiait hier à Windsor à l'effet d'envoyer immédiatement à Niagara trois des rébelles les plus actifs.
Il circule des rumeurs que les rébelles sont munis de machines qu'ils doivent installer sur des navires. Je vous communique ces renseignements pensant peut-être qu'ils pourraient expliquer ceux que vous possédez déjà.
J'ai, etc.,
R. H. HiLL, Lieut.-Col., 5e artil. des E.-U., Commandant militaire du District de Michigan, Copie Officielle,
(Signé,) E. D. Townsend,
Assistant- Adj. Général.
Bureau de l' Adjudant-Général, Washington, 8 août 1864.
%te Colonel R. II. UiU au Capitaine G. 11. Voiler»
Quautiers-Generaux, District de Michigan,
Détroit, 29 Juillet 18G4.
MoNBiEUR, — J'ai l'honneur de vous informer qu'en deux occasions des individus du (Janada m'ont l'ait la proposition de divulguer des secrets d'une grande importance pour le gouvernement, moyennant la somme de cinq mille piastres, me promettant de mo communiquer des papiers, etc. J'ai, en chaque occasion, répondu que les renseignements qu'ils désiraient me fournir le gouvernement les possédait peut-être déjà ; que je nu pouvais m'engajïcr à pjîyer une paieille somme; mais que s'ils avaient réellement des renseignements précieux, ils pouvaient les communiquer, bien certains d'avance, que le gouvernement leur en paierait la valeur. Ils refascrcnt mes offres dans Ics deux cas. Je suis encore en communication avec l'individu qui a fait la dernière proposition. Il se dit sujet anglais employé dans une banque à AVindsor, qu'il est affilié au complot et peut me renseigner complètement, mais qu'il ne peut le faire qu'à la condition de recevoir la somme eu que-tion, vu qu'il lui faudrait quitter le Canada parce que sa vie serait dès lors en danger s'il continuait à y séjourner. J'ai cru devoir rapporter ces faits au major-général commandant, vu que le gouvernement pourrait fort bien posséder des renseignements de nature à élucider la question de savoir si les aveux qu'on offre de faire sont importants ou non.
J'ai, etc.,
R. H. HiLL, Lieut.-CoL, Commandant le district de Michigan.
Au Capitaine C. H. Potter, A. A. G.,
Quartiers-Généraux, Département du Nord.
jl7. E. D. Toicnsand à M. Seward.
Département de la Guerre, Bureau de T Adjudant-Général,
Washington, 8 Août 1864.
Monsieur, — J'ai ordre du secrétaire de la guerre de vous transmettre les copies cijointes de deux lettres du lieutenant-colonel R. H. Hill, de l'armée des Etats-Unis, au sujet de certaines rumeurs à l'effet que les rébelles trament en Canada des complots contre les Etats-Unis.
J'ai, etc.,
E. D. TOWXSEND,
Asst.-Adjudant-Général.
A l'Hon. W. IL Seward.
etc., etc., etc.
.7. Hume Burnlei/ (pour Lord Lyons) au Vicomte Monck.
Washington, 23 Novembre 1804.
MiLORD, — J'ai l'honneur de transmettre à Votre Excellence la copie ci-jointe d'une communication, avec ses incluses, que j'ai reçue ce jour du Secrétaire d'Etat des Etats- Unis au sujet des complots tramés en Canada par les soi-disant confédérés contre les Etats- Unis.
J'ai, etc.,
(pour Lord Lyons) J. Hume Burnley.
Au Vicomte Monck.
etc., etc., etc.
M. Sôward à Lord Li/ont:
Dkpaiitkmknt d'Ktat,
Wa.shin^toi), 2li Novembre IHOi.
Mii.ORi), — il'ui riioniiLin- tlo vous trunsriuîttro uti oxtrnit d'une communication en <Iuto du 17 <lo co mois, udroH.siJO à co «It'îpurtcuicnt [>ar Son Kxccllencc lo j;ouvcrn«:ur du Vorniont, au sujet des liostilités quo uuMlitcnt Ich agents des iuHurgd'H en Canada contre le ^ouvorncmnit des lOlat.s-lInis. Jo ))ri(^ Votro Seigneurie de vouloir bien au pIuHtôt attirer l'attention du gouvernemenL do Su iMuje.sto «ur co sujet.
J'ai, etc.,
A Lord Lyon s.
W. If. SiiWAnij.
Extrait.
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^^ ^I. Edmunds m'informe que 31 M. Clay, Saunders et Wcstcott, (ci-devant sénateur do la Floride) continuent toujours leurs menaces de repré.saillcs, et di.sent ouvertement qu'ils sont organisés, tant dans le Haut que dans le ]>as-Canada, et qu'ils sont prêts ù a^'ir. Les renseignements que je puiso aux Kourccs les plus positives sont: que dans leurs réunions secrètes leurs projets sont discutés et élaborés, et qu'ils menacent de détruire les villes de Burlington et de St. Albans dans l'espace de tente jours. Ils connaissent toutes les mesures que nous prenons ici pour'la défense de la frontière, sachant par leurs espions combien de fusils ont été distribués et les villes où ils l'ont été. Pas un mouvement qui ne leur soit connu, vu qu'ils ont des espions partout. Les délibérations de votre législature leur sont communiquées, et ils suivent d'ici la discussion des sujets qui les concernent."
John Hume Burnley (pour Lord Lgons) au Vicomte Monde.
Washington, 30 Novembre 1864.
MiLORD, — J'ai Thonncur de transmettre à Votre Excellence la copie ci-jointe d'une communication, avec ses incluses, que j'ai reçue du Secrétaire d'Etat des Etats-Unis, au sujet de la prétendue existence d'une organisation militaire préparée en Canada par des fugitifs des Etats-Unis.
J'ai, etc.,
(pour Lord Lyons) J. Hume Burnley.
Son Excellence le Gouverneur-Général, etc., etc., etc.
M. Seicard à Lord Lijons.
Washington, 29 Novembre 1S64.
* MiLORD, — J'ai l'honneur d'attirer votre attention sur h copie ci-jointe d'une communication en date du 25 de ce mois, reçue du département de la guerre, contenant copie d'un rapport, en date du 22 de ce mois, du mnjor-génénJ Dis, au sujet de l'existence d'une organisation militaire que préparent en Canada certains rebelles fugitifs des Etats- Unis.
W. H. Seward.
A Lord Lyons.
C, A* Danaj {sou&'Secrétaire de la guerre) à M. Setcard.
Département de la Guerre,
Washington, 25 Novembre 1864.
Monsieur, — Le secrétaire de la guerre me prie de vous transmettre la copie ci-jointo d'une lettre du major-géncral Dixj au sujet des troubles qui existent hur la frontière nord.
J'ai, etc.,
C. A. Dana, L'JIon. W. II. Seward. Sous-Secrétaire de la Guerre.
Le Major-Général Dix à M. E. M, Stanton.
Quartiers-Généraux, Département de l'Est,
Ist^w-York, 22 Novembre 1864.
Monsieur, — Les renseignements suivants m'ont été communiqués de la manière la plus positive : —
il y a environ 40 rébelles à Marysburgh, comté du Prince-Edouard, Canada, sur le côté nord du lac Ontario, et au nord-ouest d'Oswégo. Ils s'exercent régulièrement environ trois fois par semaine, et sont armés de revolvers. Ils se retirent chez les cultivateurs du voisinage, paraissent avoir beaucoup d'argent, et prétendent appartenir à la troupe de Morgan. Ces organisations, préparées en Canada dans un but hostile, constituent une violation si flagrante des lois de neutralité que je ne saurais douter un moment de la détermination du gouvernement canadien de les réprimer dès qu'il en aura été averti.
L'on parle de représailles que tenteraient de faire nos citoyens sur la frontière pour se venger des déprédations commises sur la rivière Détroit et à St. Albans ; je crois que la publication de mon rapport aurait un effet salutaire des deux côtés de la frontière.
L'Honorable E. M. Stanton,
etc., etc.; ctc.
J. A. Dix,
Major-GéL'jral.