F. ROGERS
Au Secrétaire de
l'Amirauté.
etc., etc., etc.
Lord Monck d Sir F. Bruce,
Son Excellence
L'Hou. Sir F. Bruce.
Ottawa, 21 Juin 186G.
Monsieur,— Relativement à ma dépêche du 13 de ce mois, j'ai l'honneur de vous transmettre copie d'une lettre du lieutenant-colonel Earle, contenant de nouvelles explications de la part du major Nixon, do la brigade des carabiniers, du capitaine Hallowe?, du 25ème régiment, et du capitaine McDougall, commandant les guides royaux, au sujet de leur expédition i\ St. Armand, le 9 et le 10 du présent mois.
J'ai, etc.,
Monck.
17 Septembre 1866.
L'honorable ministre de la milice ayant fait rapport qu'en conséquence des rumeurs incessantes prêtant aux fénicns l'intention d'envahir de nouveau ce pays, il est d'opinion qu'un camp de manœuvre semblable à celui établi h Thorold, soit formé sur la frontière du Bas-Canada, dans la localité qui sera plus tard choisie, — le comité concourt dans cette opinion et recommande en conséquence:
Qu'un cQiup de volontaires soit formé sur la frontière du Bas-Canada, dans la localité qui sera choisie par Votre Excellence comme commandant-en-chef ;
Que le camp soit formé de 1,000 à 12,000 hommes et sous le plus bref délai possible.
Que le camp soit maintenu jusque vers la troisième semaine d'octobre, et que les corps (jui le composeront soient relevés par d'autres tous les dix jours.
Que sous forme de solde, les sous-officiers et soldats reçoivent la somme fixée pour leurs seize jours d'exercice annuel, et que leur service au camp tienne lieu de l'exercice annuel.
28 Février 1867.
V^u le mémorandum, en date du -8 février 1867, transmis par le sous-adjudant-général de milice du Haut-Canada, portant que des erreurs cléricales se sont glissées dans la liste des individus ayant droit h des pensions et gratifications, tel que prescrit par l'arrêté du conseil en date du 25 janvier 1867 ; et vu que ces erreurs sont susceptibles de retarder le règlement des réclamations de ceux dont les noms sont incorrectement inscrits, mais qui ont tout de même droit aux sommes qui leur ont été adjugées, les modifications suivantes ont en conséquence été faites, savoir :
No. 11. Le paiement des soins médicaux est dû au Dr. Case, au lieu du Dr. Cahill.
No. 12. Au lieu de '' Queen's Own," lisez 13ème bataillon.
No. 18. Au lieu du soldat Charles Laysdill, lisez Charles Lugsden.
No. 21. Au lieu du soldat Samuel McCeay, lisez Samuel MeCeag.
No. 25. Au lieu du soldat Lavatt W. Smith, lisez Laratt W. Smith,
No. 53. Au lieu du soldat Eden Forsyth, lisez Colin Forsyth.
No. 64. Au lieu du soldat James Mitter Smart, lisez James Miller Stuart.
No. 69. Au lieu du soldat Kichard Pattercost, lisez Richard Pentecost.
No. 70. Le paiement des soins médicaux est dû au Dr. Joy au lieu du Dr. Jay.
No. 72. Au lieu du soldat John Horbison, lisez Jobn Harbison.
No. 73. Au lieu du soldat Jordon Thomas, lisez Jordan Thomas.
No. 78. Le paiement des soins médicaux est dû au Dr. Kincaid au lieu du Dr. Kiunard.
No. 82. Au lieu du soldat John Spieram, lisez John Spieran.
No. 83. Au lieu du lieutenant John H. Stobo, lisez Robert H. Stobo. Le paiement des soins médicaux est dû au Dr. Lapsley, au lieu du Dr. Langsley.
Nos. 84 et 86. Le paiement des soins médicaux est dû au Dr. Lund, au lieu du Dr. Sewell.
No. 94. Au lieu de compagnie de Queenstown, lisez " Queen's Own."
Vu la recommandation de l'honorable ministre intérimaire de la milice, le comité recommande que les corrections ci-dessus soient faites dans la liste approuvée par Votre Excellence en conseil le 25 Janvier 1867.
Lord Monch à Sir F. Bruce.
Ottawa, 13 Juin 1866.
Monsieur, — J'ai l'honneur de vous transmettre, pour que vous veuilliez bien la communiquer au Secrétaire d'Etat des Etats-Unis, copie d'une lettre et de ses incluses adressée
par lu Hooriîtairu inilitairo au licutcnunt-^<)n<^Tal ooinmundaiit, (J<i laf|ur))io il appert quu pas un Mt'ul drtaoJKMiUînt tlo nos troupcM, «i'njirof 1(3 !<' • ■;« dv^ ofliciorn dont je vouh
ouvoio IcH ral)p()rt^^, n'est ontr^'^ Hur lo territoire des l.i i mit ManH la porminfiion cxprciMO dos oifioierH de l'arindu duri Ktatfi-Uni/i dtationoéfl nur Ilh diiïércnUf points, ot qu'il n'y a pu* ou non plus do jtriHonniors do fuits par nos troupes HUr lo «ol d«;H J']fat-(Inii'.
Vous voudrez birn observer que d'autres olTicierH ont é;<alcincnt ùld rcrjui.s do l'.»tirnir des rap])ort8 dont je vous trnnHmcttrai oopio uusaitijt (juo jo lurt aurai rcfjun.
J'ai, oto.y
MONCK
Son Kxcûllonoo Sir 1*\ Jiruoo.
Le Comte Granvillc à tSir John Younj.
(Canada— No. 7*2) Downino Street,
23 Avril l^C.'J.
Monsieur, — J'ai l'honneur do soumettro à votre considération, et à cello de vos ministres, copie d'une dépêche reçue par l'entremise du char;^6 d'affaires do Sa ^^ ' '• i\ Washington, contenant une pétition de M. John Shicls, citoyen des Kfats-llnis, i' dans l'Etat du Maine, demandant une indemnité pour pertes subies par la destruction d'un map;asin incendié par une troupe do féniens sur l'île des Sauvages, Nouvcau-Brunswick, dans la nuit du 20 avril 186G.
J'ai, etc., (pour le comte Granvillc,) Frederick IIooers. Au Très-IIonorable Sir John Young,
Bart. G. 0. C. B., Gouverneur-Général,
etc., etc., etc.
M. Ihornion au Comte de Clarendon.
Washington, 15 Mars 1869.
MiLORD, — J'ai l'honneur de vous transmettre ci-inclus copie d'une lettre que j'ai reçue de M, Murray, consul de Sa Majesté à. Portiand, renfermant une pétition de M. John Shiels, citoyen des Etats-Unis, résidant à Eastport, Etat du Maine, demandant qu'on l'indemnise des pertes qu'il a subies par la destruction d'un magasin incendié, dans la nuit du 20 avril 1866, par une troupe de féniens qui dans ce but ont traversé de Eastport h, l'île des Sauvages, province du Nouveau-Bninswick.
Je ne connais rien de plus au sujet de cette affaire, que les informations fournies par M. Murray, et je n'ai aucun moyen d'obtenir plus de renseignements.
J'ai, etc.
E. Thornton.
Au Comte de Clarendon, C. J.,
etc., etc., etc.
M, le Conml Murray à JU. Thornton.
Consulat Anglais,
Portiand, 11 Mars 1869.
Monsieur, — J'ai l'honneur de vous expédier la pétition ci-jointe de M. John Shiels, citoyen des Etats-Unis, résidant à Eastport, Etat du Maine, demandant à être indemnisé de pertes qu'il a subies par la destruction d'un magasin, incendié dans la nuit du 20 avril
1806, par une troupe de fénicns qui, dans cg but, out traversé de Eastport à l'île des Sauvages, province du Nouveau-Brunswick.
D'après Tluventaire ci-inclus, la valeur do la propriété détruite est de $2,315.25, monnaie courante des Etats-Unis, et consistait principalement en spiritueux. M. Shiels donne comme raison du délai qu'il a mis à présenter sa pétition le fait que le magasin appartenant à un sujet britannique, M.Horton, de St. Jean, Nouveau-Brunswick, il avait envoyé, par l'entremise de ce dernier, sa demande d'indemnité aux autorités, mais soit par '* la négligence du dit H. Horton, ou de ses avocats, la dite réclamation n'a jamais été soumise ni signalée à la connaissance du gouvernement britannique, ce dont votre pétitionnaire n'a été averti que récemment."
A l'appui de cette réclamation, M. John Bolton, membre du parlement canadien, écrit à M- le vice-ccnsul Ker '^ qu'il a toutes les raisons de croire qu'elle est fondée en justice, et qu'il serait heureux d'apprendre que vous pouvez aider M. Shiels à acheminer Fa réclamation par la voie régulière.'^
M. le vice-consul Ker dit : '' D'après ce que je connais de M. Shiels, je ne pense pas qu'il demanderait d'indemnité s'il n'avait point souffert de pertes ; je suis convaincu qu'il a eu une quantité de marchandises détruites par le feu en question, et je n'ai aucune raison de douter de la véracité des personnes auxquelles il réfère dans sa pétition."
La pétition de M. Shiels m'a été présentée, il y a quelque jours, par M. Bien Bradbury, homme politique bien connu ici et qui est grandement intéressé dans les affaires de Eastport ; mais comme l'on m'avait dit que M. Shiels a manifesté un fort penchant vers le fénianisme à cette époque et en ce lieu, j'ai cru devoir écrire à M. le vice-consul Ker pour obtenir des renseignements à ce sujet. M. Ker répond, dans une lettre que j'ai l'honneur de vous transmettre, que la personne à laquelle mes renseignements faisaient allusion est un neveu de M. Shiels. J'ai, etc.,
PIenry John Murray, A E. Thornton, Ecuyer, C. B. Consul,
etc., etc., etc.