VALEUR
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hirret. Mitliim.
Rilogr.
Str, unité de poids.
Maûad de Goa de 40 strs
— — de 41 sirs
— — de 42 str»
Candi de Goa de 20 maûnds de 40 sirs.
— — de 21 — de 40 sirs.
— ■ — de 22 — de 40 sfrs.
Je renvoie, pour les mesures de longueur, au chapitre quf traite de Diou.
Quant aux mesures de capacité, il n'y en a qu'une seule à Goa pour les liquides, c'est l'almude; on compte par demi , vliers^uart d'almude et par pipes de 10, 20, 25, 50 almudes, etc?; une almude jauge 16 litres 55 cenlililres.
Dans le commerce des liqueurs fortes, on compte quelquefois par gallons, et alors il s'agit de la mesure anglaise connue sous le noni de gallon impérial.
Je crois inutile de donner ici aucune indication pour aller au mouillage d'Aguada; avec les instructions d'Horsburgh, sans même être muni du plan de la baie, on pourra s'y rendre aisément.
Nos observations placeraient le m61e de la forteresse par 15°29'22" de latitude nord et 74» 50' 17" de longitude est»
Au mouillage les courants de marée atteignent une vitesse de 1 mille à l'heure avec le flot; le jusant est un peu plus rapide en raison du courant propre de la rivière. Le flot porte au nord-est, le jusant au sud-ouert; donc, si l'on affourche, c'est nord-est et sudrouest qu'il faut mouiller les ancres.
Durant la mousson de nord-est, qui était celle où nous nous trouvions dans la baie, les brises de terre et du large s'y font alternativement sentir en vingt-quatre heures, ainsi que cela a lieu sur la côte ; il arrive pourtant que les brises de terre continuent sans interruption du sud-est à l' est-nordest, circonstance que présentèrent les quatre derniers jours de notre relâche. Pendant celle-ci^le baromètre s'est tenu constamment entre 0"',764 et O-.Tee. Le thermomètre a varié entre un maximum de 29%5 qu'il marquait aux enyirons de midi et un minimum de 22* à six heures du matin.
Le 4 janvier, à la chute du jour, nous mettions sous voiles. Comme s'ils eussent cherché à s'assurer notre reconnaissance et nos regrets par une dernière manifestation cordiale, M. Mas de Saint-Maurice et quelques officiers avaient voulu nous faire la conduite et se trouvaient à bord au moment de l'appareillage. L'heure des adieux étant arrivée, ce ne fut pas sans une émotion visible que l'excellent major nous donna l'accolade du départ; nous quitter, c'était, pQur lui, quitter encore sa patrie, dont leDucouédic avait été, à ses yeux, pendant quelques jours^ la vivante, mais bien fugitive image. Ainsi vont le marin et le soldat, semant çà et là une parcelle de leur âme et marquant d'une larme ou d'un sourire, si ce n'est de Içur sang,
chaque coin de l'univers où les entraîne leur destinée vagabonde.
Lorsque le brick se couvrit de voiles , nos mains et celles de nos hôtes se serrèrent dans une suprême et chaleureuse étreinte; rien n'est doucement mélancolique comme la dernière poignée de main que se donnent de braves gens , sur le pont d'^un navire, entre le ciel et la mer, ces deux infinis qui séparent souvent, hélas! mais qui peuvent aussi réunir.
Nos amis descendirent dans leurs embarcations et s'éloignèrent avec rapidité; cependant, tant que nous fûmes à portée de la voix, nous entendîmes leurs vivat énergiques. Bientôt les cris s'éteignirent dans l'espace; alors nous ne vîmes plus que leurs mouchoirs longtemps agités dans les airs et disparaissant peu à peu dans l'ombre projetée sur les flots par les hautes terres de la baie. De son côté, le brick, voguant silencieusement sous la faible impulsion des molles brises du soir, semblait n'avancer qu'à regret vers les solitudes de l'Océan.
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