‹ Documents sur l'histoire, la géographie et le commerce de l'Afrique Orientale [microform]Chapitre 70 sur 101 · MP · texte numérisé non relu

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ftvtil ajouté sont le règ«e des sultans HeHoéi , des mains de f|ui les Fortugaii^ la re^^r^it si florissante, jpooF CilMnà^naer bientôt ineulle et dévastée. Ce sel verdoyant, tou^ jetirs riche de pponeeses, n'est pas idoîds riche de souve^ nirs; les récits des femps passés y sont écrits en caractères qui gardent eneefe un reste d'éloquence, ^oicfae chaque jour les efface. Ces caractères, ee sent les ruines. Celles des édifices élevés par les Fartugeiasont les pli^s remarquables et les seules dent oi^ puisse reeenoaitre l'aneienne destina-r tien e| la date approKimative. Occupons-nou^ d-ahord des ruines qui existent sur le pourtour de Hle.

A la pointe eat , à environ nulle mètres dans le sud \ sudr est de la eitadelle et près du pilier «fu'on ap^çoit du large, eA trouve ks débns d'un fortin évidennsent destiné i défendre l'entrée du port du nord. D'après sa disposition el la nature de la maçonnerie, cettii|iortification a dû être construite par les Portugais. Quant i(i pilier (pilar) ou obélisque surmonté d'une croii, il ne saurait y avoir de doute sur son orjgiRe chrélieRHe.

Cinq ou six cents mètres plus loin, du côté du sud, giseot des monceaux de, pi^rre^, la plupart t^illée^, au ffîUieu desquelles! pi uslpurs pups d^ ipi«'»ille tépapigpeiit qu'il y a ^u là un bâtiment asi^p: considérable; \^ vieilles (^rt^s portugaises iniliquen^ ^u mènip endroit une église ou chapelle sous ^invocat^on de ])(otre-Dqme de rEspéfônce [N^fsaSen-

Tout près d^ ces ruines soet celles d'une batterie en fer è cheval, innommée ^ur les cartes portugaises, m«i^ que les Arabes d'Oman ont «ppeléa kaberass, en eonmémpration, m'a-t-on dit, de la prise 4@ cette batterie, sur les Portugais,

^fi^^^gs^pf^T:-^^-

- »!« — par ré«WfHige à'^^ 9«vir9 fci^ 4ç ct R^m f^lBafit Hfiii de l'uue des expéditions envoyées par F imam Sif-ben^fioiil*

a¥fC orgviçilf bravant la (eu de la batterie, ^H VQnu s'échouer «u rivage, et l'équipage, s'étanç^pVà terre, awiit en|r porté l9 fortiQç«tiQQ d'asf^ut, Plus tard elle a été d^saraiiéi et at>au4oBnée par les nouveau? maitrei de Vile» e^ file ^ aujourd'l^ui recouverte de breussailles^

Àprè^ li^al^rass» toujours en suivant la c^te, onireuveeR deuf endroits, où elle {orme des saillants, les rester de forr tins, et enfin on arrive au niinttret situé sur le côté es^ de la crique Poa-ia-M'baraki. Les indigènes disent e^ue ce mo^

nuipenU9 été élevé à I9 mémoire d'un cheikh dont la tribu occupait autrefois le terrain environnant; il n'est pas, d^ailleurs, porté sur le plan de Tîle donné, par Reiende, pour l'année 1635. Sur la carte de Texeira, quelques habitations figurent en ct^Hte place avec l^ noin de Twic4n [T^âea^. C'est donc probablement par suite d'erreur qu'on a rei^résenté, sur certains plans, ce pninaret ou obélisque comme érigé parles Portugais pour servir de reconnai^nce.

A deux tiers de mille au delà du bord oppQsé de la crique, sont les ruines plus récentes du village de ^ilindini. Il n y reste debout qu'une mosquée délabrée dont le§ murailles, lézardées et disjointes par les arbustes qui se sont frayé un passage à travers les crevasses, joncheront bientôt le sol. Au-dessus de la porte d'entrée, on lit une inscription indiquant qu'elle fut terminée en l'an i%%\ de l'hégire, sens le gouvernement du cheikh Ahhmedrben-Mohhai^fned-ben- Osman. I^Jle fut abandonnée lors de la destructiea d'une partie du village par les troupes de ^aïd, durant son eipé-

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