RENSEIGNEMENTS MILITAIRES
La force des Hovas est règlement considérable dans tonte la partie nord de Madagascar. En effet, l'effectif des soldats et officiers se monte à 180 hommes, pour la province de Vohémar, répartis comme suit :
Maramila (soldats 80).
Manamboniatra (officiers 100).
Gomme on a pu déjà le voir, la population est composée de mille à onze cents têtes, hommes, femmes, enfants et vieillards. Sur ce nombre il convient d*eidever au moins 2/3 pour les femmes, vieillards, enfants et infirmes; restent quatre cent quatre^vingt pour le nombre des hommes valides; mais, sur ce nombre, il faut encore enlever 1/3 pour les malades et les absents ; restent donc à peine trois cents hommes disponibles. Sur ce nombre,c'està peine si la vingtième partie a des fusils; pour tous moyens de défense, ils n'ont que des sagaies et des antois ; il est donc évident que, quoiqu'un peu inférieurs en nombre, les Hovas, doivent avoir la supériorité : seuls ils sont armés et ont des munitions de guerre ; en plus, ils ont une discipline militaire qui manque complètement à la population.
Si, au chiffre déjà considérable des miUtaires par rapport à la population, on joint la terreur qu'inspire très-légitimement le nom bova, on comprendra sans peine que celle-ci doit se tenir tran^ quitle et subir, sans pouvoir bouger, les corvées et les mesures tyranniques auxquelles elle est en butte.
A Antomboukou, la différence est encore phis sensible, et les Hovas sont de beaucoup supérieurs en nombre aux indigènes. C'est que là ils ont à défendre,le territoire qu'ils ont pris contre leurs anciens possesseurs, aujourd'hui réfugiés à Nossi-Mltsiou avec Tsimiaros.
Gomme dans ces parages ils sont obligés d'être toujours sur le qui-vive, outre le nombre de leurs soldats qui est considérable, ils ont encore choisi un endroit inexpugnable pour s'y retrancher; ausâ sont-ils au moins cinq contre un; car, la population qui est à peine de mille à douze cents âmes, tout compris, ne comportant pas plus de deux cents à deux cent cinquante hommes en état de porter les armes, on compte au moins mille militaires hovas répartis ainsi :
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Manamboniâtra (officiers 400). *
MaraB»la (soldats 600).
Pour ce qui est de leur valeur eomme troupe, il tn'est difficile de porter un jugement précis à ce sujet ; c'est plutôt par l'astuce que par la force des armes qu'ils ont fait leurs conquêtes, et je pense que cent blancs bien conduits culbuteront sans peine cinq k six cents Hovas. Leur tactique consiste surtout à surprendre leurs ennemis, et une fois que par un moyen ou par un autre ils sont les plus forts, ils tuent sans pitié tous ceux qui, dans les vaincus, sont en état de porter les armes.
La question qui se présente alors naturellement à la pensée est celle-ci : les Hovas peuvent-ils compter sur l'aide des populatious qu'ils gouvernent, dans le cas où leurs territoires seraient menacés ?
D'après ce que j'ai pu remarquer, et d'après les conversations que j'ai eues avec les indigèties, voici les réponses que je ferais :
Si les ennemis qui menaceront les Hovas sont des Sakalaves, tels que Tsimiaros et consorts, les populations soumises aux Hovas se mettront avec ces derniers contre les agresseurs; car pour eux, il est aujourd'hui prouvé que mieux vaut encore rester avec les Hovas à Madagascar où on trouve de quoi manger, plutôt que d'aller avec Tsimiaros dans un pays où la vie n'est pas assurée.
Si ce sont des Européens qui attaquent les Hovas, et que leur nombre soit insuffisant pour garantir le succès de prime abord, les indigènes se mettront encore du côté des Hovas; mais si le moindre succès vient couronner les efforts des Européens, les indigènes dé- T^erteront le camp des Hovas, et si ces derniers subissent un échec un peu sérieux, on peut être sûr de voir tous les indigènes se rallier autour des blancs et devenir les ennemis les plus acharnés des Hovas.
DES FORTERESSES BÔVAS.
Fort de Vehémar.
Le fort de Vohém«ir est de forme carrée, entouré d'une quadruple enceinte, dont trois en pieux et une en haies de raquettes. Les haies de raquettes entourent le fort en dehors des enceintes
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de pieux dont elles sont espacées d'environ 8 à 10 mètres au plus; elles bordent également tous les chemins qui aboutissent au fort.
L'enceinte qui suit les raquettes est formée de pieux espacés les uns des autres d'environ 3 mètres ; ils sont reliés par des traverses à la £siçon des parcs à bœufs. Cette première enceinte est donc complètement libre et peut avoir de 30 à 40 mètres de &çade. Celle qui suit constitue alors la véritable enceinte; elle est formée de piquets de 3 mètres de haut, solidement fichés en terre et reliés entre eux par des traverses logées dans le milieu des bois qui sont tous à se toucher.
Il y a trois portes principales, une au nord^ l'autre au sud et la troisième à Test. Les angles et le milieu des faces du carré sont défendus par des constructions également en palissades et établies sur trois côtés ; ceux qui se trouvent près des portes forment une petite saillie extérieurement ; celles des angles sont élevées par un terreplein jusqu'à la hauteur de l'entourage, de façon à ce que l'artillerie qui y est renfermée domine les murailles. Toutes ces constructions, qui sont au nombre de huit, renferment des canons en fonte pour la plupart hors de service ; dans tout ce que j'ai vu, il n'y a pas plus de cinq pièces en état de faire feu à poudre ; ce sont des pièces de 4 et de 8.
C'est dans cette deuxième enceinte que sont établies les cases servant de logement aux officiers et soldats formant la garnison du fort ; toutes sont en paille et pour la plupart en très-mauvais état ; tout autour de l'enceinte intérieure dont je viens de parler, règne un chemin de ronde d'environ 8 mètres de large. C'est à l'ouest nord-ouest de cette enceinte que se trouve la poudrière qui renferme à peu près 4 à 500 kilogrammes de poudre pour cartouches et gargousses.
Entre l'enceinte dont je viens de parier et la dernière, qui est celle où demeure le commandant, il y a encore un petit chemin de ronde; la largeur totale de cette enceinte peut être d'environ 25 à 30 mètres.
Enfin, de l'autre côté de la troisième enceinte de pieux, se trouve le lapa ou case de la reine ; c'est là que demeure le commandant et que sont renfermées toutes les archives de la province. Comme les enceintes extérieures, cette dernière a trois portes alignées sur les
portes extérieures avec lesquelles elles communiquent par des chemins de S à 6 mètres de large ; la même enceinte contient aussi plusieurs cases assez grandes servant de dépendances pour le logement du commandant.
Le fort est protégé au nord par la rivière de Manambéry qui en est éloignée d'environ 3 milles ; au sud par la rivière de Ffnamba située également à 2 ou 3 milles ; au sud-ouest et à l'ouest par un ruisseau qui prend naissance dans la vallée, au pied du fort, et va se jeter dans la rivière de Fanamba. Enfin, à Test, il a les hautes dunes qui bordent le rivage de la mer.
Cette fortification, toute délabrée qu'elle est/ ne laisse pas d*être assez respectable pour des populations dénuées d'artillerie et n'ayant aucune idée de tactique militaire; mais je ne crois pas qu'elle puisse tenir deux heures à une attaque de troupes européennes.
La plus grande difiSculté serait d'arriver le plus rapidement possible devant le fort. Il est plus que probable que les Hovas, en cas d'attaque, n'oseraient pas s'opposer à un débarquement. Or, une fois à terre, il faudrait faire la plus grande diligence pour traverser la rivière de Manambéry, et, par le sommet des dunes, arriver en face du village sakalave qui domine le fort hova de quelques mètres seulement.
La route, dans tout son parcours, offre un terrain solide, et je ne pense pas qu'elle puisse présenter de sérieuses difficultés jusqu'audessus du village sakalave ; de là il est, je crois, très-^possible d-incendier le fort, et, une fois les routes et la vallée bien gardées, la garnison doit se rendre à discrétion.
On m'a- assuré que, dans la prévision d'une attaque du fort par les Européens, les Hovas avaient pratiqué sous le chemin est, dans la deuxième enceinte, une excavation pour abriter la garnison en cas d'incendie ; je pense que , même quand elle serait assez grande pour loger tout le monde, il leur serait impossible de s'y maintenir deux heures; ne l'ayant pas vue, je n'en puis pas parler.
Par sa position, le fort de Vohémar ne peut défendre que les Hovas qu'il renferme , car toute la population et les plantations des indigènes peuvent être ravagées sans qu'il puisse les protéger.
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roHT d'ântomboukou.
Le fort d'Ântomboukou , appelé par les Hovas Vdiimarë^ e^ âtué sar une montagne de la chaîne d'Antsingy. Il est placé à environ § milles da rivage, et à 1,500 mitres environ à Touest du morne carré dont il est séparé par une seule vallée ; son altitude, <[ue j*ai mesurée à l'aide d'un baromètre anéroïde, m'a donné 41(0 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Le mot àntsingy veut dire escarpé; c'est positivement à cause des difficultés et des escarpements dont cette chaîne de montagnes est hérissée que les Hovas l'ont choisie pour y bâtir leur fort. Il est établi sur un piton momeux élevé lui-même sur le sommet de la montagne qui lui sert de base ; sur la façade ouest du mamelon, audessous du fort, se trouve une espèce d'esplanade qui a valu à la montagne le nom de Vohimaré ( montagne plate ). C'est sur cette esplanade qu'est établi le village sakalave.
On n'arrive au sommet de la montagne qu'avec des difficultés et beaucoup de fatigue ; il faut, pour y parvenir, suivre la crête des contreforts de la montagne qui servent de route à l'est nord-puest ; et si on veut se diriger par le nord, il faut se résigner à passer dans des défilés très-dangereux.
En cas d'attaque par des forces européennes il faudrait donc, avant d'arriver, être assuré d'une route par laquelle on pourrait pénétrer sans trop d'encombre au moins sur le plateau oy est établi le village sakalave. De ce plateau, en se mettant à l'abri derrière quelques-uns des mamelons dont il est entouré à l'ouest, on pourrait, si surtout on avait pu amener de l'artillerie légère, espérer avoir facilement raison du fort, qu'il serait alors facile de canonner, et par suite, amener rapidement les hovas à une capitulation. La route qu'il faudrait suivre dépendrait Surtout de l'endroit oii se ferait le débarquement des troupes, qui peut avoir lieu sur triQâs points, savoir : 1« le port de Rigny ; S^ la baie d'AmboïKiivahâ^é ; 3^ port de DiégOrSuarez.
Par Port-Rigny on peut , à marée haute, avec des embarcations ne calant pas plus d'un mette d'eau, remonter la rivière d'Ânghivou jusqu'à une certaine hauteur dans l'intérieur; une fois débarqué, se
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diriger sur le fort dont on serait éloigné de 4 à 5 milles au plus, gagner le pied de la montagne, et tenter Tascension par un des contreforts dont j'ai déjà parlé.
La baie d'Âmboudivahibé est dangereuse par les vents de nordest ; le fond est de roches ou de coraux , très-profond très-près de terre où la sonde accuse encore 35 brasses , puis tout à coup le fond monte; et à 150 mètres de la dernière sonde, il n*y a plus 2 mètres d'eau.
A marée haute , les embarcations peuvent accoster sur le sable devant le village d'Amboudivahibé. De ce village pour aller au fort, il faut à peu près deux heures de marche. Lorsqu'on arrive au pied des montagnes d'Antsingy, deux routes se présentent alors pour faire l'ascension : la première et la plus proche du voyageur est celle que nous avons suivie, qui conduit au fort par le contre-fort estnord-est.
Si, au lieu de suivre la route ordinaire, on traverse le petit ruisseau qui se jette dans la mer près du village , et que, ce ruisseau une fols traversé , on se dirige par la ligne la plus directe sur le point le plus rapproché de la montagne d'Antsingy, on arrive devant un ravin au-dessous duquel se trouve le petit ruisseau de Békomankouré; par ce ravin on peut passer alors dans un défilé très-étroit» et arriver avec beaucoup de fatigue sur le plateau du village sakalave.
Si le débarquement se fait à Diégo-Suarez, à environ 3 oo 4 milles an fond de la bal« des Français, sur le versant est des montagnes d'Antsingy, s'ouvre encore un ravin qu'on peut suivre ^ par lequel on arriverait également sur le plateau du village sakalave.
Il ne faut pas s'illusionner ; tous les passages que j'ai indiqués dans les ravins peuvent être très-dangereux, en ce sens que le passage d'une colonne dans ces défilés, oh l'ennemi peut Téca^ser à coups de pieiTe, est une opération très-périlleuse, si surtout il a connaissanee de votre arrivée et de la route que vous devez suivre.
D'un antre côté les crêtes des contreforts, qui servent de grandes routes actuelles, présentent aussi de graves difficultés, en ce sens quMI faut les gravir à découvert, et que dans plusieurs endroits on ne peut pas passer plus d'un homme à la fois.
Enfin, lorsqu'à force de fatigues, on est parvenu sur le plateau du
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village sakalave, on a encore à gravir le sommet du morne sur lequel est établi le fort, et qui est élevé au-dessus du village d'environ 80 à 90 mètres.
Je crois que, sans risquer l'assaut, une fois maître du plateau, la vallée qui fait le tour du fort bien surveillée, on peut, surtout après l'incendie du village hova, compter sur une prompte capitulation.
Je n*ai compté que quatre à cinq pièces de canon dans le fort d'Antsingy ; deux sont des pièces de 6 ou de 8, les autres sont des pièces de 4; toutes sont en fonte et en assez mauvais état.
Toutes les forces des Hovas dans ces parages résident donc dans la position de leur fort; qu'ils en soient chassés, ils sont perdus à tout jamais. Le fort d'Antsnigy est admirablement choisi pour défendre une colonie naissante. Du sommet, on exerce une surveillance qui a pour limites, la mer à Test, la montagne d'Ambre à l'ouest, la baie de Diégo-Suarez et tout le cap d'Ambre au nord, et au sud les montagnes du port Louky. De ce point, le panorama est vraiment magnifique. De tous côtés, au pied du fort, sont des terrains d'une excessive fertilité, capables de nourrir toute une florissante cité.
RESSOURCES HINÉRALOGIQUES.
• La saison dans laquelle nous nous trouvons ne nous ayant pas permis de visiter l'intérieur, les remarques minéralogiques que nous avons pu faire sont très-restreintes.
En fait de produits minéraux, je n'ai encore vu dans tous les pays que j'ai traversés que des minerais de fer oligiste au sud du fort d'Ambouniou ; et, quelles que soient sous le rapport minéralogique les espérances que fait naître l'apparence des terrains, je ne puis rien préciser en fait de gîtes métalliques.
C'est entre le port de Vohémar proprement dit et la baied'Andravé que les roches changent de nature, c'est-à-dire qu'on cesse de remarquer le granit sur le littoral, et que le calcaire commence à se montrer à la sui*face pour se continuer sans interruption jusqu'au cap d'Ambre. Toutes les échancrures du sol sur ce dernier point jusqu'à la baie d'Andravé, existent dans les calcaires de différentes natures, c'est-à-dire les uns madréporiques, présentant des fossiles exactement semblables aux animaux marins existants aujourd'hui ; d'au-
très d'ane texture fine et serrée, et enfin d'autres de grès de différentes nuances.
Parmi les différentes variétés de grès que j'ai rencontrées, j'ai remarqué quelques échantillons avec lesquels on pourrait fabriquer d'excellentes meules à aiguiser; d'autres, a gros grains et plus durs, feraient aussi, je crois, des meules de moulins.
Les montagnes d'Antsingy sont formées de masses calcaires disposées en bancs horizontaux. Dans certaines parties on remarque des blocs assez considérables de pierre à structure saccharoïde, les uns fins, blancs et serrés, ressemblant beaucoup à l'albâtre, les autres rappelant la pierre à plâtre des environs de Paris ; enfin d'autres présentant des masses cristallisées d'une couleur plus ou moins foncée, depuis le jaune clair jusqu'à la couleur et la transparence du quartz avec lequel les indigènes le confondent. *
La montagne du Morne carré, appelée par les indigènes.du nord Ankarakatova, présente de très-beaux échantillons de toutes les variétés de pierres dont je viens déparier. Aux alentours, j'ai vu des grès, des marnes ou des bancs de craie, puis des espèces de tufs formés de grès et de pâte calcaire crayeuse, etc., etc.
Les fossiles que j'ai remarqués sur le sommet de la montagne du fort hova sont tous marins ; ce sont pour la plupart des oursins et d'auti es coquilles que je ne connais pas.
Les indigènes assurent que les masses calcaires des montagnes d'Antsingy renferment des cavités ou grottes d'une dimension considérable ; je n'en ai visité qu'une petite, et j'y ai vu d'assez jolis stalactites produisant de très-curieux effets.
Au sujet des grottes, les indigènes racontent qu'il en existe une près de la cOte ouest, du cAté du cap Saint- André, qui a pris le nom deLavakanTsimiaros (Trou à Tsimiaros) parce que ce chefs*y retirait lorsqu'il redoutait une attaque des Hovas ou lorsqu'il voulait fondre sur eux à l'improviste.
n paraîtrait môme qu'un jour qu'il s'y était retiré, les Hovas, en ayant eu connaissance, avaient gardé toutes les issues qu'ils connaissaient, et, ayant amoncelé à l'entrée des herbes sèches et des broussailles, y avaient mis le feu, espérant ainsi le faire périr avec tous les siens ; mais leur espérance avait été trompée et Tsimiaros s'était échappé, lui et les siens, par une autre ouverture
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sans que les Ho vas en eussent connaissance; il n'y avait en que quelques femmes et quelques enfants d'étouffés.
Le fonds de la baie de Diégo-Suarez est composé de masses calcait*es mêlées de basaltes, alternant quelquefois le plus brasquement possible ; on y rencontre des filons de quartz laiteux et bialya, des grès et des traces de minerais de fer.
Les bancs calcaires y sont assez souvent très-blancs et très-fins ; d'autres fols les teintes deviennent jannes et même ronges ; la plus grande partie de ces pierres ferait d'excellents matériaux de construction : je crois même qu'il serait possible de tirer parti des masses cristallisées, et de les employer taillées et polies dans l'architecture monumentale.