CONCLUSION
Tel est à peu près le résumé succinct des remarques et des études auxquelles je me suis livré depuis le mois de déœntbre dernier; je sais bien que toutes les données que j'avance ici sont incomplètes et auraient besoin d'explications plus claires et plus précises.
 cela je répondrai que, quel que soit le bon vouloir et le zèle de rexpl(Nrateur, il rencontre quelquefois des obstacles tels qu'il lui est impossible de les surmonter. Ici nous avions d'abord à éviter de nous faire remarquer des Hovas, qui, s'ils avaient pu con«stater et reconnaître à quel genre de travail nous nous livrions, nous auraient causé beaucoup de tracas et de misères. Car, ee qu'ils redoutent avant tout, c'est de laisser les étrangers acquérir une connaissance comi^^te de leur pays.
En second lieu, nous avons eu jusqu'ici contre nous ia saison des plttiesyinco&vénient avec lequel il faut forcément compter dans un pays désert, ne possédant aucune route tracée, et coupé de cours d'eau de tous cfttés. Néanmoins, je suis loin de considérer mon travail comme terminé, et j'espère, avant mon départ, compléter les renseignements que j'ai déjà pu obtenir sur ces belles contrées. Vohémar,le23marsl864.
Signé : F. GUINET.