‹ Documents sur Le malade imaginaire: Estat de la recette et despence faite par ordre de la compagnie, avec une introd. et des notesChapitre 17 sur 47 · PAIN ET VIN DES REPETITIONS · texte numérisé non relu

PAIN ET VIN DES REPETITIONS

Le conte arejlé par vwnfieiir de haimnU pour les mois de décembre, cominancé par iiionjieiir de la grange et {en ?) Jannier et feiirier Jufqiie qno Jours que l'on a commance^.

J'ay fotirny en vins et pains — - cent quatre vingt fix Hures. Arefté par monfteiir de baunal ce 2}" feurier 1673.

Vous donneray La fomme de cent quatre vingt fix liures.

Bauual

fay receu 186'.

Edme Boiuln.

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NOTES

(i) « Quelques jours aprez qu'on euft recommaiicé aprez Pafques — dit le registre de La Grange, année 1670 — , Moni' de Molière manda de la campagne le S"" Baron, qui le rendit à Paris, aprez auoir receu vne lettre de cachet, et euft une part.

« Et deux mois aprez, M. de Molière manda delà mefme troupe de campagne M' et M"" de Beauual (ci') pour vne part et demye, à la

(a) Le ménage Beauval (Pitel-Beauval) eut aussi sa lettre de cachet, que M. Jal, le maître chercheur, a rencontrée dans un des manuscrits de la grande Bibliothèque, registre de la secrétairerie d'Etat pour l'an 1670, p. 269, v°, suppl. Franc., 2771-1.

Voici cette lettre de cachet dont on ne sera peut-être pas fâché de connaître la teneur :

« De par le Roy, Sa Majefté voulant toujours entretenir les troupes de fes comédiens complètes, et pour cet effet prendre les meilleurs des provinces pour fon divertiffemcnt, et eftant informée que la nommée de Beauual, l'une des actrices de la troupe des comédiens qui cft prél'entement à Mafcon, a toutes les qualitez requifes pour mériter vne place dans la troupe de fes comédiens qui repréfentent dans la falle de fon palais royal , Sad. Majefté mande et ordonne à ladicte Beauual et à fon mary de fe rendre inceff"amment à la fuite de (a cour pour y recevoir fes ordres; veut et entend que les comédiens de lad. troupe qui eft préfentcment à Mafcon, ayent à les laiff'er feurenicnt et librement partir lans leur donner aucun trouble ny empefchement, nonobffant toutes conuentions , contractz et traitez avec claufes de defdit qu'ils pourroicnt auoir fait cnfemble, dont, attendu qu'il s'agit de la

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charge de paver 500' de la penfion dud* S' Béjard et 3' cliaque jour de repréfentation à Chafteauneuf, gagifte de la Trouppc. y> Pourquoi Molière rappelait-il Baron qu'il avait laissé partir en 1666, au lendemain de Mélicertc ?

latisfaction et du feruice de Sa Majefté, elle les a releués et difpenfez : Enjoint à tous les officiers et l'ujets qu'il appartiendra de tenir la main à l'exécution du prélent ordre. Fait à Saint-Gerniain-en-Laye, lexxxi'' juillet 1670. (Signé) Louis ; et plus bas, Colbert. »

Le privilège octroyé à la Comédie-Française de prendre où elle jugeait à propos les acteurs qui lui étaient nécessaires, devait être aboli par la Révolution, et d'ailleurs, en 1795, ou détenus ou dispersés, les ci-devant comédiens du Roi cessèrent de former la Compagnie qu'avait instituée, en 16S0, l'ordonnance de Louis XIV.

Plus tard, en recueillant ses traditions, la Compagnie reconstituée recueillit celle-ci avec les autres, mais surtout comme une tradition d'honneur dont on ne voit guère qu'elle ait abusé. Le décret de Moscou l'abandonne, au moins par son silence, et n'en garde une trace, si c'en est une, que dans cette expression historique « ordre de débuts ». « Le surintendant donnera seul des ordres de début sur notre Théâtre-Français. » Ordres pour autorisations ; — le plus simple acquiescement du souverain, l'invitation la plus sollicitée, faite en son nom, étant un ordre, suivant l'étiquette monarchique.

La Restauration n'eût pas été fidèle à son principe si elle n'eût pas revendiqué pour le Roi et le Théâtre-Français l'ancienne prérogative dont l'origine remonte à l'ordonnance de 1680.

Elle le fit, et en des circonstances qui ont marqué leur date, à l'occasion d'un comédien qui fut un talent du premier ordre dans le répertoire du second.

Fils d'un père comédien lui-même et devenu correspondant de théâtre, Perlet s'était présenté au Conservatoire. Il y avait été admis avec applaudissement par le comité, qui se composait alors de Talma, de Fleury, de Baptiste aîné et de Lafont. C'était en 18 10. II était entré dans la classe de Baptiste aîné, et, en 181 1, il remportait brillamment un second prix qui lui promettait le premier prix pour l'année suivante; mais,- l'année suivante, son camarade et son ami Samson avait besoin de ce premier prix pour obtenir, d'après une opinion mal fondée, l'exonération du service militaire, Perlet le lui céda généreusement. Il eut le courage de ne pas concourir en 1812 et prit sa revanche en 181 3.

En 1814, il fit d'heureux débuts au Théâtre-Français, heureux, devant le

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Parce que Baron avait quatre ans de plus, et qu'à dix-sept ans il était presque un homme; parce qu'au moment de jouer contre les « grands comédiens » la fameuse partie des deux Bérénice, Molière avait besoin de mettre dans son jeu le vrai tragédien, le

public, s'entend. Quant au Théâtre-Français lui-même, il n'était pas hospitalier alors, comme il l'est aujourd'hui, pour les débutants et pour les pensionnaires. Perlet ne fît qu'y passer; mais, à tort ou à raison, il garda un si amer souvenir du lieu, qu'il se promit de n'y rentrer jamais. Il se rendit à Londres, où il fut le lion de la saison théâtrale. Il quitta Londres pour aller à Bruxelles. Les applaudissements l'y suivirent et les grandes recettes. Le Gymnase dramatique s'ouvrait alors à Paris ; la direction se hâta de l'y appeler. Elle lui fit un pont d'or, comme on dit, et, suivant Darthenay, chroniqueur généralement exact, il y serait arrivé par un chemin triomphal, pavé de trente mille francs ; dédit stipulé, cinquante louis. De bien gros chiffres pour l'époque !

Avec Perlet, avec Léontine Fay, « la petite merveille », et la riante jeunesse d'Eug. Scribe, le Gymnase dramatique faisait au Théâtre-Français, morose et délaissé, une désastreuse concurrence. Quel moyen de lutter contre la vogue du boulevard Bonne-Nouvelle ? Lui enlever Perlet, puisqu'on pouvait le reprendre. Que l'idée en vînt à l'ex-clerc d'avoué Desmousseaux, le sociétaire chargé du contentieux, l'administrateur sans titre de la Société, ou au duc de Duras, premier gentilhomme de la chambre, représenté par M. de la Ferté, et sous les ordres duquel était placé le Théâtre-Français, -Perlet fut d'abord ofEcieusement pressenti , puis , comme il ne se prêtait pas à ces premières ouvertures, il reçut de M. de la Ferté un véritable ordre de début.

Perlet s'obstinant à n'en pas tenir compte, le ministre de l'intérieur, vers le 9 mars 1822, lui fit déclarer par l'administration du Gymnase qu'il ne pouvait plus paraître sur ce théâtre, avant de s'être soumis à l'ordre de début que lui avait intimé la Comédie-Française.

On lui signifiait qu'il n'était dégagé vis-à-vis du Gymnase que pour appartenir à la Comédie-Française, et que, dans le cas où il ne resterait pas à la Comédie, il ne pourrait rentrer dans aucun autre théâtre jusqu'à l'expiration du contrat qui le liait avec le Gymnase.

Pour compenser les avantages que Perlet allait perdre en quittant le boulevard Bonne-Nouvelle, le Théâtre-Français, confus, je l'espère, de ne pouvoir pas être plus généreux, ne lui offrait ni le sociétariat immédiat (le règlement ne le lui permeuait pas), ni un traitement égal à la part entière (la Société n'était pas assez riche). Elle offrait à un artiste favori du public le simple

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tragédien vrai, qu'il avait deviné, son enfimt d'adoption, son élève fovori, celui dont la gloire future devait être son éclatante revanche et foire définitivement prévaloir l'école tragique du Palais-Royal sur celle de l'Hôtel de Bourgogne.

nom de pensionnaire avec toutes les infériorités de la position — et mille écus d'appointements

Ce n'était pas pour réconcilier Perlet avec la Compagnie Dcsmoiifscaiix ; il trouva l'offre injurieuse, et le bruit se répandit tout de suite qu'il allait retourner à Bruxelles. On pensait aussi néanmoins que le différend finirait par s'accommoder; mais l'affaire n'en prenait pas moins les voies de la procédure judiciaire, et, les choses allant ainsi, de la crise à l'apaisement, de l'apaisement à la crise, le i" juillet, intervint l'arrêt rendu par le tribunal de commerce, qui, jugeant ce jour-là dans la cause de deux grands acteurs. Potier contre la Porte-Saint-Martin, Perlet contre le Gjminase, condamnait Potier à rentrer à la Porte-Saint-Martin, le Gymnase à laisser partir Perlet — engagement annulé — et à lui payer quinze mille francs; je ne m'explique pas trop pourquoi, je l'avoue.

Et quoi donc ! Les battus, ma foi, paîront ramende?

Le 3 1 juillet, Perlet quitta Paris, se dirigeant sur Amiens et de là sur Dijon, premières étapes de son odyssée comique. L'autorité, plus indulgente qu'on ne s'y serait attendu, lui ouvrait tous les théâtres de la province. Perlet avait-il eu si grand tort de croire que cette ancienne Société du Théâtre- Français, en lui faisant violence, tenait moins à l'avoir qu'à l'enlever au Gvmnase? Du moment où il s'éloignait de Paris, on n'en demandait pas davantage.

(Quelques années plus tard, lorsque le Gymnase fut placé sous la protection, presque sous l'invocation de la duchesse de Berry, l'interdit qui ne permettait pas à Perlet de jouer sur ler. théâtres de Paris, fut levé en faveur du théâtre de Madame. Il y fit sa rentrée ; mais il n'y resta que quatre mois. Il avait la nostalgie du voyage, des représentations attendues comme des fêtes, des ovations de l'arrivée et de l'enthousiasme des adieux. Une autre fois encore, il revint au Gymnase pour quatre mois seulement, comme la première, et ce fut tout. Sa vie d'artiste se passa en province et hors de France. Ainsi un comédien, dont Samson reconnaissait la supériorité, d'une vérité, d'un naturel, d'une mobilité de physionomie incomparables, ne mit plus son

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En un mot, parce qu'il avait à lui donner le rôle de Domitian d'abord dans la Bérénice de Corneille, et plus tard le rôle de l'Amour dans leur commun chef-d'œuvre de Psyché.

Pourquoi enlevait-il M"^ Beauval à Monchaingre (la lettre de cachet ne visait que M"'^ Beauual) en vertu d'un ordre sans réplique?

Pour lui taire jouer Nicole du Bourgeois gentilhomme, cela va sans dire. Mais que devenait donc M"'=Béjard, à qui le rôle appartenait par privilège d'emploi ?

talent qu'au service de sa fortune et de ses succès personnels. Ce créateur ne créa plus. Celui qui avait commencé le répertoire du Gymnase, qui s'y était fait dans ie Parrain, dans Michel cl Christine, dans le Comédien d'Ètampcs et le Gaslrononie sans argent, des rôles frappés à son image, ne joua plus que dans les rôles d'autrui. On peut calculer ce que les auteurs et le théâtre moderne y ont perdu. Les contemporains de l'artiste retournèrent tout de suite, à l'adresse de ceux qui avaient eu le malheur de gagner contre lui ce triste procès, le vers alors en vogue de Marie Jobard (la Marie Stuart de Lebrun, parodiée par Eug. Scribe) :

Oui, vous avez fait li de la jolie ouvrage.

En fait de jolie ouvrage, ce qu'il y eut de mieux, c'est qu'on n'osa pas recommencer.

Aujourd'hui, de cette tradition d'honneur dont je parlais plus haut, le souvenir va s'effaçant; toutefois, il n'est pas encore près de s'éteindre. C'est une opinion vaguement persistante dans les troupes de province , que le Théâtre-Français a toujours le droit d'enlever les acteurs dont il a besoin, nonobstant les contrats et les clauses de dédit, ajoutons la liberté individuelle et la liberté des théâtres. Il n'en est rien. Le Théâtre-Français n'est plus autorisé à prendre son bien où il le trouve que vis-à-vis du Conservatoire, parmi les élèves lauréats, — lorsqu'ils ont la loyauté de tenir leurs engagements, quoique mineurs, — et vis-à-vis de l'Odéon, parmi les acteurs que celui-ci a charge de lui préparer ; encore ne peut-il le faire qu'après avoir prévenu l'Odéon six mois à l'avance, par un juste respect pour la pièce en cours de représentation ou pour les travaux commencés.

Il est certain qu'à partir de Ncrine dans Ponrccaugnac , de Cléonice, la plus eflacée des confidentes, dans les Amants magnifiques, ce grand talent de M"'^ Béjard s'éclipse et disparait.

Qu'était-ce donc ? Sa santé avait-elle reçu quelque profonde atteinte? Languissait-elle déjà, celle qui avait été la vaillante directrice des « Enfants de famille » et de l'Illustre théâtre, languissait-elle du mal qui devait l'emporter dix-neuf mois plus tard, le 17 février 1672, • — un an, jour pour jour, avant Molière ?

iMourait-elle lentement après avoir eu une si grande part dans la vie du grand homme, mourait -elle du chagrin de le voir malheureux par Armande , et de ne se sentir ni sans reproches, ni sans regrets jaloux, devant ce ménage en mésintelligence?

On l'a dit, n'allons pas au delà. Mais enfin, il fiiUait doubler la pauvre grande Madeleine. Laide avec du talent. M"'-' Beauval était le double fait à point pour entrer dans l'excellent ensemble de la Troupe du Palais-Royal et ne pas trop porter ombrage à celle dont elle allait prendre les rôles. On sait ce qui arriva, le jour où elle fut présentée à Saint-Germain. Son visage déplut au Roi. Après avoir rompu l'engagement des deux époux, d'un coup de l'autorité souveraine, Louis XIV déclara nettement à MoHère qu'elle était refusée. Cruel déboire! Heureusement l'impossible arrange tout. Impossible d'ajourner le grand Divertissement de Chambord. Impossible également de remplacer M"'' de Beauval qui devait être prête; Louis XIV consentit donc à ne pas la condamner sans l'avoir entendue. C'était presque partie gagnée. Pour une débutante qui ne demande, comme femme, qu'à passer inaperçue, l'entrée de Nicole dans le Bourgeois Gentilhomme est un habile escamotage. A peine a-t-on eu le temps de regarder la bonne servante, qu'elle n'est plus une femme,

elle est un éclat de rire, un accès d'hilarité folle, une crise de nerfs et de gaieté, avec ses spasmes, ses redoublements, ses intermittences et toutes les variétés de ses reprises. Le rire était le triomphe de M"*" Beauval. Cette fois encore, le triomphe eût été complet si le Roi se fût avoué vaincu dès le premier jour ; mais il se défendit d'en laisser rien paraître. Pardonnons-lui de s'être tenu rigueur à lui-même. Combien d'autres, sans être rois, pour s'être crus engagés par une première impression , n'ont jamais voulu s'en dédire. Louis XIV se contenta d'inquiéter les deux coupables par son silence; mais, à la seconde représentation, il leur donna galamment leur revanche. Rien ne manqua au succès de Molière. Il ne fut plus question de renvoyer Nicole à Mâcon ni ailleurs. Tragédienne et comédienne au même degré, M"'' Beauval joua tout de suite la Domitie de Corneille, un peu plus tard Martine des Fenunes savantes, Béline du Malade imaginaire ; mais, au moment du Malade imaginaire, Madeleine Béjard n'était plus de ce monde.

Quant à Beauval, il était censé remplacer Béjard — le boiteux — qui prenait sa retraite; en réalité il ne remplaçait personne. Ordre avait été donné à M"^ Beauval de se rendre à la Cour, sans qu'il fût question de lui ; il venait tout bonnement derrière elle, n'ayant jamais eu d'autre peine que de se laisser faire et de se laisser conduire par sa femme.

C'était ainsi que, simple moucheur de chandelles, il s'était innocemment trouvé attirer l'attention d'une reine de son théâtre. C'est ainsi que M"'= Bourguignon, — elle s'appelait Jeanne Bourguignon , — maîtresse comédienne et maîtresse femme, le prévint elle-même de ses bontés pour lui, afin qu'il osât s'en apercevoir, concerta leur mariage en dépit de tous les

obstacles et finit par publier leurs bans elle-même, à haute voix, en pleine église.

Après ce coup, ce n'était plus rien que d'introduire le bon Pitel dans la Troupe de Molière. Molière qui aurait fiùt jouer des mannequins vêtus, trouva le moyen de flùre jouer Beauval, et ce moyen tout simple fut de ne rien lui apprendre. Seulement il lui distribua les deux rôles de Bobinet et de Thomas Diafoirus, deux beaux rôles de cuistres, et, le trouvant cuistre-né, il se garda bien de rien changer à ce beau naturel. Plus tard, Beauval devint tout à fait comédien; c'est l'effet ordinaire du succès et de la pratique. Déjà compagnon à demi-part, il avait donc aussi la main dans les affaires de la Comédie. Nous le rencontrons ici arrêtant un compte assez obscurément rédigé, celui de la fourniture de pain et de vin faite par Edme Boyvin pour les répétitions du Malade. Hubert était secrétaire. Beauval était apparemment contrôleur, et semble n'avoir pris ses fonctions que vers la mi-décembre; puisque le compte de décembre avait été commencé par La Grange.

Edme Boyvin devait tenir quelque buvette dans les environs du Théâtre. Un boulanger n'aurait sans doute pas fourni le pain et le vin tout ensemble.

La dépense du pain et du vin pour les danseuses n'alla pas à plus de 13 livres lo sous. Elle devait être aussi comprise dans ce gros chiffre de i86 livres qui a bien l'air d'être le total général des fournitures faites pour les répétitions partielles des comédiens, des danseurs et des demoiselles chantantes.

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