On pourrait peut-être lire Nœymark
2. Ponpierrc, baillage de Ncufchatcau ; aujourd'hui Stciubiedcrsdorf, caut. Falkenberg, cercle de Boulay.
Vu le procès verbiil, je n'cmpesche pour le Roy le cadavre de lad. Fayllet être inhumé à la Villette, dans le cimetière des Juifs de la nation allemande, en la manière accoutumée, et être enjoint aux officiers du guet et de police de prestcr main forte si besoin est et en sont requis. Fait ce quinze may mil sept cent quatre vingt.
MOREAU
Soit fait ainsy qu'il est requis. Ce quinze may 1780.
Lekoir.
* [A ce procès verbal est joint un certificat d'indigence, signé M. Hadamar].
2 juin 1780. — Acte de (Icccs li'Abigail, fille de David Dacougue. Y 15288.
Du vcndredv deux juin mil sept cent quatre vingt, cinq heures du soir.
Nous, Hugues Philippcs Duchcsne, conseiller du Roy, commissaire au Châtelet de Paris, ayant été requis, nous sommes transporté dans une mais^i'î'tli^'Saint André des Arts vis à vis celle Hautefeuile, où étant ct.-introdujr dans une chambre au troisième étage, avant vue sur Icsdiiftcs'mes, pardcvant nous sont comparus Abraham Lopes Laguna, Juif de Bordeaux, demeurant à Paris, susd. rue Saint André des Arts, et Léon Fernandès, aussyjuif de Bordeaux, demeurant à Paris, rue du Foin Saint Jacques, dans une maison dont la boutique est occupée par un perruquier.
Lesquels nous ont dit qu'Abigail Dacougne, âgée de vingt huit mois, fille de David Dacougne et d'Ester Lopes Dacougne, sa femme, Juifs Portugais, est décédée ce jourd'huy il y a environ une heure, de maladie, dans la chambre où nous sommes, que ses père et mère proffessant la religion judaïque ils l'élevoient dans la même religion. Pourquoy ils requièrent qu'il soit pourvu à l'inhumation de lad. Abigail Dacougne à la \'illctte, dans le cimetière des Juifs portugais. Desquels comparution, dire et réquisition nous avons donné acte. Et après qu'il nous est apparu d'un cadavre féminin gissant sur de la paille étendue sur le plancher de lad. chambre, que les comparaiîts nous ont déclaré estre celuy de lad. Abigail Dacougne, est resté dans lad. chambre pour y demeurer jusqu'à ce que par Monsieur le Lieutenant général de police il ait été statué sur lad. inhumation. Dont et de quoy nous avons dressé le présent procès-verbal pour servir et valoir ce que de raison. Et ont signé :
Léon Fernexdes, Abraham Lopes Laguna, Duchesne.
Vu le procès verbal, je n'empêche pour le Roy le cadavre de lad. Abigail Dacougne être inhumé à la Villette, dans le cimetière des Juifs portugais, en la manière accoutumée, et être enjoint aux officiers du guet et de police de prester mam forte si besoin est et en sont requis. Fait ce deux juin 1780.
MOREAU
Soit fait ainsy qu'il est requis. Ce deux juin mil sept cent quatre vingt.
Lekoir.
23 juillet 1780. — Acte de décès du fil de Cerf Bar ah. Y 15288.
Du dimanche vingt trois juillet mil sept cent quatre vingt, neuf heures du matin.
Nous, Hugues Philippes Duchesne, conseiller du Roy, commissaire au Châtelet de Paris, ayant été requis, nous sommes transporté rue Geoffroy Langevin, dans une maison appartenant au S"" Galot, maître maçon, où étant monté au deuxième étage et introduit dans une chambre ayant vue sur lad. rue, pardevant nous sont comparus Lipmann Nathan, Juif de Groziman ' en Allemagne, demeurant à Paris, rue Maubuée, chez le S"" Dudoiart, limonadier, et Cerf Israël, Juif de Metz, demeurant à Paris, rue des Petits Champs Saint Martin, à l'hôtel Notre Dame.
Lesquels nous ont dit que le nommé Barah, âgé d'environ huit mois, fils de Cerf Barah, Juif d'Alsace, est décédé hier de maladie, entre dix et unze heures du matin, dans la chambre où nous sommes, que ledit Cerf Barah, qui proffesse la religion judaïque, étoit dans l'intention d'élever son fils dans la même religion, qu'il est pauvre et hors d'état de frayer par luy même aux frais de l'inhumation de sondit fils, à laquelle les comparants requièrent qu'il soit pourvu au cimetière de la nation juive allemande, en la manière accoutumée. Desquels comparution, dire et réquisition, avons donné acte. Et après qu'il nous est apparu du cadavre d'un enfant, se.xe masculin, gissant sur de la paille étendue sur le plancher de lad. chambre, que les comparans nous ont déclaré et attesté estre celuy dud. Barah, fils dud. Cerf Barah, il est resté dans lad. chambre pour y demeurer jusqu'à ce que par Monsieur le Lieutenant général de police il ait été statué sur lad.
Gross-Zinimern, cercle de Dieburg, province de Starckenburg(Hesse).
AU XVIll^ SIECLE 243
inhumation. Et de tout ce que dessus nous avons dressé le présent procès-verbal pour servir et valoir ce que de raison. Et ont signé avec nous.
LiPMAN Matan (sic), Cerff Israël, Duchesne.
Vu le procès verbal, je n'empêche pour le Roy le cadavre dudit Barah, fils de Cerf Barah être inhumé à la Villette, au cimetière des Juifs allemands, en la manière accoutumée, et être enjoint aux officiers du guet et de police de prester main forte si besoin est et en sont requis. Fait ce vingt trois juillet 1780.
MOREAU
Soit fait ainsy qu'il est requis. Ce vingt trois juillet 1780.
Lenoir.
* [Au procès-verbal est joint un certificat d'indigence signé M. Hadamar].
28 juillet 1780. — Acte de décès de Barah Jacob Lévy. Y 15288.
Du vendredi vingt huit juillet mil sept cent quatre vingt, huit heures du matin.
Nous, Hugues Philippes Duchesne, conseiller du Roy, commissaire au Chàtelet de Paris, ayant été requis, nous sommes transporté rue des Petits Champs Saint-Martin, dans une maison garnie appelée l'hôtel Notre Dame, où étant monté au premier étage et introduit dans une chambre ayant vue sur lad. rue, pardevant nous sont comparus Mayer Hademart, agent des Juifs de Metz, demeurant à Paris, rue Saint Martin, chez le S'' Anginot, marchand boursier, et Joseph Cahin, Juif de Metz, demeurant susd. rue Saint Martin, chez led. Anginot.
Lesquels nous ont dit que Barah Jacob Lévy, Juif de Metz, âgé d'environ quarante un ans, est décédé de maladie ce matin vers cinq heures dans lad. chambre en laquelle il logeoit, professant la religion judaïque. Pourquoy ils requièrent qu'il soit pourvu à son inhumation au cimetière des Juifs allemands, en la manière accoutumée. Desquels comparution, dire et réquisition avons donné acte. Et après qu'il nous est apparu d'un cadavre masculin gissant sur de la paille étendue sur le plancher de lad. chambre, que les comparants nous ont déclaré et attesté estre celuy dud. Barah Jacob Lévy, il est resté dans laditte chambre pour y demeurer jusqu'à ce que par Monsieur le Lieutenant général de police il ait été statué sur
lad. inhumation. Et de tout ce que dessus nous avons dressé le présent procès verbal pour servir et valoir ce que de raison. Et ont signé avec nous :
M. Hadamar', Dl'chesxe, Joseph Joseph Cahix'.
Vu le procès verbal, je n'empêche pour le Roy le cadavre dudit Barah Jacob Lévy être inhumé en la manière accoutumée dans le cimetière des Juifs allemands, à la \'illette, et être enjoint aux officiers du guet et de police de prester main forte si besoin est et en sont requis. Fait ce 28 juillet 1780.
MOREAU
Soit fait ainsv qu'il est requis. Ce vingt huit juillet mil sept cent quatre vingt.
Lenoik.
16 août 1780. — Acic de décès de Lca, femme d'Aaron Mayer. Y 15288.
Du mercredv seize août mil sept cent quatre vingt, onze heures du matin.
saire au Châtelet de Paris, ayant été requis, nous sommes transporté rue Geoffroy Langevin, dans une maison appartenant au S"" Galot, maître maçon, où étant monté au deuxième étage et introduit dans une chambre ayant vue sur lad. rue, pardevant nous sont comparus Cerf Israël, Juif de Metz, demeurant à Paris, rue des Petits Champs Saint Martin, à l'hôtel Notre Dame, et Lipman Nathan, Juif allemand, demeurant rue Maubuée, maison d'un épicier.
Lesquels nous ont déclaré que Léa Mayer, femme d'Aaron Mayer, Juif de Treibiche ^ en Marovie (5/V), âgée d'environ trente huit ans, est décédée de suite d'une longue maladie, ce jourd'huy une heure du matin, dans lad. chambre, proffessant la religion judaïque. Pourquoy ils requièrent qu'il soit pourvu à son inhumation au cimetière de la nation juive allemande, àlaVillette, en la manière accoutumée. Desquels comparution, dire et réquisition avons donné acte. Et après qu'il nous est apparu d'un cadavre (Tissant sur de la paille étendue sur le plancher de lad. chambre, que les comparants nous ont certifié et attesté être celuy de lad.