Trebitscht, Moravie (Autriche-Hongrie
Léa Maycr, femme d'Aaron Mayer, il est resté dans lad. chambre pour y demeurer jusqu'à ce que par Monsieur le Lieutenant général de police il ait été statué sur lad. inhumation. Et de tout ce que dessus nous avons dressé le présent procès verbal pour servir et valoir ce que de raison. Et ont signé avec nous :
Cerff Israël, Lipmax Natan, Duchesne.
Vu le procès verbal, je n'empêche pour le Roy le cadavre de lad. Léa Mayer être inhumé à la Villette, dans le cimetière des Juifs de la nation allemande, en la manière accoutumée, et être enjoint aux ofliciers du guet et de police de prester main forte si besoin est et en sont requis. Fait ce seize aoust 1780.
MOREAU
Soit fait ainsy qu'il est requis. Ce seize aoust mil sept cent quatre vingt.
Lekoir.
(Au procès-verhal est joint le certifieat suivant ;)
Je soussigné, sindic et préposé par M. le Lieutenant général de police pour la nation juive allemande, à Paris, certifie qne la femme Aaron, maître d'école de la ville de Treibiche en Marovie, nommée Léa est morte cette nuit à une heure après minuit, dans la rue Geofïrolangvin {sic\ maison du S"" Galou, au second étage, sur la rue, âgée de 38 ans, et quelle sera enterée des deniers de la charité. A Paris, ce 16 août 1780.
J. GOLDSCHMIT.
3 septembre 1780. — Acte de décès de Jacoh Laiidsherg. Y 15288.
Du dimanche trois septembre mil sept cent quatre vingt, de relevée.
Nous, Hugues Philippes Duchesne, conseiller du Roy, commissaire au Chàtelet de Paris, ayant été requis, nous sommes transporté rue Brisemiche, dans une maison occupée par le S"" Lazou, marchand tapissier, où étant monté au deuxième étage et introduit dans une chambre ayant vue sur lad. rue, pardevant nous sont comparus Mayer Brac, Juif de Nidevrisse ', demeurant à Paris, rue Grenier Saint Lazare, maison du S"" Dema}', éventaillistc, et Lipman
Niederwiese, aujourd'hui canton et cercle de Boulay (Lorraine).
24e DOCUMENTS SUR LES JUIFS A PARIS
Natan, Juif allemand, demeurant rue Maubuce, chez le S'' Dudoiart, limonadier.
Lesquels nous ont dit que Jacob Landsberg, Juif de Kerchen Beaulande ', en Allemagne, âgé d'environ quarante six ans, est décédé de maladie, ce jourd'huy deux heures après midy, dans lad. chambre, proffessant la religion judaïque. Pourquoy ils requièrent qu'il soit pourvu à son inhumation au cimetière des Juifs allemands, à la Villette, en la manière accoutumée, déclarant qu'il ne laisse aucun bien Çsic) et qui (.wV) sera inhumé des deniers de charité. Desquels comparution, dire et réquisition avons donné acte. Et après qu'il nous est apparu d'un cadavre masculin gissant sur de la paille étendue sur le plancher de lad. chambre, que les comparants nous ont attesté estre celuy dud. Jacob Landsberg, il est resté dans lad. chambre pour y demeurer jusqu'à ce que par M. le Lieutenant général de police, il ait été statué sur lad. inhumation. Et de tout ce que dessus nous avons dressé le présent procès verbal pour servir et valoir ce que de raison. Et ont signé :
DucHESNE, Mayer Brac, Lipman Natan ^.
Vu le procès verbal, je n'empêche pour le Roy le cadavre dud. Jacob Landsberg être inhumé à la Villette, dans le cimetière de la nation juif (^/V) allemande, en la manière accoutumée, et être enjoint aux officiers du guet et de police de prester main forte si besoin est et en sont requis. Fait ce trois septembre mil ^pt cent quatre vingt.
MOREAU
Soit fait ainsy qu'il est requis. Ce trois septembre mil sept cent quatre vingt.
Lenoir.
Au procès verbal est annexé le certificat ci-joint : Je, soussigné, sindic et presposé par M. le Lieutenant général de police pour la nation juive allemande à Paris, certifie que le nommé Jacob Landsberg, de Kerchen Beaulande, en Allemagne, est décédé en cette ville, ce jourd'hui à deux heures après midi, en la maison du sieur Lazou, tapissier, rue Brisemiche, âgé de quarante six ans, demeurant au second sur la rue, et qui sera inhumé à la Villette de diniers {sic') de la charité. A Paris, ce trois septembre 1780.
J. GOLDSCHMIT.