‹ Dogme et critique (volume 2)Chapitre 104 sur 113 · Talium est enim regnum coelorum (Matth., xix · texte numérisé non relu

Talium est enim regnum coelorum (Matth., xix

3. On trouvera la réponse de M. Fonsegrive dans la Quingaine du 1er janvier 1906.

va plus loin par nos idées ('). » M. Portalié (^)fait suivre cette citation du commentaire que voici: « Là est Vilîusion capitale du système: il n'est point vrai que notre foi aille plus loin que nos idées.... ». Et im peu plus loin il ajoute: « Il y a contradiction dans les termes à prétendre que notre foi dépasse nos idées (^). » Si ce n*est point là du rationalisme pur, où en trouvera-t-on jamais ? De nouveau je marque une énormité théologique au compte de M. Portalié. Il siérait peut-être à qui s*érige en défenseur de Torthodoxie d*avoir une doctrine un peu plus, sûre (4).

Quatrième objection. — « Enfin, — dit toujours M. Portalié — au nom de Tunité de Tesprit humain, M. Le Roy repousse toute affirmation dogmatique....» — C'est faux: il aurait suffi de me lire sans préjugé pour s'en apercevoir. Faut-il répéter pour la dixième fois que je ne rejette nullement l'affirmation dogmatique elle-même, mais seulement la conception intellectualiste qu'on s'en fait? Je persiste à prétendre que ce n'est pas la même chose. A moti tour de rester stupéfait qu'on ne réussisse pas à le voir.

Assurément l'incohérence que je signalais dans mon premier article ne consisté pas à compléter la connaissance de la nature par celle de son Auteur, ni même à prendre les données de la foi pour matières et thèmes de développements rationnels. Mais elle consiste à placer

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