‹ Dogme et critique (volume 2)Chapitre 41 sur 113 · I)è Potentia, Q. VII, art. 5, ad · texte numérisé non relu

I)è Potentia, Q. VII, art. 5, ad

qu'est-ce qu'un dogme? YSi

ajoute: «Deo non conjungimur niai quasi ignoto(^)T^;et enfin: ^Non enim de Deo capere poasumus quid est, sed quid non est, et qualiter alia se habeant ad ipsum (f). ^ Que dirai-je après cela ? Les Mystiques sont plus audacieux encore: S. Jean de la Croix, par exemple, qui déclare que, pour approcher vraiment de Dieu, il faut renoncer à toute forme intelligible comme à toute forme sensible (3). Au reste, la question de Fincompréhensibilité divine a été dogmatiquement tranchée par le IV« Concile de Latran (décret Firmiter) et par le Concile du Vatican (constitution Dei Filius, I).

Toutefois, s'il est défini que Dieu est incompréhensible, aucune définition ne statue sur le point de savoir en quel sens précis il Test. Les théologiens ne sont pas d'accord ; et Thomassin dit même {de Deo, VI, 19) que Vincompréhensibilité divine est elle-même incompréhensible.

Que Dieu soit incompréhensible en ce sens qu'il est impossible d'en acquérir une connaissance exhaustive, adéquate, cela est vrai sans doute, mais insuffisant. Nous ne savons le tout de rien : parce que, toutes choses s'entretenant à l'infini, on ne saurait connaîtte complètement quoi que ce soit sans connaître tout. L'incompréhensibilité divine ainsi entendue ne serait donc pas transcendante, surnaturelle, incomparable. Or, si Dieu est incompréhensible, il doit être seul à l'être dans le sens où il l'est.

Nous tournerons-nous vers un autre côté, disant que l'intelligence humaine essentiellement finie est impuissante à embrasser un objet infini, de même qu'une petite sphère ne peut contenir une grande sphère? Je néglige ce que ces métaphores spatiales — dont on a beaucoup abusé — ont d'évidemment grossier et

1. In Boet. ; De Trinitate, q. I, art. 2. — C'est encore une citation du pseudo-Denys.

2. Contra Génies, lib I, cap XXX. — Cette dernière phrase ne dit-elle pas exactement ce qu'on m'a tant reproché ?

3. Cf. Pseudo-Denvs, de div. Nom., I, 3 (cité par S. Thomas, Summ, Th., P. I, Q. XII, art. 1): Ommhus ipse est universaliter incomprehensihilis ; et neque sensus est ejus, ttcQue phantasia, neque opinio, nec ratio, neo scientia.

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imparfaitement — n'exprime Dieu, % sensible. Aucun o cept est limitatioi de Dieu, incompi inimaginable ou ii nation ou la pens impuissantes; il e c'est de quoi la tl

En somme la g à trouver un biaii compréhensibilité moins avec la po Pour y parvenir, r îogie.

Le Concile du fait appel à cette acquérir des mys fructuosissimam. ( quement tradition de tous les Doc le principe justifi il est dit que Dieu blance.

Mais n'allons autre texte (IV= C où des limites soi analogique : « In tanta similitudo tu sit notanda. » Ceu avaient sans ces; croyaient par lui soudre tous les pi dans le sens de S.

aujourd'hui en fr; imparfaite. Or, à ■ dire au point de '

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