Voir pages 13-14 du présent volume
qu'ebt-cë qu'on dogmb?
de l'adorer, de le prier, etc. ; mais je n'arrive pas représenter théoriquement sa personnalité sans to dans l'anthropomorphisme ou dans l'agnosticisi oserez-vous bien m'exc-Jinmunier ? En vérité, il y gens qui semblent prendre a .â^ne de fournir des ; à nos adversaires. Qu'ils relisent donc la dernière de la lettre de M. Sertillanges à M. Franon da Bulletin de littérature eeelêsiastigue ('); elle ton plein sur eux. « Le catholicisme est ce qu'il est religion, non une philosophie, même thomiste--., n'avons pas le droit d'imposer ce que Dieu, de se torité souveraine, n'impose point-..- Jls détiennes clefs du royaume des deux, dirait de nous le Christ Qu'ils veuillent bien relire aussi les premières 1 d'un cours élémentaire de théologie ! M. Portalié aJ le plus tranquillement du monde (p. 160 de son pr article) que l'Église nous impose des raisonne» c'est là, au point de vue ehéologique, pureme simplement une énormité (').
Quant au dilemme par lequel termine M. Ports à l'hypothèse qu'il imagine d'une « volte-face peu rable » par laquelle on demanderait à l'Église de ver la situation » {'), je les lui laisse pour co Aucun de nous n'a jamais conçu ces pensées ridicL détestables. Je préfère ne pas insister sur un te cédé de discussion.
Enfin M. Portalié traduit ce qu'il appelle ma do par la formule suivante; « Faites comme si cela vrai, ce sont des préceptes, non des vérités » (^). Turinaz renchérit encore i « On nous demande, di de nous conduire à l'égard de Jésus-Christ comn était ressuscité et vivant, sans croire que Jésus-i est ressuscité et vivant. On nous demande de nou