XIII. ~ I^ES QUATRE OBJECTIONS
M. Portalié conteste enfin la valeur des quatre objections résumées par moi dans la Quinzaine (^). C'est l'objet principal de son second article (^).Je crois que sur ce point encore sa critique fait entièrement fausse route. Mais, avant dcle montrer, il faut que je présente deux remarques préliminaires.
D'abord, les objections dont il s'agit supposent et impliquent la notion intellectualiste du dogme; elles n'ont toute leur force que par cette conception sousjacente; elles sont suspendues à ce postulat; et ainsi à les approuver ce n'est pas le dogme lui-même qu'on déclare « en déroute », mais bien xme certaine théorie du dogme. En m'attribuant d'y souscrire sans réserve, M. Portalié commet une erreur d'interprétation d'autant plus inexplicable que j'avais pris soin d'en avertir explicitement (O- Il ne faudrait pas entendre simpliciter ce que je n'affirme que secundum quid.
On a paru croire aussi quelquefois que je ne voyais aucune modification souhaitable à introduire dans l'état d'esprit des philosophes contemporains. Erreur complète! Je suis fort loin d'accepter cet état d'esprit puic-