‹ Dogme et rituel de la haute magieChapitre 24 sur 66 · II · texte numérisé non relu

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ries qu’on adresse à ses images délij^urées ne l’atteignent pas.

Nous venons de noimner le manichéisme, et c’est par cette monstrueuse hérésie que nous expli- (pierons les aberrations de la magie noire. Le dogme de Zoroastre mal compris, la loi magique des deux forces qui constituent l’équilibre universel, ont fait imaginer à quelques esprits illogiques une divinité négative, subordonnée mais hostile à la divinité active. C’est ainsi que se forma le binaire impur. On eut la folie de scinder Dieu ; l’étoile de Salomon fut séparée en deux triangles, et les manichéens imaginèrent une trinité de la nuit. Ce Dieu mauvais, né dans l’imagination des sectaires, devint l’inspirateur de toutes les folies et de tous les crimes. On lui offrit de sanglants sacrifices; l’idolâtrie monstrueuse remplaça la vraie religion; la magie noire fit calomnier la haute et lumineuse magie des vrais adeptes, et il y eut dans les cavernes et dans les lieux déserts d’horribles conventicules de sorciers, de goules et de stryges : car la démence se change bientôt en frénésie, et des sacrifices humains à l’anthropophagie il n’y a qu’un pas.

Les mystères du sabbat ont été diversement ra-

Lli SABHAT DES SORCIERS.

contes, niais ils tigiirenl toujours dans les grimoires et dans les procès de magie. On peut diviser toutes les révélations qui ont été faites à ce sujet eu trois séries : 1” celles qui se rapportent à un sabbat fantastique et imaginaire ; 2° celles qui trahissent les secrets des assemblées occultes de vrais adeptes; 3° les révélations d’assemblées folles et criminelles ayant pour objet les pratiques de la magie noire.

Pour un grand nombre de malheureux et de malheureuses adonnés à de folles et abominables pratiques, le sabbat n’était qu’un long cauchemar dont les rêves leur semblaient des réalités, et qu’ils se procuraient au moyen de breuvages, de fumigations et de frictions narcotiques. Porta, que nous avons déjà signalé comme un mystificateur, donne dans sa Magie naturelle la prétendue recette de l’onguent des sorcières, au moyen duquel elles se font transporter au sabbat. Il le compose de graisse d’enfant, d’aconit bouilli avec des feuilles de peuplier et quelques autres drogues; puis il veut qu’on y mêle de la suie de cheminée, ce qui doit rendre peu attrayante la nudité des sorcières qui vont au sabbat frottées de cette pommade. Voici une autre recette plus sérieuse donnée également par Porta,

RITlIIîL DE LA HAUTE MAGIE.

et que nous transcrivons en latin pour lui laisser tout son caractère de grimoire :

Jiecipe : suim^ acorum vulgare, pentaphyllon ^ vei'spertillionis sanguinem solanu7n sormnferim et oleum, le tout bouilli et incorporé ensemble jusqu’à consistance d’onguent.

Nous pensons que les compositions opiacées, la moelle de chanvre vert, le datura stramonium, le laurier-amande, entreraient avec non moins de succès dans de semblables compositions. La graisse ou le sang des oiseaux de nuit, joints à ces narcotiques avec des cérémonies de magie noire, peuvent frapper l’imagination et déterminer la direction des rêves. C’est à des sabbats rêvés de cette manière qu’il faut rapporter les histoires de boucs qui sortent d’une cruche et y rentrent après la cérémonie, de poudres infernales recueillies derrière le même bouc , appelé maître Léonard , de festins où l’on mange des avortons bouillis sans sel avec des serpents et des crapauds , de danses où figurent des animaux monstrueux ou des hommes et des femmes à formes impossibles, de débauches effrénées où les incubes donnent un sperme froid. Le cauchemar seul peut produire de pareilles choses et seul peut les expliquer. Le malheureux curé Gaufridyetsa

LE SABRAT DES SORCIERS

pénitente débauchée, Madeleine delà Paliid, devinirent fous de pareilles rêveries, et se compromirent :poni‘ les soutenir jusqu’au bûcher. 11 faut lire dans i leur procès les dépositions de ces pauvres malades ipour comprendre jusqu’à quelles aberrations peut ^s’emporter une imagination blessée. Mais le sabbat m’a pas toujours été un rêve, et il a existé réellemient; il existe même encore des assemblées secrètes tet nocturnes oii l’on a pratiqué et où l’on pratique Hes rites de l’ancien monde, et de ces assemblées les urnes ont un caractère religieux et un but social, les jaiitres sont des conjurations et des orgies. C’est jsous ce double point de vue que nous allons cousi- I dérer et décrire le vrai sabbat, soit de la magie ! lumineuse, soit de la magie de ténèbres.

Lorsque le christianisme proscrivit l’exercice j public des anciens cultes, il réduisit les partisans . des religions à se réunir en secret pour la célébra- Uion de leurs mystères. A ces réunions présidaient I des initiés qui établirent bientôt parmi les diverses muances de ces cultes persécutés une orthodoxie t que la vérité magique les aidait à établir avec d’au- : tant plus de facilité, que la proscription réunit les volontés et resserre les liens de la fraternité entre les hommes. Ainsi, les mystères d’isis, de Cérès

*il8 RITIIKL Üli LA HAUTE MAGIE.

I^^leiisine, de Hacclius, se réunirent à ceux do la bonne déesse et du druidisme primitif. Les assemblées se tenaient ordinairement entre les jours de Mercure et de Jupiter, ou entre ceux de Vénus et de Saturne; on s’y occupait des rites de l’initiation, on échangeait les signes mystérieux, on chantait les hymnes symboliques, on s’unissait pardesban- (juets, et l’on formait successivement la chaîne magique par la table et par la danse ; puis on se séparait après avoir renouvelé les serments entre les mains des chefs et reçu leurs instructions. Le

récipiendaire du sabbat devait être amené ou plutôt apporté à l’assemblée les yeux couverts par le manteau magique, dont on l’enveloppait tout-entier; on le faisait passer sur de grands feux etd’on faisait autour de lui des bruits épouvantables. Lorsqu’on lui découvrait le visage, il se voyait entouré de monstres infernaux et en présence d’un bouc colossal et monstrueux qu’on lui enjoignait d’ado-S rer. Toutes ces cérémonies étaient des épreuves de sa force de caractère et de sa confiance en ses initiateurs. La dernière épreuve surtout était décisive , parce qu’elle présentait d’abord à l’esprit du récipiendaire quelque chose d’humiliant et de ridicule : il s’agissait de baiser respectueusement le

LE SAHHÀT DES SüHClEUS.

derrière du bouc, et l’ordre eu étaitdouné sansiiiéiiagement au uéopbyle. S’il refusait, ou lui revoiliiit la tête et ou le transportait loin de l’assemblée avec une telle rapidité, qu’il croyait avoir été voiture par les nuages; s’il acceptait, on le faisait

touriier autour de l’idole symbolique, et là il trou-

vait, non un objet repoussant et obscène, mais le jeune et gracieux visage d’une prêtresse d’Isis onde Maïa, qui lui donnait un baiser maternel ; puis il était admis au banquet.

Quant aux orgies qui, dans plusieurs assemblées de ce genre, suivaient le banquet, il faut bien se garder de croire qu’elles aient été généralement admises dans ces agapes secrètes ; mais on sait que plusieurs sectes gnostiques les pratiquaient dans leurs conventicules dès les premiers siècles du christianisme. Que la chair ait eu ses protestants dans les siècles d’ascétisme et de compression des sens, cela devait être et n’a rien qui nous étonne ; mais il ne faut pas accuser la haute magie de dérèglements qu’elle n’a jamais autorisés. ïsis est chaste dans son veuvage ; la Diane Panthée est vierge ; Herman ubis, ayant le^ deux sexes, ne peut en satisfaire aucun; l’Hermaphrodite hermétique estchaste. Apollonius de ïyane ne s’abandonna jamais aux

220 RITUF.L m I.A ll.VUTR MAGIE.

siMluctioiis du plaisir; l’iMiipereiir Julien était d’une cliasteté sévére ; Plotiu d’Alexandrie était rigoureux dans ses mœurs comme un ascète; ]\aracelse était si étranger aux folles amours, qiron le crut d’un sexe douteux; Raymond Lulle ne fut initié aux derniers secrets de la science qu’après un désespoir d’amour qui le rendait chaste à jamais.

C’est aussi une tradition de la haute magie que les pantacles et les talismans perdent toute leur vertu quand celui qui les porte entre dans une maison de prostitution ou commet un adultère. Le sabbat orgiaque ne doit donc pas être considéré comme celui des véritables adeptes.

Quant au nom même du sabbat , on a voulu le faire venir du nom de Sabasius; d’autres ont imaginé d’autres étymologies. La plus simple, selon nous, c’est celle qui fait venir ce mot du sabbat judaïque, puisqu’il est certain que les juifs, dépositaires plus fidèles des secrets de la kabbale, ont été presque toujours en magie les grands maîtres du moyen âge.

Le sabbat était donc le dimanche des cabalistes, le jour de leur fête religieuse où plutôt la nuit de leur assemblée régulière. Cette fête, environnée de mystères, avait pour sauvegarde l’épouvante même du

LE SABBAT DES SOUCIEKS

vulgaire et échappait à la persécution par la terreur.

Quant au sabbat iliabolicpie des nécroinanciens, c'était une contrefaçon de celui des mages et une assemblée de malhiiteurs qui exploitaient des idiots et des fous. On y pratiquait d’horribles rites, et Ton y composait d’abominables mixtions. Les , sorciers et les sorcières y faisaient leur police et se renseignaient les uns les autres pour souteiîir mu tuellement leur réputation de prophétie et de divi- I nation, car les devins alors étaient généralement ; consultés, et faisaient un métier lucratif tout en I exerçant une véritable puissance.

I Ces assemblées de sorciers et dé sorcières n’ai vaient d’ailleurs et ne pouvaient pas avoir de rites I réguliers: tout y dépendait du caprice des chefs et I des vertiges de l’assemblée. Ce qu’en racontaient ceux qui avaient pu y assister servait de type à ! tous les cauchemars des rêveurs, et c’est du mélange de ces réalités impossibles et de ces rêves démoniaques que sont issues les dégoûtantes et sottes histoires du sabbat qui figurent dans les procédures de magie et dans les livres desSpranger, des Delancre, desDelrio et des Bodin.

Les rites du sabbat gnostique se sont transmis en Allemagne à une association qui a pris le nom

RITIJEI, Dli LA HAUTE MAGIE.

de Mopses ; on y a remplacé le bouc c-abalislique par le chien herméticpic, et, lors de la réce])lion d’im candidat ou d’une candidate (car Toixlre admet les dames), on l’amène les yeux bandés ; on tait autour de lui ou d’elle ce bruit intèiTial qui a lait donner le nom de sabbat à toutes les inexplicables rumeurs ; on lui demande s’il a peur ou si elle a peur du diable, puis on lui propose brusquement le choix entre baiser le derrière du grand maître el baiser celui du Mopse, qui est une petite figure de chien recouverte de soie, et substituée à l’ancienne grande idole du bouc de Mendès. Les Mopses ont pour signe de reconnaissance une grimace ridicule qui rappelle les fantasmagories de l’ancien sabbat et les masques des assistants. Du reste leur doctrine se résume dans le culte de l’amour et de la liberté. Cette association se produisit quand l’Église romaine persécuta la franc-maçonnerie. Les Mopses affectaient de ne se recruter que dans le catholicismej et l’on avait substitué au serment de réception un solennel engagement sur l’honneur de ne rien révéler des secrets de l’association. C’était plus qu’un serment, et la religion n’avait plus rien à dire.

Le Baphomet des templiers, dont le nom doit

t.E SABBAT DES SORCIERS.

s’épeler cabalistiqiieiiieiit en sens inverse, se compose de trois abréviations: Tem oiip ab, TempH omnium hominwn pacis abbas, le père du temple, paix universelle des hommes ; le Baphomet était, suivant les uns, une tête monstrueuse; suivant d’autres, un démon en forme de bouc. Un cotïret sculpté a été déterré dernièrement dans les ruines d’une ancienne commanderie du temple, et les antiquaires y ont observé une figure baphométique conforme, quant aux attributs, à notre bouc

de Mendès et à l’androgyne de Khunrath. (^ette figure est barbue avec un corps entier de femme ; elle tient d’une main le Soleil, et de l’autre la Lune, attachés à des chaînes. C’est une belle allégorie que cette tête virile qui attribue à la pensée seule le principe initiateur et créateur. La tête, ici, représente l’esprit, et le corps de femme la matière. Les astres enchaînés à la forme humaine et dirigés par cette nature dont l’intelligence est la tête, offrent aussi la plus belle allégorie. Le signe, dans son ensemble, n’en a pas moins été trouvé obscène et diabolique par les savants qui l’ont examiné. Qu’on s’étonne, après cela, de voir s’accréditer de nos jours toutes les superstitions du moyen âge ! Une seul chose me surprend, c’est que,

“i'2/l lUTUKI. Üli l.A 11. U Tl;; .MAdli:.

croyant ail diable et à scs suppôts, on ne rallnnie pas les bûchers. M. Venillot le voudrait, et c’est chez lui de la logique: il faut toujours honorer le.s hoimnesqui ont le couragc'dc leurs opinions.

l-'oursuivons nos recherches curieuses et arrivons aux plus horribles mystères du grimoire, ceux qui se rappoi’tent à révocation des diables et aux pactes avec l’enfer.

Après avoir attribué une existence réelle à la négation absolue du bien, après avoir intronisé l’absurde et créé un dieu du mensonge, il restait àla folie humaine d’invoquer cette idole impossible, et c’est ce que les insensés ont fait. On nous écrivait dernièrement que le très respectable père Ventura, ancien supérieur des théatins, examinateur des évêques, etc. , etc. , après avoir lu notre dogme, avait déclaré que la Kabbale, à ses yeux, était une invention du diable^ et que l’étoile de Salomon était une autre ruse du même diable poui* persuader au monde que lui, diable, ne fait qu’un avec Dieu. Et voilà ce qu’enseignent sérieusement ceux qui sont maîtres en Israël ! L’idéal du néant et des ténèbres inventant une sublime philosophie qui est la base universelle de la foi et la clef de voûte de tous les temples ! le démon ap))osant sa

LK SABBAT DBS SORCIEKS.

siu:natui’e à côté de celle de Dieu ! Mes Yéuéi'cTbles

maîtres en théologie, vous êtes plus sorciers qu’on ne pense et que vous ne pensez vous-mêmes; et celui qui a dit : Le diable est menteur ainsi que son ipère, aurait peut-être bien quelques petites choses à .redire aux décisions de vos paternités.

Les évocateurs du diable doivent avant, toute chose être de la religion qui admet un diable créateur et rival de Dieu. Pour s’adresser à une puissance, il faut y croire. Étant donc donné un ifernie croyant à la religion du diable, voici com- .inent il devra procéder pour correspondre avec son ipseudo-dieu :

Axiome magique.

Dans le cercle de son action, tout verbe crée ce Qu'il affirme.

Conséquence directe.

Ce\u\ qui affirme le diable crée ou fait le diable.

[Ce (luil faut avoir pour réussir dans les évocations

infernales.

1’ Un entêtement invincible ;

Une conscience à la fois endurcie au crime et très accessible au remords et à la peur ;

T. II

'è° Une ignorance alîectée on naturelle ;

/i'’ Une foi aveugle en tout ce (|ui n’est pas croyable ;

5“ Une idée complètement fausse de Dieu.

J1 faut ensuite :

Premièrement, profaner les cérémonies du culte auquel on croit, et en fouler aux pieds les signes les plus sacrés ;

Secondement, faire un sacrifice sanglant ;

Troisièmement, se procurer la fourche magique. C’est une branche d’un seul jet de noisetier ou d’amandier qu'il faut couper d’un seul coup avec le couteau neuf qui aura servi au sacrifice ; la baguette doit se terminer en fourche ; il faut ferrer cette fourche de bois avec une fourche de fer ou d’acier faite de la lame même du couteau avec lequel on l’aura coupée.

Il faut jeûner pendant quinze jours, ne faisant qu’un repas sans sel après le soleil couché ; ce repas sera de pain noir et de sang assaisonné avec des épices sans sel ou de fèves noires, et d’herbes laiteuses et narcotiques ;

Tous les cinq jours s’enivrer, après le soleil couché, de vin dans lequel on aura fait infuser pendant cinq heures cinq têtes de pavots noirs et >

T.E SABBAT DES SORCIERS

cinq onces de chènevis trituré : le tout contenu dans un linge qui ait été filé par une femme prostituée (à la rigueur, le premier linge venu pourra servir s’il a été filé par une femme).

L’évocation peut se faire soit dans la nuit du lundi au mardi, soit dans celle du vendredi au samedi.

Il tant choisir un endroit solitaire et décrié, tel (ju’un cimetière hanté par les mauvais esprits, une ruine redoutée dans la campagne, la cave d’un couvent abandonnée, la place où s’est commis un assassinat, un autel druidique ou un ancien temple d’idoles.

11 faut se pourvoir d’une robe noire Sans coutures et sans manches, d’une calotte de plomb constellée aux signes de la lune, de Vénus et de Saturne, de deux chandelles de suif humain plantées dans des chandeliers de bois noir taillés en forme de croissant, de deux couronnes de verveine, d’une épée magique à manche noir, de la fourche magique, d’un vase de cuivre contenant le sang de la victime, d’une navette contenant les parfums, qui seront de l’encens, du camphre, de l’aloès, de l’ambre gris, du storax, incorporés et pétris avec du sang de bouc, de taupe et de chauve-

lUTUliI, 1)L L\ IIAUTK MAGil-.

souris; il Faudra aussi avoir quati'c clous arrachés au cercLi(3il d’un supplicié, la tète d’un chat noir nourri de chair huniaine pendant cinq jours, une chauve-souris noyée dans le sang, les cornes d’mi bouc ciim quo puella concubuerit, et le crâne d’uii parricide. Tous ces objets horribles et assez difficiles à rassembler étant réunis, voici comment on les

dispose:

On trace un cercle parfait avec l’épée en réservant toutefois une rupture ou un chemin de sortie ; dans le cercle on inscrit un triangle, on colore avec le sang le pantacle que l’épée a tracé ; puis, à l’un des angles du triangle, on place le réchaud à trois pieds, que nous aurions pu compter aussi parmi les objets indispensables; à la base opposée du triangle on fait trois petits cercles pour l’opérateur et ses deux assistants, et derrière le cercle de l’opérateur on trace, non pas avec le sang de la victime, mais avec le sang même de l’opérateur, le signe du labarum, ou le monogramme de Constantin. L’opérateur ou ses acolytes doivent avoir les pieds nus et la tête couverte.

On aura aussi apporté la peau de la victime immolée; cette peau, découpée en bandes, sera placée dans le cercle, et formera un autre cercle intérieur

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