‹ Dogme et rituel de la haute magieChapitre 32 sur 66 · JAVAN · texte numérisé non relu

JAVAN

Grèce.

Somme 12.

Ils en conclurent qu’après un cycle de douze périodes la Grèce serait désolée et détruite.

T. II

27/| lUTUEL DE LA HAUTE MAGIE.

Un peu avant riiiceiidic et la (lestmctien du temple de .lérusaleni par Nabuzardau, les cabalisles avaient remarqué verticalement au-dessus du temple onze étoiles ainsi disposées :

i( ic i( -k i( -k -k -k -k

et qui entrèrent toutes dans le mot écrit du septentrion à l’occident : Hibschich, ce qui signifie réprobation et abandon sans miséricorde. La somme du nombre des lettres est 423, juste le' temps de la durée du temple.

Les empires de Perse et d’Assyrie étaient menacés de destruction par quatre étoiles verticales qui entrèrent dans ces trois lettres dit , Rob, et le nombre fatal indiqué par les lettres était 208 ans.

Quatre étoiles annoncèrent aussi aux rabbins cabalistes de ce temps-là la chute et la division de l’empire d’Alexandre , en se rangeant dans le mot Tiâ, parad, diviser, dont le nombre 284 indique la durée entière de ce royaume, soit dans sa racine, soit dans ses branches.

Suivant Rabbi Chômer, les destinées de la puis-

l’écriture des étoiles.

• sauce otiomaiio à Constantinople seraient fixées ' d’avance et annoncées par quatre étoiles qui, rangées clans le mot fîK3, caah, signifient être faible,

I malade, tirer à sa fin. Les étoiles qui, dans la lettre iK, étaient plus brillantes, indiquent un grand n et donnent à cette lettre la valeur de mille. Les trois i lettres réunies font 1025, c{u’il faut comptera I partir de la prise de Constantinople par Mahomet II, calcul cjiii promet encore plusieurs siècles

• d’existence à l’empire affaibli des sultans, main- I tenant soutenu par toute l’Europe réunie.

Le Mane Thecel Phares que Balthasar , dans •son ivresse, vit écrit sur le mur de son palais par ile rayonnement des flambeaux, était une intuition

• onomantique du genre de celle des rabbins. Balithasar, initié sans doute par ses devins hébreux à

la lecture des étoiles, opérait inachinalement et ! instinctivement sur les lampes de sa fête nocturne (Comme il eût pu faire sur les étoiles du ciel. Les : trois mots qu’il avait formés dans son imagination (devinrent bientôt ineffaçables à ses yeux et firent î pâlir toutes les lumières de sa fête. Il n’était pas difficile de prédire à un roi c[ui, clans une ville as- 'siégée, s’abandonnait àclesorgies une fin semblable ià celle de Sarclanapale. Nous avons dit et nous

rôpoHons pour conclusion de ce chapitre cpie les intuitions magnétiques donnent seules de la valeur et de la réalité à tous ces calculs cabalistiques et astrologiques, puérils peut-être et complètement arbitraires si on les taisait sans inspiration , par curiosité froide et sans une puissante volonté.

Page 1