SAS
par Basset et il est improbable qu'ils aient ous été déposés au greffe de Montréal, car, dans ce cas, un plus grand nombre de ces pièces nous auraient été conservées.
Ne pourrait-on pas supposer que certains d’entre ces jeunes gens, se sont contentés de donner leur peu de biens verbalement ? ou encore, sans amoindrir leur héroïsmre, que ne s’en allant pas à une mort inévitable, ils aient jugé inutile de déranger le tabelllon de la seigneurie ? Cette dernière hypothèse pourrait se soutenir par le texte intégral des testaments de Valets et de Tavernier et par le billes promissoire que Dollard fait, le 15 avril, “ payable à son retour.”