SCÈNE IV
LAURA, FERNAND
FERNAND j d’une voix Mcctdée.
Madame, au nom du ciel!
Pourquoi ces longs regards plein d’un ennui mortel?
D’où vient ce front penché? De grâce!... en suis-je cause? Souffrez-vous, à regret, le bras qu’on vous impose?
Ou quelque autre raison qui m'échappe aujourd’hui...
LAURA, se redressant.
Moi, j’ai le front qui penche, et les yeux pleins d’ennui?
FERNAND
Vous-même !
LAURA, souriant.
A quel propos? Permettez... je réclame!
FERNAND, arec feu.
Mais moi, j’en suis certain, moi qui lis dans votre âme!
LAURA, ingénument.
Je ne sais pas, alors — quelque vague langueur...
Un peu d’orage, en l’air — un peu de trouble au cœur,