FERNAND, ARTI1UR
ARTHUR. Eh bien! monsieur...
FERNAND. Je vous attendais.... mais avant que nous allious jouer nos jours, il
faut que vous le sachiez depuis une
heure fl s’est passé des choses graves.
ARTHUR. Que je deviue aisément. . . dans cet entretien avec Dolotes...
Fernand. Je loi ai dévoilé toute votre vie passée...
Arthur. Eli ! quoi , monsieur... tous avez éveillé la liaiue et le mépris dans son cœur... vous comprenez alors que j'ai hâte de vous tuer...
FERNAND. Ou d’être tué vous-même...
Il est vrai que c’est quelquefois peu de chose qu’une mère, qu’un vieux père qui vous attendent... mais une fenune , dont
So