II. En quoi viole-t-on la sanctification du dimanche
Le dimanche est profané : 1° par les œuvres serviles que n'excuserait point une réelle nécessité ; 2° par les plaisirs grossiers, les divertissements profanes, tels que les danses, les spectacles, les fréquentations; 3° par l'omission coupable, souvent scandaleuse du service divin, de l'assistance à la messe, aux vêpres, aux catéchismes.