‹ Don Carlos et Philippe IIChapitre 144 sur 358 · Relations des ambassadeurs vénitiens, etc., p · texte numérisé non relu

Relations des ambassadeurs vénitiens, etc., p

4. 11 avait en ce goût de bonne heure. Le 19 février 1559, il écrivait, de Bruxelles, à GranVelle et à Ruy G ornez qui se trouvaient au congrès de Catean-Cambrésis : « Por el provecho que vos, Ruy Gomez, sabeys que j> me haze à la salud el ejercicio y el campo, etc. » {Papiers d'État du cardinal de Granvellej t. V, p. 491.)

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muniquait avec ses propres ministres que par écrit ^ On se tromperait pourtant, si Ton s'imaginait qu'il allât chercher dans ces résidences un repos absolu de l'esprit : loin de là, il y travaillait plus encore peut-être qu'en son palais de Madrid *.

Il entretenait des bouffons dont il s'amusait quelquefois dans sa chambre ; c'était d'eux, car ils s'introduisaient partout, qu'il apprenait les faits et gestes des personnes de sa cour : il était extrêmement curieux de renseignements de ce genre ^.

Il était trcs-adonné aux femmes *. Si l'on en croit un écrit

1. a Amasoj)ra ogni cosa la quieto e l'ozio, del tatto lontano dai negoxi i qaali quanto sia possibile fagge ed abborrisce. Perô, cosl spesso, si parto air improvviso, fuori délia espettazione di ognnno , alcane yolte innanzi giorno, con soli cinqae o sei in compagnia, dai ioco dove sta la corte, 6 si ritira in soUtario dove ha le sae delizie, e consuma û tempo in una estrema tranquillità e riposo, senza voler adir cosa che gli dia iropaccio o pensiero.... » (Relation de Paolo Tiepolo, déjà citée, p. 64.) — Voy. aussi la relation de Sigismondo Cavalli, déjà citée, p. 182,

2. L'ambassadeur Fourquevaulx écrivait à Charles IX, le 30 novembre 1567 : a Quand il s'esloingne ainsi de la multitude , c'est pour mieoJx » adviser à ses négoces, car il n'est jamais oisif, ni pins attentif à ses 9 affaires qu'estant seul en ses maisons des champs. » La chose est confirmée par Ilopperus, qui en pouvait parler plus pertinemment encore. Voici ce qu'il mande à Viglius, dans une lettre du 2 novembre 1569 : a Rex nondum ex agro reversus est ; sed hac septimana speramus ad fa- » turum. Et vero eum morem habet, ut, sive adsit, sive non adsit, ne mi- A nimam quidem partem temporis, in rébus cum summa diligentia admi- » nistrandis, amittat, nec quidquam ad ilium prescribimus tam parvam ad » quod non continuo &ua manu respondeat. » {Joachim Hopperi epUiolœ ad Vigliunij p. 145.)

3. « É amicfssimo di certa sorte di buffoni, con i quali si traltiene aile voile, ed è curiosissimo di saper tutti gli andamenti deUe persone di qnalità délia corte, e si serve per lo più di loro per istrnmento di qaesta sua cnriosità, poichè s'intromettono da per tntto.... » (Relation de Hatteo Zane, déjà citée, p. 361.) — Voy. aussi les relations de Federico BadoeiOj de Paolo Tiepolo et de Francesco Vendramino, dans les Relazioni, ete.

4. « Nelli placer! délie donne è incontinente.... « (Relation de Federico Badoero, de 1557, Relazioni, etc., série I, t. III, p. 234.) — « Gl' intertenementi suoi sono...., ma più di tutto le donne, délie qoali mirabil-

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