‹ Don Carlos et Philippe IIChapitre 212 sur 358 · Voy. le tome cité de la Coleccion, p · texte numérisé non relu

Voy. le tome cité de la Coleccion, p

3. « El dicho dia (S2 de mayo 1566), a fray Diego de Ovando dos escudos en oro, por las misas que hizo decir, porque pareciesen las piedras que se perdieron. » {Ibid., p. 110.)

4. Voy. plus loin la lettre du docteur Suarez de Toledo, du 18 mars 1567 .

5. Nous savons cependant, d'une manière pos^tive^^ par les compte de ses dépenses, qu'il s'était approché de la sainte table le 22 mai 1566 : « En Madrid, el dicho dia (22 de mayo 1566), di6 àlos mozos de capiila un » escudo de oro que ellos prestaron para la ofrenda de la comunion del » jubileo que ganô S. Â. en San Gerônimo. » (Coleccion de documentos inéditos, etc., t. XXVII, p. 110.)

Le lecteur n*aura pas oublié le docteur Herpap Saarez de Toledo, cet alcade de casa y corle^ qui s'était acquis, à Alcala, rafrcction et la confiance de don Carlos ^. Le docteur Suarez n*avait cessé d*y répondre par un véritable dévouement à la personne du prince; il était du très-petit nombre de ceux qui s'intéressaient à sa gloire et à sa prospérité : aussi voyail-il avec la peine la plus vive les ^uj.et^ de plainte qu'il donnait continuellement au roi et les ^ct^ par lesquels il s*aliénait Topinion publique. Déjà, après ce qui s'était passé aux cortés, il lui avait écrit poiff lui fajfe des représentations : s'efforçant de le détourner, par 4© ifom-breuses et de solides raisons, d*un cheniin qui devait étrp celui de sa perte et de sa'ruine; lui mettant devant 1^ yeux la chute d'Icare ; l'exhortant à suivre l'exemple 4? son père, qui avait toujours montré autant de reapept que d'qiinpiir k son aïeul Charles-Quint ^. En apprenant les bruits fâcheux qui circulaient sur son compte,' il crut qu'il ne lui était pas permis de garder le silence : au risque d'encourir son indignation, il lui adressa une seconde lettre plus forte, plus pathétique que la première ^.

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