‹ Don Carlos et Philippe IIChapitre 230 sur 358 · Lettre de l'archevêque de Rossano, du 21 août · texte numérisé non relu

Lettre de l'archevêque de Rossano, du 21 août

3. Lettre de Fourquevaulx à Catherine de Médicis, du 21 août.

4. Lettre de l'archevêque de Rossano au cardinal Alessandrino , du 22 août.

5.* Lettre de l'archevêque de Rossano au cardinal Alessandrino, du 1er septembre.

6. « .... E quanto dolore ne haveria sentito nostro Signore e quanlo maie sonariaal monde.... » Pie V en fur, en effet, irès-affecté d'abord. Voy.'alel- Ire du cardinal de Granvelle au roi, du 16 septembre 1567, dans la Correspondance de Philippe II, etc., t. I, p. 176.

7. Lettre de l'archevêque de Rossano au cardinal Alessandrino, du 8 septembre.

8. u Gia scrissi che Sua Maeslà mi haveva delto di voier dar conlo a

Cette chose, le roi Tapprit i)ar des dépêches . du duc d'AIbe qui paninrent à Mallrid le 18 septembre au soir * et qu'on lui envoya immédiatement à TEscurial, où il se trouvait : ce n'était rien moins que l'arrestation des comtes d'Egraont et de Bornes, nouvclje (|ui le remplit de joie, quoique le coup concerté entre lui et son lieutenant eût manqué en partie, le prince d'Orange ne s'étant pas laissé prendre au piège dans lequel étaient tombés les deux malheureux comtes *.

Le 20 septembre, le président d'Espinosa annonça officiellement au nonce qu'un courrier allait être expédié au souverain-pontife, et que le roi ouvrirait son cœur à Sa Sainteté avec le même respect, la même affection qu'il le ferait à l'empereur son père, s'il était encore vivant *. Espinosa fît connaître, en substance, à l'archevêque de Rossano les raisons qui avaient engagé le roi à remettre son vayage jusqu'au printemps de Tannée suivante, et il ajouta : « Ou le roi n'existera plus, ou il ira aux Pays-Bas au » mois de mars prochain, à moins que le monde ne D s'abîme*. »

Le prince d'Eboli et le prieur don Antonio de Tolède par-

Sua Santità. délia causa pcr la quale non era andata ioFiandra, q mi soggiunso clio a me faria similmente dirlo, ma non voleva prima che non hayosse inteso una cosa che fra pochi giorni intenderebbe. » (Lettre de Tarchevèque de Rossano, du 20 septembre 1567.)

1. C'était don Antonio de Mendoza qui en était porteur. (Lettre de Sigismondo Cavalli du 23 septembre 1567.)

2. L'archevêque de Rossano , en annonçant, . le 26 septembre, ao^uirdinal Alcssandrino , le retour du roi à Madrid, lui disait : « E sta molto y> allegro per la cattura di quei di Fiandra ; e se poteva hayere il prin- » cipo d'Orange, era il disegno riuscito affato. »

3. « .... Ë con tanta rivercnza et amorevolezza le significa il suo animo corne farrebbe alla clara memoria deU' imperatore suo padre, se fossi vivo » (Lettre du 26 septembre.)

'4. 0 il re non havera rcsscro, o andarà questo marzo^.se il mondo non si profonda » (Ihid.)

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