‹ Don Carlos et Philippe IIChapitre 303 sur 358 · IbU · texte numérisé non relu

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3, « ..., Verdaderamente es cosa grande lo que esta incertidumbre ha causado de discursos uniyersalipente. Todos los hereges de Alemania publiean que es por lo de la religion ; los otros ^udan segun sus sentidos... » (fOid.)

i. Dan!^ une uole iulitulée Puntos de carias del ejnperador y emperatriz y Dietï'istan, qui est aux Archives de Simapca^, ^stado^ )eg. 658, et dont voici le$ termes :

« El emperador, en carta de 28 de febrero, escribe de su niano lo mucho

son bcau-frèrc le cliîigrin qu'il ressentait de TafTaiFe du prince, no lui cachait pas qu'il eût désiré en recevoir une explication plus catégorique, afin de ne pas laisser le champ si libre aux discoureurs. Il le priait de lui donner son avis sur le mariage de Tarcliiducrhesse Anne. Les réticences doot Philippe II avait usé avec lui étaient particulièrement sensibles à Maximilicn * ; il n'en fit néanmoins rien paraître dans sa réponse.

Celle de rimpératrico a été publiée ; elle est conforme à ce qu'on connaît du caractère et de la piété de cette princesse: Mario d'Âuuiche exprime au roi catholique sa peine deladétei'mination à laquelle il s* est vu forcé de recourir, ses vœux pour qu'elle ait un résultat satisfaisant, et son regret de ne pouvoir y contribuer ([ue par ses prières. S'occupant, après cela, des deux archiducs ses fils, elle remercie le roi de la faveur qu'il leur fait en les retenant auprès de lui, et aléca^ tant par là le danger que courrait le salut de leurs âmes : considération (jui, à ses yeux, domine toutes les autres. Aussi

que soiitiù lo del luincipe, aunquo quisiera mas claridad, por no dejar U rienda tan suella à los discnrsos. Pide à Su Mag^ parecer en lo de laprincesa Ana, porque se sabc ds aeâ babrâ de parar en Francia» y hastasaber esto, no podrâ concluir lo de Portugal, porque estd en' no dejar atràs U mayor... »

1. L'envoyé de Savoie à Vienne, Baldassaro Ravoyra délia Croce, écrivait au duc Einmanuel-Pbiliberl, le 4 mars 1568 : « Ë ona gran compas- » sione di vedcre l'alTanno cbe si piglia rimpcratore e rimperatrice per It » detencionc del principe di Spagna, vedendosi allongar e fone andar in » fumu il m<atrimonio délia principessa primogenita loro iiglia , e massimè » che sin ona non si sa la causa ; e Sua Maestà si è dignata dirmi che il » re di Spagna, col primo corriere, gli scrisse solamente cbe bavera dete- » nuto il principe suo figUuolo per importantissima causa, e cbe di esst » gli baverebbc dato conto fra pocbi giorni con corriere expresse, il qnato » perù non è mai comparso. Per il cbe ieri S. M. spedl no corriere aldetto » re, per cbi.nrirsi del tutto... » (Ârcb. de cour et d'État, à Tarin.)

Le courrier dont parle l'envoyé de Savoie dans ces demières Ugne», ' était porteur des lettres de l'empereur et de l'impératrice da S8 fiftviier.

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