Tout ce passage manque dans le brouillon de Simancas
3. Ce passage relatif aux archiducs manque aussi dans le brouillon de Simancas.
(ju'cllc lui envoyait et des prières qu'elle voulait bien adresser au ciel pour lui : « Voire Altesse — lui disait-il — étant )) uno grande servante de Dieu, j'ai toute confiance que ses » prières seront très-agréables à Sa Divine Majesté. » Il s'abstenait de l'entretenir de l'affaire du prince, en se référant, sur ce point, au contenu de sa lettre à l'enapereur, pour n'avoir |)as deux fois le déplaisir de parler de choses aussi pénibles, et pour épargner à sa sœur celui de les lire deux fois elle-même *. <r J'ai voulu — poursuivait-il — ea » communiquer si particulièrement à Vos Altesses et leur » ouvrir mon coîur, afin de satisfaire à ce qu'exige notre » étroite parenté ; avec* aucun autre je n ai à m'expliquer delà » soite dans une affaire d'une telle nature et de père à fils. • ilassurait au surplus l'impératrice qu'on avait et qu'on aurait de la santé, du stM'vice et dû traitement du prince, tout le soin couN enable, sous h* rapport du corps aussi bien que sous celui de Tàmc .
On aura remarqué que la lettre de Philippe II à l'empereur Maximilien, i)ostéricure de dix jours à celle qu'il avait écrite au pape, est au fond de la même teneur, mais qu'il y fait connaître d'une manière bien plus positive ses intentions à regard de son fils.
Ce fui le î21 juin que les lettres du roi Philippe parvinreni à Vienne; l'empereur et Timpératrice les attendaient avec une imjiatience (extrême ». Chantonay s'empressa de délivrer à l'enipereur celle qui lui était destinée; Maximilien s'en
1 Que pues la maleria es du laulo disgaslo, no lo he querido repe-
tir en esla, por no le recivir yo dos veces Di darlo a V. A., sino remitirme à aquello... (Lettre du 19 mai 1568 : Arch. de Simancas, EttadOjleg. ISO.)