Voy. p. 2i
» \)(.*i'c où ùlMJi son lilï^, de telles visites auraient été plus » pi'oprcs à porter le trouble dans son àmo et dans celle » des \isileurs, qu'à Taidcr en ftiçon quelconque; et je crois » en vérité — ajoute rarelievè(iuc de Rossano — que, dans île cominenecment, il nepensii point que le prince fut > malade, mais il s'imagina que c'était une feinte à laquelle » il avait eu recours pour qu'on le rendît à la liberté *. • L'envoyé de Florence, Leonardo de Nobili, est le anl» entre les ambassadeurs, qui fasse mention de l'opposition de fray Diego de Chaves, et encore il ne l'afBrme pas ; il la rapporte d'après le bruit public ^. Nous n'y ajoutons aucune foi, pour notre part, pas plus qu'à la prétendue bénédiction que, toujours selon Cabrera, Philippe aurait donnée à son fils, entre les épaules du prieur don Antonio et celles de Ruy Gomez ^. Mais en admettant, bien gratuitement, que le confesseur de don Carlos eût dissuadé le roi de voir son fils, Philippe aurait-il du suivre ce conseil ? La voix de la nature ne lui parlait-elle pas plus haut que des rajsoDS théologiques ou morales ? M'avait-il pas des entrailles de pèreT f)on Carlos, on le sait ^, avait fait un premier testament en lo6i ; le Sa juillet, il en dicta un second ^ à Martin de
1. « ... Forse considerando che, poichègià si conoscova disperato il caso suo, quosto visite simili piû proslo potovano conturbare runa e Taltra ddie parti, clic aiutar lui in cosa nessuna ; e credo cho da principio non eredesse vcramentc il maie, ma pensasse che fosse fintoper essor skurgato Q.libtfato dalla prigionc... » (Lettre du 27 juillet 1.568.)
2. a ...• Trc gioroi avanti alla saa morte, domandô di vedar 800 padrsi il qtiale dicono era risoluto di anilar da lai> ma il eonfessoi' dol prindpe ne lo dissuase... » (Lettre da 30 juillet 1568.)
3. « Âlgunas lieras ântes de su falIescimientOi por entre kM onbfos del prier don Antonio i de Rui Gomez, le echO m bendicion. » {F$lip$ lit liv. Vm, Chap. V, p. 496.)