‹ Don Carlos et Philippe IIChapitre 342 sur 358 · OEuvres de Jhanlûvie, t. 1, p. 1^7, é.lit. Bnchon · texte numérisé non relu

OEuvres de Jhanlûvie, t. 1, p. 1^7, é.lit. Bnchon

â. Tisnacq écrivait à Viglius, le 2i juillet : « Les langues sont îcy fort » dosbridéos ot plus, à mon jugement, que ailleurs, et les discours fort im- » pudens.... v — Hopperus lui mandait le môme jour : « Oe morbOi nihil j> certe pcr parum audituni, nisi abbinc tribus eut quatuor diebns. Pie et » sancte mortuum ferunt. Reliqua quœ vnlgus fort, missa facio|; neqnaqnam » enim sunt vera. » [J . Jlopperi ad yiglium Epistolœ, p. 184.) — Dans sa lettre du 30 juillet à Cômo de Médicis, Nobili s'exprime en ces termes : u Le oicalerie e novellaccc cbe si dicono sono molto indigne d'essere as- » coltate non chc scritte , perché in vero il satisfar al popolaccio in qneste » simili cosc é molto difficile; e meglio è faro siccome porta il giuslo e » l'onesto, senza curarsi del giuditio d'nomini insani, e die parlano son» » ragione di cose impertinenti o impossibili, di autori incerti, dappochi e » maligni. » — La relation italienne tirée des livres de Bersoza constate aussi les rumeurs qui avaient cours dans le public : « L'oecasioni » dalle quaii é proccduto il suo maie non sono quelle ch'il volgo pnblica. » — L'ambassadeur d'Angleterre, John Mann, qui se trouvait à Saint-SéAiastien, où il attendait un vont propice pour mettre à la yôîle, écrivait» 1) 5 août, au secrétaire Cecyll, qu'on soupçonnait fortement que don Carlos était mort d'un breuvage empoisonné : « The prynco of Spayne dyed ii

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