‹ Don Pèdre opéracomique en trois actes par mm. Cormon et E. GrangéChapitre 2 sur 56 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

' ISACAR, FABIO.

ISAÇAR, s’approchant.

Eh bien ! j’eune homme, je vois à voire panier encore plein que les Tolédanes ne sont pas folles des grenades, quoique votre chanson soit bien engageante. • • .

FABIO. ,,

Oui, je n’ai pas eu de chance.

ISACAR.

C’est comme moi. Les hommes sont d’une avarice dans celte ville !...

' FABIO. /j, ;

Nous serons plus heureux un autre jour.

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, I8AQAR. ,

Tenez!,.. Je crois que nous ferons bien, l'un et l’autre, de reprendre nos anciens métiers.

FABIiQ, s’anprMhaAt. ' ' '

Que voulez-vous dire?

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