ISAC.4R. ' J
Que le sculj)teur Fabio "arriéra daV'anta'èô à faire des statues et moi à lui servir de modèle. - .
; l;i «'... -.M * . fabio.
Coormeirty vieui coqd in !...
ISACAR.
Ah! vous commencez à me reconnaître aussi ?
FABIO
^ En eff»;t, j’ai vu cettç tète-là quelque part.
ISACAR.
Je suis connu de tous les artisles. ïsacar, le juif; je jiose pour les ftgUres à caractères , les pères de famille , ïes patriaf-’ ches.. I' '
FABIO. ;
Et les voleurs au besoin. ^ i j
isacar. - ■
J’ai une physiono'tDie' ejui sé prête à beaucoup de choses.
FABIO. , i
Eh bien! puisque tu sais qui je suis^ garde-le pour toi.
, SSACAR.
Et demain sera-t-il permis de vous reconnaître, lorsque sur la place Mayor en découvrira en grande pompe la statue du roi don Pèdre? ^ -
ni, ' FABlOi
Une statue dont la ressemblance est bien compromise , car je n’ai jamais vu le roi que de loin, à l’église ou à la promenade comme tout le monde.
I,SACARa
Vous n’en aurez que plus de mérite et votre fortune est faite.
Fortune d’artiste ! un peu qe bruit et de fumée; bonsoir.
ISACAR
Serviteur, mon maître... Ah !
n ■> ’ > Fabio, s’arrêtant.
Quoi donc? '
ISACAR. ,
Un renseignement qui peut vous ôtrç utije ,et que je crois bon de VOUS donner.
FABIO. , , . •
Do «e rendre? veux-tu dire. ' - ‘ •
ISACAR. . . • '
A votre choix. .
■FABIO
Eh bien ?
• • m'I'Î li.»