ACTE I,, SCÈNE ITl
• Ne retardons pas!
Et que sa tendresse Bientôt reeonnaisse ’
Mes soins délicats !
' FABIO
Pardon !.. mais pourquoi, je ypuç prje, Ce nombre singulier? . .
l’alcade. ,
' De ma gentille amie C’est une fantaisie.
0 Allez, m’a-t-elle dit, acheter de ces fruits,
• ! Mais surtout, n’en prenez que dix t »
<i FABIO. •
Quoi!., rien que dix!
l’alcadb.
Et je choisis! tr-
FABIO, * p»f>*
.>> Affreux jaloux., i je te bénis! • i i
1 ' L’âLGADE^ même jeu.
” Ce n’est pas mol que l’on attrape!
FABIO, à pari."'" . ' ' ^
Dix grenades, c’est bien cela! • ‘ ’
' l’alcade.* '>
" ’ï’ ' J’ai dé bons yeux, rien ne m’échappe !
FABIO, i part.
, A dix heures, on m’attendra !