II
• , ENSEMBLE.' ’ • '
l’àlcadk.'
' Oui de ma belle,
, . ' Quand l'amour m’appelle,
Ne retardons pas!
Et que sa tendresse Bientôt reconnaisse ’ ’ ' Mes soins délicats!
.'! ‘ FABIO, ip»rt.
Ah ! de ma belle.
L’amour fidèle Vient guider mes pas!
O douce ivresse!
Ab ! sa tendresse, •
N^ m’oubliait pas!
l’alcade, pajant Fabio. , *
Voilà ta somme, camarade.
FABIO, enchanté, -
Ah ! , grand mercj, mou bon alcade !
l’alcade.
)■ Et Eouviens-toi de mes discours!
^ FABIO
Comme vous, jo dirai toujours :
ENSEMBLE
' On n’cntre pas dans ma maison
Et je défends que l'on en sorte*
Ce logis est une prison
Dont seul, je puis franchir la porte !
Non, non, non, pon.
De peur de trahison,
On n’entre pas dans ma maison!
(Fabio s'éloigne paé le fuod en jetant un regard joyeui sur la fenêtre du balcon, pendant <)ue l’alcade rouvre sa porte.]
* ISACAR , reparaissant.
La chanson,., ces dix grenades... un rendez-vous... voilà une petite intrigue dont un intrigant tirerait parti, (u s’éloigne en
réfléchissant.) i >