PARTIE I, CHAP. yil
du mal. — Ne t'en inquiète paà , mon ami ; Dieu saura lui donner ce qu'il lui faut. Quant à toi , ne va pas être si modeste que de te contenter à moins d'un bon gouvernement. — Oh ! que votre seigneurie soit tranquille; je m'en rapporterai là-dessus à vous seul. Un maître aussi puissant et aussi bon saura bien ce qui me convient.