Je voudrais que le premier 23. Var
acte contint le fondement de toutes Et vous ne manquez pas d'amants digDe^ de
les actions, et fermât la porte à tout /ic-n • p 7°"^'
ce qu'on voudrait introduire d'ailleurs ^ '^ '^ ''
dans le reste du poème.... Je souhaite- 24. Sur toux, par-dessus tous, autre
rais qu'on observât inviolablement incorrection selon Voltaire; très fran-
cette rèj^le quand on fait concurrcr (;ais, en réalité.
deux actions diflerentcs, bien qu'en- 28. Dn lui, de votre sceptre... « Lui suite elles se mêlent ensemble... Dans ne se dit pas des choses inanimées à Don Sanche, le choix que la reine de la fin des vers. » (Voltaire.) Nous Gastille doit faire d'un mari, et le écririons plutôt aujourd'hui : en est rappel de celle d'Arajjon dans ses bien digne. Il est vrai que, comme Etats, sont deux choses tout à fait dif- l'observe M. Marty-Laveaux, (lorférentes : aussi sont-elles proposées neille se sert du pronom lii, en partoutes deux au premier acte et quand lant des choses, quand il est question on introduit deux sortes d'amours, il d'objets matériels dont le nom est pris ne faut jamais y manquer. (Corneille, dans un sens figuré, comme tronc, Diacoura du poème dramatique.) sceptre, «[ui représentent la puissance ;
17. De Cnsiille, de la Gastille. Est-ce royale. Littré exige que l'objet puisse ■celte suppression de l'article qui fait être personnifié, mais M. Godefroy dire à Voltaire que cet hémisticle n'est cite un exemple de Massillon, qui est pas français? analogue à celui de Corneille.