D. ISABELLE, D. MANRIQUE, D. ALVAR, D. LOPE
D . ISABELLE
Laissez-moi, don Alvar, leur parler un moment : Je n'entreprendrai rien à votre préjudice;
S'il. Vak. : n'en pas i^^rnnde a soupirer pour elle.
Il devrait par pitié vous quitter l'une
M'"« de Sévitrné, 12 avril 1680.) C'est
[l'autre, dans ces ironies surtout et dans ces
(lGoO-60.) familiarités de l'e.xpression que se
D. Lope fait ici le mauvais plaisant; révèle le caractère particulier de cette
il est de meilleur goût et de meilleur « comcdln héro'ique ».
ton d'ordinaire. 850. U. Alvar est bien fier et facile-
843. De vrai, à la vérité ; il y a ment irritable ; mais c'est qu'il est des
presse à le faire roi, beaucoup s'cm- trois prétendants celui dont la situation
pressent à le faire roi. « La presse est la plus fausse.