JUDITH ET HOLOPHERNE
(Loggia dei Lanzi, Florence
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DON \TKU.n. 79
bien mourir quelque pari Watteau disait, plus lard, que l'artiste a cependant toujours la ressource 'le l'hôpital, où l'on ne refuse personne ; le second, pour petit qu'il soit, n esl pas sans exciter des convoitises. Des parents de Donatello se donnent la peine de venir prendre de ses nouvelles pendanl s;t dernière maladie... el en même temps insinuent qu'il serait bien hou de leur léguer la petite pièce de terre de Prato. Et voici la réponse : « .1»' ne puis vous rendre ce service, mes chers parents, parce qu'il me semble juste de laisser ce champ au paysan qui s'esl donné lanl de mal pour le cultiver, et non à vous qui ne vous en êtes jamais occupés et qui voudriez maintenant que je vous en lisse cadeau pourvous récompenser de votre visite. Allez! je vous donne ma bénédiction. » C'était déjà beaucoup.
Ainsi jusque dans la mort, dans les dispositions linales qui la précèdent, Donato gardait celle étrange verve alliée à l'élévation d'esprit et au bon sens, que nous lui avons vu apporter dans toutes les choses les plus graves de la vie et de l'œuvre. 11 parle encore, dans son testament, de quelques dettes et de quelques créances qu'il a, et dit qu'il se soucie des unes comme des autres. C'esl la vraie morale chrétienne, en somme : « Et dimitte nobis débita nostra, sicut et nos... » Mais ce qu'il y a vraiment de beau et de grand dans une telle façon d' 're et de penser, ce qui place l'enseignement de la ^.i+o plus haut
qu'un amusant argumenl l'I'l^JËJmBt ' 'aveiir ''"
socialisme, c'est ceci. Quand '1 ie importante
tâche de beauté à accomp l^^^r { sans qu'im-
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portenl la façon donl il vit et celle dont il meurt. La vie devient son esclave, lui offre même la renie dernière et le lil mortuaire. Tout se subordonne à L'œuvre.
Donatello avait celle loi merveilleuse, celte passion dominatrice. On peut dire qu'il n'a pas aimé autre chose <|iie son art, qu'il n'a pas cru en autre chose. Le but de la vie pour lui, c'était de réaliser le monde de création qu'il portait dans sa tète. Le gain, les honneurs, le succès même, tout passait pour lui après le bonheur de pétrir des êtres, et de leur parler.
Voilà en grande partie esquissés le caractère et l'esprit de cet homme et la leçon de la vie de ce grand artiste, humble vieux garçon vivant avec une vieille mère, une vieille sœur et un jeune neveu. Quand on compare cette œuvre immense et cette humilité, avec le fasle de certains charlatans plutôt qu'artistes de qui ne subsistent que de surprenantes médiocrités, dites qui il faut prendre pour modèle et pour inspirateur.
Ajoutez à ces traits un étonnant tourment, une incessante inquiétude dans la production; nous en verrons des exemples remarquables. Ajoutez-y encore une grande élévation de pensée, une culture raffinée, un savoir si étendu que les Médicis prennent Donato pour organisateur de leurs collections d'art antique, qu'on le charge même, en une circonstance, de fonctions d'ingénieur, enfin qu'il est lié arec toué les plus grands esprits de son temps et appré-ié d'eidc. Cela sufiit-il à faire comprendre sa grandeur^ \
CDPIDON .
Musée national, Florence.)
Donalollo, admirable dessinateur et bon connaisseur en pointure (puisque ses amis peintres le consultent avec anxiété sur leurs œuvres), très capable de concevoir et de réaliser de belles idées d'architecture, puisque c'est lui qui compose les portes de la sacristie de l'église San Lorenzo ainsi que leurs chambranles, ce qui même est l'occasion d'une brouille avec son vieil ami Brunelleschi, jaloux de ses prérogatives d'architecte en chef de ce temple, Donatello, dis-je, est avant tout, on peut même dire exclusivement et passionnément statuaire. Il se spécialise avec un esprit de suite que nous pouvons déclarer très beau en présence des résultats, bien que nous ayons une tendance à approuver et à admirer plutôt l'universalité des grands artistes de son temps. Par là on pourrait encore le considérer comme un des artistes les plus modernes qui soient, si c'était définir un artiste favorablement que de prendre comme éléments de la définition les limitations de son talent. Heureusement Donatello s'élève au-dessus des catégories par l'intensité de son œuvre.
En vertu de cette prédilection pour la sculpture pure ou de son accaparement par elle, Donatello devait être amené à prendre un collaborateur habituel pour les
ensembles qu'oo lui demandait d'exécuter, les tombeaux, el autres édifices religieux <>u civils. Il ne pouvail penser ;i Brunellcschi, car celui-ci avait lui-même une enivre trop vaste et trop personnelle à accomplir ; puis celle collaboration de deux esprils souverains aurait pu luire uu «le ces ménages où les deux éléments ont trop de qua^ lilés et de trop hautes, pour bien s'accorder. Il trouva parfaitement l'homme qui était nécessaire en Michelozzo, sculpteur habile, mais simplement sage, et en revanche architecte plein de goût, de finesse et de modération.
Avec Michelozzo il exécuta plusieurs grands monuments funéraires, entre autres, au baptistère, celui du pape déposé Jean XXIII, ami des Médicis qui lui consacrèrent ce fastueux souvenir; puis celui du cardinal Brancacci, qui fut exécuté à Florence et transporté par mer à Naples, sa destination (église Sant'Angelo di Seggio di Nido) ; celui de Jean de Médicis ( 1128). Il lit encore, dans une période postérieure, avec la collaboration de Michelozzo, le tombeau de Bartolommeo Aragazzi. Tous ces monuments comportent, outre de belles figures des défunts, des statues allégoriques, des motifs d'anges ou d'enfants, se combinant avec les colonnes ou les draperies, etc. Celui qui approfondira l'étude des œuvres de Donatello trouvera encore dans ce cycle bien des sujets d'admiration, mais la nécessité où nous sommes de nous borner à apprécier l'ensemble et dégager les idées générales nous empêche d'insister sur les détails de toute cette partie de l'œuvre.
Toutefois il est un travail, parmi ceux entrepris avec
Michclozzo, nue nolis devons étudier plus spécialement, <;ir il csl d'une grande importance dans la carrière de Donai « ■ 1 1 • > m môme temps que d'une beauté incomparable c'esl la décoration de la chaire extérieure à la cathédrale de Prato. <>n peut dire sans exagération que c'esl une des créations les plus délicates, les plus spirituelles ci les plus harmonieuses de toul l'arl italien. C'est cependanl une chose bien simple dans si sobre opulence : une ample chaire circulaire appliquée contre un des angles de I édifice, supportée par un pilastre el surmontée d'un auvenl conique. Mais dire la finesse, le goût qui régnent dans les moindres linéaments de l'agencement est chose impossible. Il y faudrait un livre, et le livre ne vaudrait pas un simple coup d'œil jeté sur l'œuvre <>u même sur >a photographie. Voir l'œuvre en place est un enchantement, liieu que la proportion, la hauteur où elle a été si justemenl placée, l'ambiance, l'atmosphère même qui semblent avoir été des éléments de collaboration voulus, huit cela esl merveilleux.
Les bas-reliefs d'enfants joueurs dont Donatello a décoré l'ouvrage sont parmi les chefs-d'œuvre de la verve humaine. Leur vie turbulente, leurs groupements d'une composition extraordinaire, leur brillante forme, l'animation de leur expression, tout cela est non seulement égal, mais supérieur à tout ce que l'art antique nous a laissé en ce genre, el qui avait pu fournir un point de départ à notre sculpteur, (les petits personnages bruyants, lumineux. lisses comme de la chair saine, dansant, chantant, jouant
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des instruments, ont une portée singulière dans l'œuvre de Donatello. C'est l'autre polo du sombre talent qui fil surgir les écrasantes apparitions des prophètes. Us font retentir l'air <le leurs cris comme les prophètes ébranlent la terre sous leurs pas pesants. C'est la gaîté «le Donatello qui se donne libre carrière. D'un citoyen de Florence fort laid, il a fait un terrible pleureur sur les fautes humaines; de gamins des rues tlorentines, il fait le sourire de la nature qui s'insinue au milieu des plus graves préoccupations, comme les herbes folles et fleuries poussent entre les joints du granit. Ces gamins danseurs et chanteurs auraient pu continuer leur ronde pendant le proche du plus sombre prédicateur. Peut-être le bruit figuré de leurs cris, de leurs sistres, de leurs buccins et de leurs tambourins se mèlait-il aux laves épandues, sur la foule terrifiée, par unSavonarole, et cela tit-il très bien. La joie de ces sublimes galopins se teinte d'ailleurs d'un peu d'àpreté. Nous avons déjà plus haut pris une comparaison avec les choses de la musique; nous la reprenons ici, et elle y est particulièrement de mise. Nous l'empruntons au même maître, car si l'on cherche les équivalents humains de Donatello, on ne peut mettre à réquisition que tes plus illustres exemples : les enfants que Donatello a pétris, suit dans le marbre de cette chaire de Prato, soit dans la tribune des orgues de la cathédrale de Florence et ceux qui jouant avec des guirlandes ornent la sacristie; enfin, dans les bas-reliefs qui sont au musée national, et dans bien d'autres œuvres encore, sont les accès de gaîté
plast ique «lu sévère et fougueux statuaire, comme les scherzos ><»nl les accès de gaîté musicale de Beethoven dans ses symphonies. Il \ demeure toujours un peu d'à bs1 raction el d'effroi .
Le répertoire d'enfants, d'êtres vifs el gracieux, créés par Donatello esl forl vaste, el le catalogue détaillé en serait long. Une personnification toute particulière, saisissante ri multiple, y tient une très grande place. Ces! l'invention du caractère de Saiîit Jean-Baptiste, qui, dans l'œuvre, apparaît plus souvent sons le> traits d'un enfant que sous ceux d'un jeune homme, d'un homme l'ait ou d'un vieillard, bien que ces trois aspects existent également. Le patron des Florentins, indépendamment de l'occasion toute naturelle et incessante de commandes qu'il offrait aux artistes en renom, a, sans contredit, intéressé Donatello en lui-même, pour les idées qu'il évoquait, pour ce mélange de grâce et de sauvagerie, de méditation et d'ardeur, dont l'imagination des fidèles est arrivée peu à peu à constituer sa physionomie de légende. Une vaste gamme d'expressions, depuis la douce mélancolie d'un enfant prédestiné jusqu'à l'ascétisme du jeune .'arçon déjà presque un jeune homme (la statue si sublimement gauche du palais Marlelli), a été fournie par ce thème.
Il en est même un qui, tout frêle et plein de douceur, t'ait frissonner. C'est le Giovannino du musée national, ce petit Saint Jean en haut-relief de profil qui fait passer dans notre esprit, brusquement, l'impression composée de l'enfance et de la mort. Nous avons déjà fait une allusion
à ceci ; expliquons-nous franchement. Vasari a une parole significative. Il «lit en propres termes, »'ii parlant d'une œuvre < l<> Donatello, qu'elle est si accomplie que, pour les hommes de l'art, il paraît impossible qu'elle ne soit pas moulée sur nature. Peut-être, direz-vous, n'y entend-il pas malice et est-ce sous sa plume une simple image? Mais dans sa biographie «le Verrocchio, voici un passage qui doit (lonner à réfléchir : « Andréa se plaisait à mouler en plâtre... Andréa moulait ainsi des mains, des genoux, des jambes, des bras et des torses, afin de les copier tout à son aise. De son temps on commença à mouler à peu de frais les tètes de ceux qui mouraient; aussi voit-on dans chaque maison de Florence une infinité de portraits ainsi exécutés, si naturels et si bien faits qu'ils paraissent vivants. Nous devons avoir une grande obligation de ce procédé à Andréa, qui fut un des premiers à le mettre en pratique. »
Rien n'est plus net. On voyait du temps de Donatello un moyen d'art dans le moulage employé avec discernement et habileté, et si nous n'avions pas ce document décisif, l'espèce d'étrange et spéciale saveur de certaines œuvres, notamment de ce petit Giovannino, serait un témoin tout aussi irrécusable, car il est des degrés où nos sens ne nous trompent point. La même impression se dégage, non moins poignante, de L'effroyable et splendide Saint Jean- Baptiste, vieux celui-là, de la cathédrale de Sienne. Cette expression funèbre de la tète ravagée, cette sorte de cachexie qui ne peut pas être imitée, qui crie sa
nature purement physiologique, toul < ■ « ■ I ; i révèle l'œuvre dans laquelle le moulage sur nature entre comme élémenl matériel.
VA le résultai es! étrangemenl beau quand c'esl un Donatello ou un Verrocchio qui l'emploie. Donatello, avec son merveilleux désintéressera enl et sa conscience artistique >i exemplaire, ne peut être suspecté d'avoir cédé à la tentation de recourir à un moyen facile, expéditif, économique, comme le feront les artistes peu scrupuleux. Avec sa science profonde, son habileté technique qui ne connaît pas les difficultés et qui au contraire pose et résout en se jouant les plus désespérants problèmes de l'art, il ne peut être soupçonné non plus d'avoir profité d'une ressource qui permet aux ignorants d'esquiver les obstacles. Il faut donc qu'il ait vu dans l'emploi du moulage en certains cas déterminés, un moyen de faire plus beau encore. Et en effet, dans ces cas, il ?/ a une beauté que l empreinte directe de la mort seule peut donner.
La formule qui résume toute cette discussion serait donc la suivante. Le moulage, entre les mains d'un artiste autorisé par son génie, peut devenir l'étape d'une création véritable. Le grand artiste peut et doit l'employer quand cela fait bien. Mais il faut, comme Donatello, qu'il soit aussi capable de pouvoir s'en passer que d'oser s'en servir.
L'indice de cette critique très spéciale, de cette sélection très voulue, se rencontre justement dans les très nombreux bustes d'enfants qui fleurissent et sourient dans
l'œuvre de Donatello. Il en esl <|iii visiblement oui cette troublante séduction morbide. Il en <'sl en revanche comme ceux de l'église <lt's Vanchettoni et comme le célèbre enfant riant de la collection Miller) qui sont tout ;i fait exécutés d'après la vie. Tons ont un charme qui a saisi les spectateurs les plus difficiles comme les plus naïfs. A quoi tient-il? A la fascination irrésistible «le la jeunesse, de la pureté sans arrière-pensée? Pas absolument à cela. Aucun de ces enfants n'est complètement, même les plus polis et les plus vermeils, dépourvu soit de méditation, soit d'un peu de fièvre, imperceptibles traces chez les uns, et allant chez les petits danseurs de Prato jusqu'à la violence nerveuse. Mais il y a le miracle de la forme, et aussi, je ne sais, la tristesse persistante déguisée sous la grâce, la tristesse, le plus sûr attrait de l'art, mais j entends la tristesse de l'artiste, et ici, plus explicitement, celle de l'homme qui n'a pas eu d'enfants.
On a cru constater chez Donatello une sorte de résistance à exprimer la beauté de la femme. Cette constatation prétendue n'est qu'une niaiserie. La beauté tendre et juvénile de la Vierge dans le bas-relief de X Annonciation de Santa-Croce ; la beauté fine, pure, un peu mièvre, de la célèbre Sainte Cécile en bas-relief; la beauté aimable et souriante de plusieurs madones avec enfants (par exemple celle de l'église de la Trinité et celle de la Via dei Marte//i, si fière d'être mère, si pensive, si pénétrée) ; la beauté altière enfin, la beauté féroce de Judith ; voilà suffisamment de quoi répondre, et nous laissons de côté
les figures allégoriques des grands tombeaux cités.
Maintenant il esl possible que Donatello ail pensé avoir mieux à faire que de modeler des fadeurs pour plaire aux bourgeoisies dégénérées qui viendraient après lui. Il esl vraisemblable que l'énergie chez la femme lui ;iil semblé plus digne d'être étudiée et glorifiée par son outil. Ce qui le fail penser, c'esl qu'il a mis un soin toul particulier à deux œuvres parmi ses plus originales. •!<' veux parler de la Madeleine ou de la Sainte Marie Egyptienne du Baptistère, et <lu fameux groupé de Judith.
Cette (ru vie. que le sculpteur exécuta pour la seigneurie de Florence et que la mordante malice des citoyens de Florence retourna contre elle après l'expulsion desMédicis, en l'installant sur la place avec cette devise : « Exemplum sahttis publicœ rires postière, » cette Judith esl une conception très à part, Donatellesque à l'extrême, et qui n'a d'analogue dans aucun art. Elle est jaillie telle quelle, sans précédent même lointain dans l'art antique, et depuis personne n'a osé s'en inspirer, même parmi ceux qui se l'ont des bénéfices avec les hommages qu'ils rendent à leurs grands devanciers. La facture de cette œuvre est, en quelque sorte, implacable comme l'idée elle-même. Le bronze qui donne la durée à cette forme si polie et si ferme, à ces draperies magistrales, semble être ici un métal plus dur que de coutume. Au surplus, Vasari insiste sur la beauté de la fonte, sur les soins inouïs avec lesquels Donato la répara. La préméditation visible avec laquelle l'artiste a fait tenir deux ligures dans l'espace
d'une seule donne à l'œuvre un caractère très original. Gela c-<>itli~îl»ia«,> «lii reste beaucoup à la rendre plus dramatique. La victime n'est déjà j ►! us rien. ce! Holopherhe alourdi par l'amour et la mort. La femme esl tout. Elle se lève, sereine el terrible, comme la vengeance ellemême, d'entre les jambes du guerrier, et elle marche dessus avec une tranquille férocité. Ce surgissement a vràimeni quelque chose de foudroyant el d'obsédant à la fois. Bien pins, Judith s'acharne après ces misérables el trop confiants restes. Il lui reste encore, pour parachever sa mission, à trancher une tête, et son beau visage, qui n'a plus souci de mentir, prend une expression aiguë et cruelle dont on n'a peut-être pas assez souligné, dans les critiques, le satirique accent. Il entrait bien dans L'âpre et malin esprit de Donatello de rendre dans une œuvre aussi décisive que la Judith la grandeur occasionnelle de l'héroïne et la permanente méchanceté de la femme.
Je voudrais encore, sans suivre rigoureusement les chronologies, dire quelques mots dé diverses autres figures isolées, qui semblent former un cycle, comme les figures du Campanile et d'Or San Michèle en forment un autre, et comme nous pourrions en composer un autre encore avec les figures d'enfants, et un encore avec les œuvres en basrelief (San Lorenzo, Padoue, etc.). Ne pouvant dénombrer ici toutes ces figures isolées, réparties maintenant entre les divers inusées d'Europe et quelques collectionneurs 'd'un mot je dois mettre en garde contre les admirations trop hâtives et les trop complaisantes attributions),