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DOSAGES

des 17-Cétostéroides

On a isolé de l’urine normale ou pathologique un grand nombre de cétostéroïdes. Par Iractionnement chromatographique, DINGEMANSE et ses collaborateurs (1946) ont mis en évidence sept cétostéroides dans lurine normale, avec parlois un huitième dans l’urine pathologique : l’androstanediol 3 « - 11 B8 - one 17.

Tous ces stéroïdes ont une fonction cétone sur le carbone 17, mais ne possèdent pas tous une activité androgène (létiocholanolone ou l’épiprégnane-ol-one par exemple, isomères pourtant de l’androstérone, n’ont aucun pouvoir).

D'où l'avantage du point de vue quantitatif du moins des méthodes chimiques sur les dosages biologiques, tel est le vieux test de la crête du chapon.

En effet, par titrage chimique, on dose tout ce qui est stérolique ; par dosage physiologique, au contraire, on a tout Pactivité hormonale

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du produit et seulement celle-ci. Les 17-cétostéroïides débordent le cadre génital de la question, mais donnent surtout une idée sur Pactivité cortico-surrénalienne.

En 1935, ZiMMERMANN mesure l'élimination urinaire des 17-cétostéroïides par la coloration rose-violacée, obtenue dans des conditions déterminées, en présence d’une solution alcaline de méta-dinitro-benzène. Cette teinte rose-violacée est due a la fonction ”cétone” de ces stéroïdes, mais ne leur est pas entièrement spécifique. Aussi, différents auteurs, tels que BAUMAN et METZGER (1940), Bowmaw, ont essayé de purifier l'extrait urinaire.

En 1943, Pincüs obtient une nouvelle réaction colorée par le chlorure d’antimoine acétique à chaud.

À la même époque, HANSEN, par l'étude des courbes d'absorption, trouve un maximum à 2.500 À pour l’androstérone, la déhydro-isoandrostérone et l’œstrone ; leurs trois courbes sont exactement superposables. Les courbes des autres stéroïdes, au contraire, sont inférieures à celles-ci et ne présentent aucun maximum.

Parmi toutes ces méthodes, la technique de dosage la plus commode à employer paraît être celle de CAHEN et SALTER, modifiée par JAYLE et légèrement modifiée.

En eflet, la méthode de ZIMMERMANN, qui mesure non seulement les 17-cétostéroïdes, mais encore les pigments urinaires, est sujette à erreur

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par excès, malgré les essais de purification. De plus, on peut être gêné par l'instabilité de la teinte rose-violacée.

Quant à la méthode de HANSEN, elle nécessite l'emploi d’un spectro-photomètre.

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