CHAPITRE XVrif
» — La dame , placée sous ma garde , » est à Tabri de vos recherches : elle a )) fui.
» — Double trahison î et c'était la » reine ?...
„ — Elle-même.
» — Vous Fa vouez?..,
» — Je hais le mensonge.
)> — Vous !... protéger son évasion !
» — Qui vous avait promis le contraire î
» —Et Thibaut?...
)) — A suivi la reine.
» — Malgré vous?
)' — Ce serait possible.
^) — N'aviez-vous donc pas une épée ^
)> — J'*ai tiré mon fer contre lui.
)» — 11 vous a donc vaincu ? le traître î
)) — Vainqueur ou vaincu , traître ou
» non, le Champenois ne vous craint plus.
)) — Mais, reprend Hugues avec rage , » vous pouviez appeler à votre aide !... )) L^honneur et le devoir. . .
» — Paix , messire ! plus de ces mots-là )) devant moi. Honneia^et devoir : dérisions : » paroles dépourvues de sens : vous-même )) les comprenez-vous ! . . . essayez d^en faire » Tétude : moi ! jY ^^ renoncé pour tou- » jours.
)) — Qu^osez-vous dire, chevalier ?...
)> devant vos amis !...
» — Mes amis ! ... je suis las de Taspect » des hommes. Gare ! qu''on me laisse )) passer ! Tair qu^on respire ici me sufFo- » que; il n'est guère d'hêtre à face humaine, » qui ne me soit un ennemi. Je veux sortir , )> entendez- vous. Pour me fraver ma route, » soldats I jVnjamberai , s^il le faut , dix