‹ Double règne (volume 2)Chapitre 136 sur 191 · IX)UP>LE RÈGNE · texte numérisé non relu

IX)UP>LE RÈGNE

nés, splendide, éblouissant, immense'.

Un mm^mure approbateur de surprise et d^admiration a répondu seul au discours. Le héros poursuit en ces mots.

rt — Il est temps , braves chevaliers! de )) secouer d^indignes chaînes : plus de » domination étrangère. Le fils de France » vous appelle. La gloire , au pont de » Taillebourg , immortalisa sa bannière; » adoptez-la pour vôtre , messires ! il vous

' a Le sire de Coucy avait l'ame grande et noble. Un p moment égaré par les séductions de ram})ition , il » sentit bientôt que les titres d'usurpateur et de spot liateur de l'orphelin qu'il avait promis de protéger , D imprimeraient sur son front une flétrissure ineflarable. » Rentré un des premiers dans le devoir, il demeura i> depuis sincèrement lidèle à son roi. y> Le chevalier de Lépinois, Souvenirs de Coucy , in-fol., p. r>. Cliez Engelmann, cité Bergtre, n. 1. Paris 1854.

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