CHAPITRE XVIÏ
5) plus Une pairie; cVst une proie, et les » génies du mal s^eti saisisvsent.
)> L^usurpation , jetée au milieu d^m '» royaume, n^ gouverne point, elle y '^ campe : arbre sans sève et sans racines, » elle troue le sol et le déchire , mais ne '> peut ni pousser ni croître.
)) Absence de croyances, moquerie des
» vertus, «'vmour d'innovations, activité
)» sans avenir, passion d^irgent, soif du
» désordre , impiétés , [ crimes et scan -
» dale : voilà, dans toute leur splendeur,
» les enfans de la rébellion. Ah! puisse le
'» ciel, au temps à venir, sauver les peuples
)> crédules de ces renversemens qu'on
» nomme régénérations y de ces persécutions » qu^on appelle tolérance^ et de ces tyran- » nies qu''on proclame liberté! Pour le » bonheur de tous , ici-bas, il faut aux gou- » vernans le droit, comme aux gouvernés )) la justice. Tremblez, spoliateurs! Dieu » regarde. »
Là finissait Fécrit d^Enguerrand.
Plusieurs jours s^étaient écoulés. Un preux demande à voir le captif : ce preux est introduit dans sa chambre.
c( — Le comte Robert de Brienne ! s^é- )) crie Raymond plein de surprise. Qui » t'envoie? que viens-tu m'apprendre?
)) — Bonnes nouvelles, mon beau sire!
» la liberté va t'être rendue.
» — De qui le sais-tu?
» — D'Enguerrand.