‹ Double règne (volume 2)Chapitre 80 sur 191 · CHAPITRE XVn · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVn

Puis, souriant avec malice, il continue d^un air ironique :

<( — La reine a , parmi nous , des intelli- » gences secrètes. Mais où?... Mais qui?.... » Voilà le mystère. Il est anjourdlmi claire- » ment démontré que tu n^as trahi ame qui » vive. On n^a rien trouvé sur Hakem , pas » un écrit , aucune dépêche : point d'œuf au >» ventre de la poule. Eût-il eu, d'ailleurs, » un message , il n'eût pu le rendre à son >» adresse, puisquMl fut arrêté dans sa course! » Tesclave maure n'a donc prévenu per- » sonne , il n'a averti de rien ; et , ceci est )) fort positif, il ne partait au grand galop » du côté d'Orléans que pour exercer son » coursier et faire un tour de promenade. » Les plaisirs de Péquitation sont habitudes )♦ africaines; il faut le grand air aux Arabes; » Concy , instruit des mœurs de la gent )» abyssine, nous a édifiés sur ce point ; je

» crois que , dans ses courses lointaines , il » a été quasi en Egypte.

» — Et c^est lui qui m^a défendu?

» — N^es-tu pas son compagnon dW- » mes î

» — Et Roger?

» — A perdu sa cause.

» — Où est-il ?

)) — INul ne s^en informe. Il a quitté » Corbeil et le camp.

» — Mais..., elle? »

Le captif s^ arrête.

<• — Elle! on ne sait point où elle est. » Le vicomte Fa emmenée : butin bon à » prendre, on le garde.

)) — Oh ! Brienne ! si j^étais libre ! — » — Tu ne tarderas pas à Pêtre. Vou- > dras-tu courir sus à Roger? Rien ite t^en " empêchera, beau sire. Désires-tu que je

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