‹ Double règne (volume 2)Chapitre 92 sur 191 · CHAPITRE XVIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVIII

» traces. Oh! cVstbien moi qu'ils poursui- )) vaient. Ne vois-tu rien au loin?

» — Non , madame.

» — C'étaient les gens de Lusignan : du moins j'ai cru voir leur bannière. Si je tombais aux mains de leur chef!...

» — Vous seriez perdue.

)) — Je le sais.

» — Il est si féroce et si traître !

•> — Pauvres chevaux ! ils sont en nage !

)> — Leur course a été tellement rapide ; )) mais, Dieu soit loué! nous avons habile- )) ment échappé à Tennemi. La nuit nous a )) été de bonne aide.

)) — Oui, mais voici la lune levée : je )» crains ses funestes rayons. Là bas quel- )) que chose scintille... Sont-ce de&Jances ?

» — Non, Madame.

)) — Mais comment Hugues de Lusi- » gnan a-t-il pu découvrir et Theure du » secret départ et le but du pèlerinage ?

)) — Quelque serviteur infidèle. . .

» — Hélas ! tant d^espions mVnvi- » ronnent!

)) — Ne vois-je pas les murs de Coucy ?

)) — Où donc ?

» — De ce côté, Madame.

» — La magnifique résidence ! c^est le )) castel du 7'oi de la ligue.

)) — Ah ! dites du roi des félons,

)> — Tu vas trop vite à condamner.

» Jeanne , il faut attendre qui sait !

» — On en sait que trop sur cet homme )) Moi ! je le hais , madame.

» — Pas moi.

» — Vous Texcusez?

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