CHAPITRE VII
» j'hélais à côté de Testrade quand on lui pré- » sentait la couronne: il Ta repoussée , je » Taivu *.
)> — C'est un héros, c^est un grnnd )» homme I
» — Cest le roi qu''il faut à la France.
)> — On le dit ; nous verrons plus lard : le » temps seul peut en décider.
)) — Doute otiensant ! Tais-toi, envieu.x.
» Coucy nVst point un roi de rencontre, un
» bouche-trou de diadème, un de ce princes
» ambitieux qu'on prend par force , faute
» d'autres, qui n''ont de talens que l'intri-
)) gue, et d''exploits que les perfidies; non ,
» sa générosité n'est point une question , sa
)) valeur n'est point un problême. Il n'a ja-
'Lallouette. Hixlvircile la uiuisoti de Coucy.
)> mais cherché basseinenl , par de ridi-
)) cules manœuvres , à flatter la bourgeoisie
)) pour la jouer , la monarchie pour la
)> trahir, et le peuple pour Texploiter : il a
» marché droit dans la vie.
» — Jusqu'à présent, du moins : atten- » dons.
» — S'il règne, ce sera malgré lui. J'ai
,)) assisté aux secrètes délibérations des
» grands vassaux qu'il présidait : raisonne-
» mens , prières , menaces, il mettait tout
)• en usage , avec l'éloquence la plus per-
» suasive, pour résister au vœu de la
)> ligue. Foulant aux pieds, avec dédain,
» ses intérêts particuliers et son ambition
» personnelle, il n'était tout entier qu'à la
» France.
» — Il accepte pourtant le sceptre.
» — Par jirudencc et patriotisme. S'il