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l'examen chimique du sue gastrique des chiffres qui prouvent qu'on est en présence d’une chlorhydrie normale, où même d'une hypochlorhydrie.
Quand toutes les recherches, tant au point de vue abdominal qu'au point de vue général, destinées à trouver une cause aux douleurs tardives ont été sans résultat, force est bien d'admettre l’existence d’un syndrome pylorique d’origine nerveuse, que l'on a désigné saus le nom de « pylorisme ».
Ces troubles, en réalité assez fréquents, semblent devoir se rencontrer le plus souvent chez des sujets atteints de troubles endocriniens. Dans nos observations, nous avons cité le cas d’une malade basedowienne qui avait des douleurs tardives avec un chimisme au-dessous de la normale ; le fait de l'hypochlorhydrie chez les basedowiens est d’ailleurs classique.
Ce
Diagnostic
La multiplicité des causes susceptibles de donner naissance au spasme pylorique pose, au point de . vue étiologique, un problème assez délicat des douleurs tardives, et c’est seulement après avoir pratiqué les différents examens complémentaires radiologique et surtout chimique, que l’on peut parvenir à les rapporter à leur véritable cause.
Le diagnostic est encore compliqué du fait de l'heureux effet des alcalins dans des cas disparates sur ces douleurs, mais nous avons vu que les travaux de Binet attribuaient cette action calmante surtout au dégagement de l’acide carbonique.
Pour faire le diagnostic, l'examen clinique donnera des indications parfois insuffisantes et pourra facilement induire en erreur. Il faut lui adjoindre l'examen radiologique et l'examen chimique.
La radiologie permettra de préciser les rapports de la douleur avec les organes. Elle montrera un estomac soit hypertonique, soit atone Car, comme l'ont montré MM. Le Noir et Sarles dans une étude comparée de la morphologie, de la mobilité de l'évacuation et du chimisme gastrique, l’hyperchlorhy-